Fessées vécues,
par spanking 35000

Toute ressemblance avecs des faits existants ou en cours n'est absolument pas fortuite... :-)

Scène de la vie de couple, II. "LE SECOND EFFET QUICHE COOL":

Rebelotte, retour d'Anne-So pour une enième aventure...

Aujourd'hui, 1er avril, si nous étions encore ensemble, nous fêterions, Anne-So et moi, nos 10 ans de liaison.

Vous connaissiez Anne-So l'électricienne, voici Anne-So la cuisinière...

Anne-So témoigne, en matière de cuisine, des perversions assez proches de celles d'un homme politique parlant d'honnêteté, de franchise et de parole tenue. Je n'ai eu de cesse, durant nos 5 années de liaison - ô combien tumultueuses ( tout était mouvement autour d'elle, comme vous le savez ) - de lui répéter qu'on ne pouvait pas être compétente en tout, que ses études ne pouvaient supporter la dispersion, rien n'y a fait.

Si encore il ne s'était agit que des petits pliages de papier comme elle tentait parfois d'en réaliser, m'obligeant, du coup, à la plus basse hypocrisie, forcé d'admirer la chose informe qu'elle me tendait avec son plus beau sourire comme étant un coeur plié avec mon prénom au milieu, ça n'aurait présenté aucun caractère de gravité. C'est mal connaitre Anne-So. Non non non. Les pliages en papier ne pouvaient, au pire, que déclencher chez moi une hilarité sans bornes, m'obligeant à de plates excuses du style : "c'est rien, j'suis allergique au papier..." Mais Anne-So, un jour, s'étant toquée de cuisine, s'est imaginé détroner Michel Oliver, Troisgros et Curnonsky réunis.

Lorsqu'elle m'a dit, un beau soir de printemps que, désormais, elle se chargeait de tout sur le plan culinaire, je suis resté figé, la main en l'air, avec les yeux d'une poule qui découvre un hautbois. Puis, mon regard s'est voilé, pour finir par se résigner. Je me suis assis, bien décidé à ne pas broncher, à ne pas la vexer. D'un ton enjoué, elle a alors exhibé un livre de cuisine, dont la couverture d'un rouge vif s'enorgueillissait du titre ronflant - je cite, car ça ne s'invente pas - de : "NOUS SOMMES TOUS DES QUICHES !" Ben voyons ! Je suis absolument certain que ce livre était le seul rescapé de la crise d'hystérie aigue qu'a du faire l'éditeur lorsqu'il a eu sous les yeux les premiers exemplaires. Je l'imagine, de nuit, allant jeter le stock tout entier, en éclatant d'un rire dément, tout en piétinant le bordel...

Mais le destin, aussitôt prévenu, s'est arrangé pour qu'un seul exemplaire réchappe du massacre. UN !! il en existait UN, un seul, un pauvre ch'ti enfant du bon dieu égaré chez le plus petit et le plus paumé bouquiniste de la ville, et devinez QUI avait réussi à mettre la main dessus ? Ne répondez pas à cette question...

Bref. Durant 10 minutes, j'ai eu droit aux mérites comparés de la quiche avec les carottes rapées, et comme quoi "c'est chiant de raper des carottes alors que la quiche ça dure longtemps", et se voulant convaincante : "tu comprends, la quiche, on peut tout mettre dedans, même les carottes de la veille !" ou encore : "Non, ne dis rien ! ( j'avais depuis longtemps renoncé à placer un mot... ) je sais : on a pas de moule. Mais c'est pas grave !" Et hop !! enlevez le paquet !! Anne-So musarde toute l'après midi en ville. Trouve cette saloperie. Oublie d'acheter le SEUL accessoire utile pour la confection de cette saloperie de quiche, et, au lieu de descendre l'acheter au Super-U-du-bas-de-l'immeuble, me corne aux oreilles, d'un ton triomphant, que ce n'est pas grave... Il y a des jours où le sort s'acharne sur un seul homme... Sadique, va...

Timidement, j'essaye d'objecter que, sans moule, c'est pas gagné... glapissements de l'interessée, qui, montant sur ses grands chevaux - ( j'aurais préféré qu'elle monte sur moi, mais bon ) - me dit d'un ton sans réplique "qu'elle n'est pas une débutante, qu'on allait voir ce qu'on allait voir, et que je n'étais, pour changer, qu'un macho à la con, doublé d'un mauvais cuisinier, et que dans deux mois elle donnerait des cours."

Tournant les talons, elle me dit, d'un ton sans réplique : "et ce soir, ce s'ra quiche, et demain aussi, et si t'es pas content, c'est pareil." Je n'ai pas osé répondre : "t'es pas quiche ?" Je crois qu'elle m'aurait fait manger le bouquin.

5 minutes plus tard, m'étant enfermé pour travailler tranquille, j'entends le délicat frottement d'un papier qu'on glisse sous la porte. Je m'en saisis, l'ouvre, et - je cite encore une fois, car je l'ai gardé, je l'ai devant moi en ce moment même : "Quiche en route. je planque les autres courses. Je t'appellerai quand ce sera prêt, et tu me dois des excuses."

J'ai été saisi d'un si violent fou rire qu'il s'est entendu de la cuisine. Bang ! Bien évidemment, Anne-So, musicienne confirmée ( elle l'est toujours ), l'entend. Réplique immédiate : "ta gueule, enc... ! j't'en foutrai des fous rires moi ! "

Bref. Notre appartement schizophrénique reprend son calme, et ne me parviennent, de la cuisine, que les mouvements doux et mesurés dont Anne-So a l'habitude, c'est à dire : - 1 verre brisé - quelques jurons ( son favori étant "bordel de cul" ). - différents "tagabang, boum, splang". Et deux ou trois petites choses que je préfère passer sous silence. Mais le hamster n'a pas survécu.

Et puis plus rien. Plus un bruit. Un vrai néant. Le silence absolu. Un vrai rienissime. Je finis par me poser des questions, craignant ( allez savoir pourquoi ) qu'il ne lui soit arrivé quelque chose. Je me lève, ouvre la porte avec la prudence qui s'impose, passe la tête, le reste du corps, et m'achemine vers la cuisine. Evidemment, c'est le moment que choisit ma "douce" pour en sortir. M'apercevant, elle me gratifie d'un sourire en porte de grange, et m'assène : "Toi, si tu entres là d'dans, j'te quitte, et j'fout le feu au bazar. Je vais me laver les mains. T'as ta console, joue, et t'occupe". Elle passe à côté de moi, me gratifiant d'un magnifique doigt d'honneur, que j'aurais bien leché, ma foi...

Cependant, j'ai décelé, dans cette attitude faussement provocatrice, deux choses : 1) La tendresse et l'amour que ses yeux savaient si bien exprimer 2) La certitude qu'une énorme connerie était en cours.

Me frottant les mains par avance, je me suis dit qu'on allait bien rire, et que ses fesses allaient payer la p'tite note, comme d'hab. Chic !!

Installé devant ma console de jeu, je l'entends revenir, et s'enfermer à clef dans la cuisine. Ca promettait. Cependant, au bout d'une demi heure, une délicieuse odeur a commencé à envahir l'appartement. Je n'en revenais pas. Aurait elle réussi ?? Honnêtement, j'étais persuadé qu'il y aurait une couille dans le potage à un moment ou à un autre, mais, pour l'instant, j'ai l'air d'un con. Bruit de clef. Porte. Ouverture. Entrée de la vedette, qui se plante sur le seuil du salon, et tente de me parler. J'ai bien dit : "tente". Car elle n'a pas pu. Du moins pas tout de suite. J'ai été saisi, à sa vue, d'un immense fou rire, que je n'ai réprimé que parce qu'elle a menacé de me faire manger la collection complète des oeuvres de Bach, en Cds et partitions. Non, ce look !! Anne-So était vêtue d'un tablier de cuisine, ( qu'elle avait pensé à acheter alors que pas le moule ), sur lequel était dessinée une tête de cochon souriant, avec, dans une bulle: "c'est moi l'chef !" Elle avait de la farine dans les cheveux, sur le front et les épaules. Bien entendu, elle en avait profité pour mettre un chemisier tout neuf. Des morceaux de jambon étaient mollement accoudés à une de ses manches. Des bouts de gruyère rapés saupoudraient ses "chaussons souris". De la pate était restée collée à ses lunettes, qu'elle avait d'ailleurs du nettoyer avec sa douceur accoutumée, car elles étaient tordues, et j'en passe, et j'en passe...

Je riais, mais je riais !! cette fois, c'est elle qui se retenait pour ne pas rire aussi. Je voyais sa si jolie bouche se pincer, ce qui la rendait d'autant plus charmante. Aaah, les polonaises...

Cependant, sentant qu'elle allait réellement se vexer, je me suis calmé ( pour la raison décrite ci-dessus ), et elle a enfin pu en placer une. "Ce sera prêt dans 10 mn. Tu n'entres pas sans que je t'appelle. Si tu transgresses, tu pourras te la taper sur le lavabo pendant 8 jours."

Bon, si tu me prends par les sentiments, hein...

J'ai acquiescé, sentant qu'on se dirigeait, effectivement, vers LA connerie intégrale.

Très exactement 10mn plus tard, je me lève, et ouvre la porte du salon. Un "NAN !", m'indique qu'elle était plus qu'attentive à mes faits et gestes. Je lui rétorque que je suis humain, qu'il m'arrive d'avoir soif, et que "je vais boire au lavabo t'en fais pas."

Et puis... un miracle... une brise d'été... je sors de la salle de bain, et qui je vois ? mon Anne-So, sur le seuil de la cuisine, tenant dans une main une cuillère en bois, affichant un sourire confiant, et m'invitant, avec son air en arc de triomphe, à "entrer pour admirer, et lui faire mes excuses". Bon. J'obtempère, me disant que, de toute façon, si tout le bazar m'explosait en pleine figure, je mourrais au moins dans les bras de celle que j'aimais si fort.

Je suis dans la place, debout, courageux, faisant face à mon destin. Anne-So s'approche, concentrée. Elle fixe le four d'où s'échappe - je le reconnais encore une fois - une délicieuse odeur. Elle se baisse, l'ouvre. J'esquisse un geste de fuite... et rien ne se passe. Je vois, sur la grille, une quiche absolument magnifique, dorée à point, semblant croquante à souhait, bref : parfaite. "Alors ?" me dit Anne-So, cette fois d'une voix douce, le regard par en dessous, toute mignonne dans son tablier... "Eh ben... ben elle est super dis donc... wa..." J'ai vraiment l'air d'un abruti. Je me suis fichu d'elle comme pas deux, l'ai quasiment traitée de zéro, et elle m'offre ça. J'en ai presque honte. Je suis tout ému. Elle s'est donné du mal. Elle m'a cuisiné cette quiche avec amour, en faisant de son mieux, connaissant son manque d'expérience dans le domaine. ( A côté, en musique, elle a du génie. C'est aujourd'hui une merveilleuse soliste internationale... ) Je la prends dans mes bras, l'embrasse tendrement, et lui dis : "Je m'avoue vaincu. Tu as gagné, et je m'incline humblement. Excuse moi."

Là, je retrouve mon Anne-So. Son petit sourire narquois est plus humiliant qu'une fessée !! "Allez, assieds toi, j'te sers !"

Tout content - j'avais une telle faim que j'aurais pu manger un fer à repasser - je prends place, et attends, ravi.

Anne-So enfile un gant de cuisine, s'agenouille ( je préfère ne pas décrire l'image qui m'est venue en tête à ce moment là ) et sors la chose. .......................................................................................................

Vous vous souvenez de l'épisode du moule qu'Anne-So avait oublié d'acheter ? Moi aussi.

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Le pudeur aurait du m'obliger à stopper mon récit sur la victoire d'Anne-So. Mais non ! amoureux de la vérité, je vous la dois !

En gros : sans moule, la pate cuit mais ne prend pas, et, donc, ne se solidifie pas non plus. Au moment où Anne-So a sorti l'engin, celui-ci, non maintenu par le moule ( encore lui ), s'est dérobé sous ses doigts, et s'est lentement laissé glisser à terre, dans un petit bruit, pfschluit...

Silence.

Je n'osais plus bouger. Je me mordais les lèvres pour ne pas exploser en un rire tonitruant, qi m'aurait sans doute valu un aller simple pour l'espace. Anne-So était comme mortifiée. L'air était chargé d'une tension palpable, tandis que la quiche qui n'avait plus de quiche que le nom, achevait de se répandre sur la porte du four, à terre, et sur les chaussons souris d'Anne-So, toujours agenouillée, un restant de pate à la main... Pfschluit...

Plusieurs secondes se sont écoulées. Anne-So ne disait toujours rien, ne manifestait pas la moindre émotion. Enfin, elle s'est levée, posément. Son visage était impénétrable. Elle a fermée la porte du four d'un geste rageur, expédiant au passage un restant de jambon contre le mur, splif, a pris une pelle à tarte qui trainait, a, très calmement, ramassé TOUS les morceaux de la quiche défunte, les a mis dans une assiette, a mis le tout au frigo dans on ne sait trop quelle future perversion, a enlevé son gant, repris sa cuillère en bois, est sortie de la cuisine sans un regard vers moi, et est allée s'enfermer dans le salon. Cependant, j'avais remarqué sur sa bouche un petit sourire... tout petit, mais perceptible. Anne-So, je l'ai dit, est d'une rare intelligence, et sait tirer parti ( si j'ose dire ) de la moindre situation.

J'avais suivi toute la scène sans mot dire, la connaissant trop bien dans ces cas là, et trop occupé à réprimer mon troisième fou rire de la journée. Au bout d'un moment, inquiet tout de même, pressentant qu'elle avait sans doute de la peine, je me suis levé, et me suis rendu dans le salon. Et là, vision. Je suis resté figé, la main sur la poignée.

Anne-So était allongée sur le canapé, le pantalon baissé, les fesses dénudées, un coussin sous elle pour mieux m'offrir son délicieux fessier. Sur la table basse, la cuillère en bois. A côté, un petit mot, que je vous livre de mémoire : "Tu peux y aller. Je suis nulle. Et te prive pas." A côté, un p'tit smiley. Bon, ça va, elle ne prenait pas la chose trop à coeur...

Et voila la grande Anne-So dans ses oeuvres !! elle rate un truc, et elle m'en fait profiter !

Je n'ai rien dit. Je me suis assis sur le canapé, juste à côté d'elle, touché pour la deuxième fois de tant de délicatesse à se donner ainsi. J'ai saisi la cuillère en bois, et ai commencé à la gronder d'une voix posée mais ferme, décidée et sans appel.

"Alors Anne-So, voila le résultat. Tu es fière de toi ?" Petit mouvement de la tête de l'intéressée, les cheveux recouvrants entièrement son visage, et signifiant : "non".

"Te rends tu compte qu'avec tes... bêtises, nous allons en être réduits à aller au restaurant ?" Grandissime Anne-So... elle a alors levée la tête, l'a tournée vers moi, les yeux à demi fermés, un grand sourire aux lèvres, et a fait, en opinant du chef : "oui !" Puis elle a de nouveau enfoui son visage dans ses bras, et remis ses cheveux par dessus.

Comment voulez vous continuer à engueuler quelqu'un d'aussi adorable ! Il le fallait pourtant. Je lui ai donc fait la morale pendant quelques minutes, sévèrement, pour ne pas me laisser attendrir, puis suis passé à l'action.

"Anne-So ! encore une fois, tes erreurs nous conduisent à une situation inextricable, que tu dois payer. Ne réponds pas, je ne te l'autorise pas. Et d'ailleurs..." J'ai ouvert le petit tiroir de notre commode "Silence et Mystère", et en ai sorti un baillon boule. "Lève la tête !" S'exécutant docilement, je lui passe le baillon, que je serre - pas trop fort. J'ai ensuite glissé un coussin sous son visage, afin qu'elle puisse respirer correctement, et aussi parce que, le baillon, ça fait baver, et moi, j'aimais bien la voir saliver, mon Anne-So... Pis elle aimait ça autant qu'moi d'abord !

J'ai commencé à préparer ses fesses en les massant doucement durant quelques instants. Puis, la cuillère dans la main droite, j'ai assené le premier coup. C'est douloureux, la cuillère. Il faut l'avoir subie pour le savoir. Elle n'a pas bronché. Un deuxième coup est venu s'abattre exactement au même endroit que le premier. Pas plus de réaction. J'ai alors enchainé avec une dizaine de coups, toujours au même endroit. Là, Anne-So a tout de même réagi ! elle s'est cambrée, laissant échapper un gémissement sourd. Pas de pitié pour les croissants ! J'ai repris. 10 nouveaux coups. Souffle ardent d'Anne-So, filet de salive s'échappant de sa bouche, me prouvant que son excitation montait. et de 10, puis 20 ! et toujours au même endroit !! jamais je n'avais été si loin et si fort avec la cuillère. Je savais qu'en cas de douleur trop intense, le signe de sa part serait clair. Anne-So était, je l'ai dit, une soumise exceptionnelle. Elle a courageusement enduré ce début de punition. J'ai passé ma main sous elle. Elle s'est légèrement soulevée... geste anodin, mais ô combien délicat de la part d'une femme, signifiant : "tu peux..." on ne se rend pas compte à quel point les femmes ont l'art de distiller ce genre de petits messages... Flatté, je m'enhardis, et caresse délicatement son petit mont. Elle est trempée. Le contact de mes doigts lui arrache un gémissement. Je la masturbe quelques instants, puis prends un petit plug, le mets en marche, et le lui introduis délicatement. Les yeux d'Anne-so se ferment, et, malgré le baillon boule, je vois son visage s'éclairer d'un très joli sourire.

Je reprends la punition. Cette fois, j'allterne d'une fesse à l'autre, en prenant soin de toujours frapper au même endroit. Je sais, et elle aussi, que la saturation que procure la cuillère, une fois les premiers pincements passés, vont l'emmener directement au paradis. La télécommande du plug en main, j'accélère les vibrations, tandis que je la fesse en cadence. Le corps d'Anne-So se tend et se détend. Elle ondule, gémit, feule, soupir... La cuillère s'abat avec un claquement sec sur ses fesses striées et déjà rouges avec la régularité d'un métronome. Je lui donne une fessée magistrale, levant bien haut la main, et frappant avec force et précision. Sa bouche laisse couler sa salive, cette salive que j'aime tant lorsqu'elle me suce ou me masturbe, coquine jusqu'à me faire le cadeau de cracher sur mon sexe, léchant sa propre salive ensuite, pour l'étaler sur sa bouche et son visage à l'aide de ce que vous savez...

Je stoppe un instant, laissant le vibro continuer son office, et recueille un peu de sa salive sur mes doigts, que je goute ensuite... dire que je suis très excité serait un doux euphémisme. Je bande comme Bali Balo dans son berceau, oui !

Enfin, j'attaque la troisième et dernière partie de la fessée. Mais, entre temps, j'ai décidé de changer d'instrument. "Ne bouge pas, défense de jouir, tu gardes le plug !" Dans un coin du salon, une canne anglaise. Je vais la chercher, et reviens vers Anne-So, qui s'abandonne à son plaisir. Je sais qu'elle a besoin de se faire fouetter pour jouir. C'est une puriste dans l'art de la fessée, mon Anne-So. Je pose la badine sur ses fesses, et lui demande : "30 coups, sans pose. Prête?" Un soupir d'aise... je n'en demande pas plus.

La badine siffle dans l'air, et s'abat juste au milieu du magnifique cul de ma copine. Une raie rouge apparait immédiatement. J'adore... ! j'aime lui rendre hommage de cette manière. Un deuxième, deux secondes plus tard, vient ponctuer le précédent. Puis, ces deux coups préparatoires administrés, je commence à la fouetter régulièrement, laissant nos excitations mutuelles s'épouser. Je la fouette avec application, prenant soin de toujours bien marquer ses petites rondeurs, et petit à petit, j'augmente la force des coups. La badine émet un sifflement sec, juste suivi du "clac !" des fesses la recevant. 10... 11... 12... Anne-So m'a presque oublié. Le plug doit devenir insupportable, et je constate, au fil des soubresauts de son corps de déesse, que le coussin est trempé... 20... 21.... 22... 23... 24... cette fois, je frappe réellement très fort. Je me demande même si elle va tenir... Non seulement elle tient, mais elle prend un pied pas possible ! soudain, son corps se tend comme celui d'une panthère, et sa main descend sur son sexe. Elle s'enfonce le plug jusqu'au fond, et se masturbe rapidement, tandis que je lui donne les derniers coups. Un gémissement sauvage, une dernière détente de tout son être, et elle rejoint le rivage de son plaisir. J'adore voir Anne-So jouir... j'ai bien failli venir moi aussi, tant le spectacle qu'elle m'offre est sensuel, torride...

Je pose la badine, lui retire le baillon, et l'embrasse longuement. Sa salive a coulé sur tout son visage. Je la lèche tendrement, tandis qu'elle profite des derniers reflux de son orgasme... je perçois un adorable "Je t'aime..." Elle retire le plug, que j'ai arreté, et commence à le sucer doucement. Elle aime se goûter ainsi, après, afin de conserver un peu de sa jouissance en elle...

"Attends, me dit elle, assieds toi..." Je m'exécute. Elle se lève, et me présente ses petites fesses... ouf !! elles sont écarlates, striées du bas du dos jusque sur les cuisses. Nous échangeons un regard que je n'oublierai jamais. Silence. Les mots sont inutiles.

Elle s'agenouille, défait mon jean, et me gratifie d'une pipe royale, qui n'a pas durée bien longtemps, compte tenu de l'état dans lequel je me trouvais déjà... Elle m'a fait venir en 10 mn. Dans sa bouche. Elle n'a rien laissé échapper, a tout avalé. Coquine !

Bisous. Calins. Douche. Restaurant. Retour. Dvd. Amour, et re fessée...

"Le bonheur est un luxe que les milliardaires ne peuvent pas s'offrir."

JM.




Cam here...

Voici ce qui m'est arrivé le 6 mars 2007...

Ca fait déjà un moment que je dialogue avec elle sur un forum, et sur une messagerie électronique dont je ne vous donnerai que la 1ère et la dernière lettre : "M" et "N".
Cette jeune fille et moi partageons une passion commune, dont je ne tairais pas le nom du tout, et que les initiales suffisent largement à désigner : "S" et "M". Elle, Soumise, moi Domi.
Elle Jane, Moi Tarzan.
Sauf que je ne domine pas en pagne en poussant des hurlements à décorner les boeufs.

Lorsque j'ai fait sa connaissance, je me suis immédiatement rendu compte à quel point elle était différente.
Sa façon d'être, d'abord. Mystérieuse et envoûtante, douce, intelligente, déterminée.
Et terriblement sympathique.
Cette fille sait parfaitement naviguer entre son coté énigmatique et une nature pétillante.

Bref, elle me plaisait beaucoup, même sans l'avoir vue.

Nous dialoguons ainsi durant quelques semaines, et, bien entendu, là où il y a MSN ( bon tant pis, j'l'ai dit ) il y a demande de visio, sous le fallacieux prétexte de "juste pour te voir deux minutes..."
Le hic, c'est que là, de demande je n'en ai point fait.
C'est d'elle qu'elle est venue !

Résumons :
"t'as une cam ?"
"Euh... ouais."
"Tu veux qu'on la mette ?"
"Bah oki"

Ce qui fut dit fut fait. Nous allumons nos cams, ( vas y le PC, rame, rame !! si tu plantes j'te transforme en cafetière moi ) et là, m'est donné de voir la plus belle fille du monde. Je rigole pas, je n'en ai jamais vu de plus belle. Splendide, je vous dis... et totalement en phase avec sa personnalité.
Je ne prendrais pas le risque de la décrire, ça ferait trop de jaloux, et il risquerait d'y avoir des suicides spontanés parmi les Maitres.

Je découvre une créature de rêve, sublimissime, au visage parfait, régulier, aux grands yeux gris bleu, les cheveux bruns et longs, une bouche à faire damner tous les saints du paradis, un nez qui aurait poussé Cléopatre à se jeter dans le Nil si elle l'avait entraperçu, et une sorte d'evanescence démente.
Oups... j'ai dit que je la décrirais pas...
Bon, tant pis, c'est fait.
Bref, je me disais qu'avec mon physique que j'ai toujours jugé ingrat, elle allait fermer direct sa cam, m'agonir d'injures, et m'envoyer tout droit en orbite sur ignorland.

Que nenni ! il n'en fut rien. Sachez, mes bons amis, que cette bombe atomique est aussi intelligente que gentille.
Toutes les qualités, j'vous dis.

Les premiers coucou passés, nous entrons dans le vif du sujet : le SM. En une fraction de seconde, je réalise que cette fille sublime ( désolé, je n'ai trouvé pas de mot plus fort pour exprimer toute sa beauté ) est soumise.
En plus !!
Raaaaa...
La conversation s'avance, une certaine sensualité s'installe, et bien qu'il fasse très frais, je suis obligé d'ouvrir la fenêtre. Ouf... chaud !
C'est chaud, en effet, et ça continue de monter.
Bon, je vais prendre les devants. Autant par galanterie que parce que je suis Domi.

"Dis moi..."
"Oui ?"
"Au point où nous en sommes, aimerais tu que nous fassions une cam SM ?"
"A distance ?"
"Yes; tu es loin, et y'a plus d'avions à cette heure-ci !"
"Ca marche, avec plaisir."

Eh ben voyons ! j'ai eu raison de tenter ma chance. D'aileurs, je l'ai toujours fait, car qui ne risque rien...

Vous me direz : "roooo, une séance SM en cam, mais c'est n'importe quoi, mon vieux !!"
Grand bien fasse à ceux qui pensent ça.
Jaloux !!

Et là, je dois dire que ce fut divin.
Elle m'a TOUT autorisé.
Tout permis.
J'ai pu lui faire faire absolument ce que je voulais, en respectant ses limites, ça va sans dire.

Elle sest donnée la fessée à la main.
Elle s'est masturbée. De face, de profil et de dos, avec ses doigts et d'autres ustensiles.
Elle a caressé ses seins de manière sensuelle en salivant dessus.
Elle s'est baillonnée à l'aide de sa main sur la bouche,
( j'adoooooooooooooooore!! ), tandis qu'elle se caressait.
Elle s'est fouettée en comptant.
Elle a pris toutes les positions demandées.

Et quelle sensualité, quelle intelligence dans sa façon de se montrer, sans que jamais ce soit vulgaire.
Son corps, absolument parfait, ondulait sous les caresses ou les coups de règle, exactement comme si je les lui avaient administrées moi-même.

Au bout de deux heures, j'ai "daigné" lui accorder le droit de jouir. Alors là, ce fut du grand art, du Modigliani version sensualité. Mozart façon SM.
S'allongeant sur le dos, la tête légèrement relevée afin de pouvoir continuer à me lire, elle m'a gratifié de a plus belle chose qu'une femme puisse offrir : elle. Son corps et son âme.
Son sexe chaud et humide de sa mousson privée, elle a commencéà se masturber rapidement, à l'aide d'un objet dont je tairais le nom, ( tu parles ), mais dont la 1ère lettre commence par "B" est suivie de "out" pour finir par "eille." Vala, j'ai rien dit.

Je lui ai intimé de mettre sa main sur la bouche. 1/10 eme de seconde plus tard, c'était fait. LA soumise parfaite.
Continuant à se masturber de manière gracieuse, son corps se tendant et se détendant sous l'effet du plaisir, elle a jouit tellement fort qu'elle s'est cambrée, s'est littéralement soulevée sur le lit. Violente, rebelle, sauvage, sa poitrine soulevée par son souffle ardent, elle prenait son plaisir de manière complète, mais généreuse. Elle pensait à moi. Avait à coeur de me faire partager ce moment intime avec elle-même.
Quel beau cadeau !!

Nous sommes venus en même temps. Puis la vague s'est retirée, et nous nous sommes retrouvés sur le sable, l'un à côté de l'autre.

HEU-REUX.

Si Dieu n'avait pas crée la femme et l'homme en même temps, il aurait certainement détruit l'homme en voyant la beauté de la femme.

1ère fessée :

J'avais 17 ans. Elle en avait 16.
J'en étais amoureux fou, et nous étions dans le même lycée.
Je tairais son nom, par égard pour sa vie privée, et parce que la dernière fessée que je lui ai administrée n'est pas si lointaine...

Un après midi de printemps, nous étions convenus de nous retrouver chez elle, comme quasiment chaque mercredi.
Arrivé à 13h30, nous nous retrouvâmes rapidement seuls dans la maison. Avec un petit sourire en coin, elle me dit :
"on monte dans ma chambre ?" je n'attendais que ça. Nous montâmes.
Une fois dans sa chambre, nous avons commencé par écouter de la musique, allongés par terre, face à face, ainsi que nous aimions tant le faire. Nous parlions de choses et d'autres, de nos rêves, de nos projets, des prochaines vacances et de la teuf mémorable qui ne manquerait pas de marquer l'évènement.

Nos phrases étaient entrecoupées de baisers, de caresses, de jeux de langues... nous étions insatiables.
Je le suis toujours, du reste. Notre excitation mutuelle commençait à sérieusement flirter avec la barre des 200, quand, à un moment donné, je me suis rendu compte que j'étais en train de caresser ses fesses de manière plus que suggestive. De là, une idée me vint. Un projet auquel je songeais depuis longtemps, mais dont je n'avais jamais osé lui parler.
Je lui ai alors proposé de jouer au jeu des questions réponses. Chaque bonne réponse serait récompensée ( je vous laisse imaginer les récompenses... ) chaque mauvaise réponse verrait le candidat malchanceux contraint d'exécuter un gage.

Elle a commencé par quelques questions simples, dont je me suis sorti sans difficultés. Je lui ai, à mon tour, posé le genre de question à laquelle il est impossible de répondre !
Reconnaissant - non sans mal - sa défaite, elle me demanda alors de lui indiquer le gage que je souhaiterais lui voir effectuer. Je l'ai alors regardée bien en face, et lui ai dit : "une fessée..."
Il y a eut un petit silence, durant lequel j'ai bien cru que tout était fichu. Elle a levé la tête, et, à ma grande surprise, a déclaré : "tu n'as pas besoin de gage pour me fesser, j'attends ça depuis longtemps, mais je n'osais pas t'en parler..."
.......................................... bonheur. Cette fille, magnifique, que j'aimais passionnément, m'avouait ouvertement son désir être fessée, et qui plus est depuis longtemps...

Je me suis assis sur le lit, le coeur battant, et lui ai demandé de s'installer en travers de mes genoux, ce qu'elle a fait docilement. Ses joues étaient un peu rouges, les miennes aussi...
Lorsque j'ai senti son corps se poser sur moi, j'ai été subjugué d'une onde de chaleur intense.
Ca y était ! ce que je désirais faire depuis si longtemps allait enfin se réaliser.
J'ai regardé ses fesses, encore masquées par le pantalon. Je les connaissais bien, pourtant, mais j'avais l'impression de les découvrir une seconde fois. Elle a tourné sa tête sur le coté, a fermé les yeux, et s'est laissée aller.
J'ai commencé par caresser et masser doucement ses petites rondeurs, tout en réalisant la chance que j'avais. Puis, j'ai osé donner une petite tape, toute légère, comme une aile d'oiseau... une deuxième a suivie, puis une troisième, un peu plus appuyée. J'ai vu un sourire éclairer son visage, m'encourageant à continuer.

M'enhardissant, j'ai alors commencé à la fesser méthodiquement, alternant une fesse après l'autre, par petites tapes précises et cadencées. Elle s'est mise à soupirer doucement, et je la sentais toute chaude, vibrante de désir. Jamais je n'aurais osé espérer pouvoir accéder à un tel plaisir avec cette si belle fille...
J'ai rapidement retiré son pantalon, l'ai baissé sur ses jambes, et j'ai continué. Au fur et à mesure, j'ai pris de l'assurance. Je sentais, selon l'endroit ou je frappais, ceux qui lui procuraient le plus de plaisir, et j'avais à coeur de m'y attarder longuement.

A un moment, elle a chuchoté quelque chose que je n'ai pas perçu, car la fessée, ça fait du bruit...
Et quel bruit !
Bref.
J'ai cessé un instant, ma main est restée suspendue au dessus d'une de ses fesses.. je me suis enquis de ce qu'elle voulait me dire, et ses paroles sont tombées, magiques : "plus fort, vas y plus fort..."
Du coup, je n'ai plus hésité, et j'y suis allé de bon coeur. Je frappais ses fesses avec détermination, et de plus en plus d'exactitude. Je sentais son plaisir monter, au point que, tout en la fessant, j'ai légèrement glissé ma main entre ses jambes, et ce que j'ai senti m'a prouvé qu'elle prenait un plaisir fou à recevoir cette correction.

Je frappais depuis plusieurs minutes, presque sans discontinuer, je n'en pouvais plus de désir.
A un moment donné, elle a pris ma main gauche, en me disant "t'arrête pas..." et, à ma grande surprise, elle l'a plaquée sur sa bouche... ce geste aussi, je n'avais pas osé le faire auparavant. La baillonner, lui mettre la main sur la bouche, à "elle !" c'était le rêve... je me suis donc exécuté. J'ai enserré ses jolies lèvres charnues et sensuelles, et j'ai repris.
Cette fois, les claques étaient fortes, ses fesses devenaient rouges, et je sentais son désir monter de plus en plus intensément. Elle s'est mise à gémir progressivement. D'abord doucement, puis de plus en plus fort. Son corps souple s'est mis à onduler et à se frotter contre moi. Je sentais son sexe chaud aller et venir contre mes jambes, tandis que je frappais ses fesses avec une force dont je ne me serais jamais cru capable.
Je l'entendais prononcer confusément des mots, dont je ne pouvais percevoir le sens, car ma main était toujours sur sa bouche.
Son corps s'est tendu comme un arc, elle a poussé un gémissement sourd, puissant, dont j'ai senti le souffle sur ma main, puis s'est totalement relachée. J'ai compris alors qu'il fallait que j'arrête.
Fesser sa compagne, c'est aussi respecter son plaisir et ses limites.
Inerte, le front posé sur le lit, elle s'est mise à lécher ma main, doucement, à l'embrasser, à mordiller mes doigts, à les prendre dans sa bouche. Sa salive chaude coulait sur son visage, mais elle n'en avait cure.
Elle a tourné ses yeux vers moi, et j'y ai lu un intense bonheur. Je devais certainement avoir l'air aussi heureux qu'elle, car elle a eu un très joli sourire, ce sourire en coin que j'aimais tant, et m'a juste dit : "fais moi l'amour..."
Ce qui venait d'être dit fut fait, avec une fougue et une passion jamais rencontrées jusqu'alors.

A partir de ce jour, nous avons recommencé des dizaines de fois, et souvent plusieurs fois dans la même semaine.
Je l'ai même fessée au lycée...
Bien entendu, j'y ai eu droit aussi. J'avoue que, de la savoir au dessus de moi, me dominant, me fessant comme un mauvais garçon, m'a procuré un réel et très intense plaisir.

Mais je préfère tout de même la donner !

La ceinture et la badine Voici à présent le récit ( encore une fois tout à fait véridique ), d'une séance avec une superbe soumise de 24 ans, italienne, que j'appellerais, afin de conserver son anonymat, Cléo.

EN COURS DE REDACTION... BIENTOT... :-)

Scène de la vie d'un couple, au sein duquel le courant passait bien

Note : Ce récit a été publié pour le première fois sur le forum de Lola, que je vous engage vivement à aller visiter.
C'est sans conteste l'un des meilleurs forums traitant de la fessée et du BDSM qu'il m'ait été donné de voir et d'intégrer .
Vous trouverez son adresse dans la rubrique "liens" ici même.

Voici de quelle manière cela se déroulait avec mon ex amie, gaffeuse professionnelle, s'arc boutant sur le principe du "je sais faire fout moi la paix" et rebelle au point de contredire les choses les plus simples, à partir du moment où elles venaient de moi.

Quel jeu délicieux, quelle intelligence et quelle finesse il lui fallait pour tenir ce rôle, tout de même, qui était, d'ailleurs, dans sa nature !
Si je ne suis pas mort de rire à ses côtés, ce n'est que parce que le destin n'avait pas que moi à s'occuper à ce moment là.
Fu-sion-nels, je vous dis.

Bref.

- En général, lorsque j'entends s'échapper de la cuisine un bruit digne d'une douzaine d'enclumes qu'on laisserait tomber du cinquième étage, immédiatement suivi de rugissements à faire palir le lion de Daktari, c'est qu'une bêtise vient d'être commise. Ou alors, c'est de la perversion pure.

Je passe sur les jurons et autre "Nom de Dieuseries" bramés par l'intéressée, dont les voisins profitent, au passage et à leurs corps défendants, me confèrant, par la même occasion et dans tout l'immeuble, une réputation de brute battant sa femme, alors que je suis tranquillement en train de réparer la bêtise précédente de Mademoiselle.

Disons tout :
- "Je te dis que je sais réparer une prise !"
- "Oui, mais pas avec ça, c'est un couteau en METAL ! "
- "Laisse faire. "
- " Tu vas te prendre le jus"
- "La barbe ! "
Là dessus, ayant sans doute réfléchi que la vie ne valait pas un coup de fil électrique, mon apprentie Edison lève les yeux, et daigne, dans sa grande mansuétude, prendre le testeur SECURISE que je lui tends.
- "Voila, maintenant, tu peux y aller."
- "Ta g..... macho."
Et allez donc !
Lorsqu'on réalise ce genre de travail, mieux vaut être attentif à ce que l'on fait. Triomphante, elle me regarde avec le sourire et les yeux de Vil le coyotte, du dessin animé "bip bip".
Ca n'a pas raté. Mauvais trou. Digziit. Et court jus.

Voila donc pourquoi, au lieu d'être dans la cuisine à la surveiller ( nous venions d'emménager ) j'étais à quatre pattes dans le salon, environné d'un flot d'étincelles, en train de tenter d'éviter que l'immeuble entier ne prenne feu, grâce à la "réparation" d'Anne-So.

Ces mises au point étant faites, revenons à nos moutons. Je me précipite autant que faire se peut, car je venais de me prendre le jus ( alors que elle, non ) en secouant ma main désormais réduite à sa plus simple expression, vers la cuisine, et, quelques mètres avant d'atteindre la porte, en sort une sorte fusée, qui me crie, en me croisant : "
- "C'est pas moi ! le truc est tombé tout seul, j'y ai pas touché !! "

Je laisse faire, je finirai bien par la rattraper. 120 m2, c'est gérable.
Avec une prudence de sioux, j'entre, et je constate. Oh P.....
Je passe sur les détails, mais sachez qu'après cet... "incident", la cuisine fut rebaptisée "Tchernobyle..."

Elle n'a pas été blessée, tout va bien. Je suis partagé entre le fou rire et une furieuse envie de la fesser. Je choisis ( lâche ! ) la seconde solution.
Je l'appelle. Elle connait cette voix faussement calme, prélude à ce que nous savons. Pas de réponse.
Je réitère ma demande de rendez vous urgent en sa gracieuse compagnie, toujours rien. Je me doute qu'elle est allée se cacher, tu parles...
Bon. Je lui fait comprendre que je vais venir la chercher. J'avance à pas de loup dans le couloir attenant, entrouvre prudemment la porte de la salle de bain : vide.
Je passe donc au petit salon. Pas davantage d'Anne-So. Elle ne peut être que dans la chambre, ou sur le toit. Pas le grand salon, puisqu'il est ouvert et également vide.

Soudain, se sentant sans doute découverte, elle prend les devants, et sort comme une balle de... la chambre. Non sans, au passage, érafler la tapisserie... la cautioooooooooooooooon !!!!

Je me lance dans une poursuite Starsky et Hutchienne, mais elle a pris de l'avance. Elle rit, et moi aussi. Nous faisons un passage éclair dans l'entrée, reparaissons dans le salon, pour faire ensuite et de nouveau, une courte apparition, dans le vestibule. Comme le chantait le regretté Pierre Bachelet : "mais qui es tu, maaarionettiiiiste..."

Sachant parfaitement ce qui l'attend, elle vire"volte", ( je n'aime plus, depuis, le mot "voltage", et tout ce qui se rapporte à l'électricité...) bondit, détale, glisse, rampe, s'agrippe, dérape, s'accroche, tente de se cacher mais fait tomber la cruche en terre cuite qu'elle venait elle-même de terminer l'avant veille, et finit par se blottir dans un coin... du salon. Je la suis, et ferme la porte derrière moi, A CLEF.
Et toc. Plus d'échappatoire possible.

Adorable. Mais qu'elle est adorable, belle, mignonne, craquante, dans cette posture soumise, recroquevillée, les bras croisés sur sa poitrine, les yeux implorants, un petit sourire qui signifie "Pardon... j'ai pas fait espré..."

Je réprime moi-même à grand peine un sourire. Elle le sait. Elle le voit. Ses yeux se font chat. Elle me fixe, toujours blottie, mais cette fois, dans une attitude presque provocatrice :
"Alors mon coco, on a plus le courage de ses décisions ? on ose plus me punir ?"
"T'as raison ! tu vas voir si je ne vais pas prendre les choses en main."

Je m'asseois sur le magnifique canapé de cuir que nous venions de nous offrir ( lequel, en passant, était déjà taché... normal, quand on boit du café sans porter la tasse jusqu'à ses lèvres mais en la renversant quand même... ) et lui demande posément de m'y rejoindre. Mutisme complet. Et re ! cette fois, je lui signifie que je n'ai pas bien loin à faire, et qu'ayant fermé la porte, ses moyens de s'enfuir sont plus que limités, que la cheminée est bouchée, et que nous sommes au 7ème. Toujours rien.
Je me lève, et me dirige vers une petite commode. Je l'ouvre, et en retire un martinet. Mouvement dans le coin, mais.. héhéééé... porte fermée !

Je reprends tranquillement ma place, et lui dit, cette fois plus sévèrement, de "venir ici tout de suite et sans délai un point c'est tout."
Elle bouge. Elle arrive. Elle s'élance, à la vitesse de 0,05 km/h. Dire qu'elle fait des petits pas serait un doux euphémisme. Elle fait le moon walk sur place. Plus fort que Mickael Jackson !

Cette fois ma voix se fait sèche. Je ne lui "demande" plus de venir, je lui en intime l'ordre.
"Boooooooon...." soupire-t-elle, de cette petite voix presque enfantine, sans doute dans l'espoir ( hypocrite, comme si tu ne l'attendais pas, ta fessée! ) de me faire craquer.

Enfin elle est là. Assise d'un quart de fesse sur le rebord du canapé, le regard en coin, un petit sourire espiègle sur ses si jolies lèvres. Merde, qu'est ce que je l'aime cette fille...

"Anne So..."
"Ouiii ? "
"Tu n'as rien remarqué, dans la cuisine ?"
"Boh... oui mais non, attends, attends ! j'vais t'expliquer."
"NON. Ca, ça aurait été possible, AVANT. A présent, je n'attends que des excuses"
"Ah ? mais pourquoi des excuses ?"

Ben voyons !! l'innocence aux mains pleines...

"Comment, pourquoi ? tu es sérieuse ?"
"Euh... nan."
"Et tu te moques de moi, en plus !"
"Oui, euuuh.. non, mais tu vois..."
"Rien du tout. Plus un mot. Viens ici."
"Bien..."

Elle s'approche ( surtout prends ton temps... ) et je lui prends la main. Doux contact... elle est encore essouflée de sa course, et ses cheveux tombent un peu sur son visage... qu'elle est belle, sauvage et soumise à la fois...

"Anne-So, tu t'es rendue coupable de dégats divers sur lesquels je ne m'étendrai pas, mais surtout de désobéissance et de rebellion. Je me dois donc de t'administrer un juste chatiment, ainsi que tu le sais. Acceptes tu ?"
"Oui, je l'accepte."
"Bien".
Doucement mais fermement, je lui dis :
"Position 1"
Elle connait parfaitement ce code. Son regard se baisse, son sourire s'estompe, mais seulement physiquement. Son corps souple se détend, et elle vient s'allonger en travers de mes genoux, ses adorables fesses offertes à la punition attendue, demandée, souhaitée, par tous les deux.

"Anne-So, comme je viens de te le signifier, tu vas donc recevoir le chatiment de cette mauvaise conduite. Reconnais tu avoir été rebelle ?"
"Oui, je le reconnais."
"Admets tu t'être conduite en mauvaise fille?"
"Oui, je l'admets."
"Demandes tu à être punie ?"
"Oui, je le veux, punissez moi comme je le mérite et comme il vous plaira."

J'ai donc officié comme il convenait de le faire, la fessant tout d'abord à la main par dessus l'étoffe de son pantalon noir. Méthodique, j'ai commencé par de petites tapes espacées, assez sèches, alternant d'une fesse à l'autre. Puis, les tapes se sont rapprochées, mon mouvement s'est fait plus ample, plus viril. Parfaite, elle ne disait rien, ne gémissait pas, ne bronchait pas. Elle recevait sa correction avec courage.
Entre chaque série de tapes, je caressais ces deux demi lunes, fermes, bien dessinées, que j'aimais tant, lui offrant ainsi un divin mélange de douce douleur et de plaisir.

Au bout de quelques minutes à ce rythme, je lui ai juste dit : "off".
Elle s'est levée, doucement, sensuellement, me faisant admirer, au passage, les courbes parfaites de son corps.
Debout devant moi, le regard toujours baissé, sérieuse, elle a défait son pantalon, l'a laissé glisser dans un mouvement souple jusqu'à ses pieds, puis a repris la position.
J'ai recommencé. Cette fois, la fessée était bel et bien en place. Seul, le bruit des claques sur ses fesses désormais rosissantes, venait troubler le silence de cette fin d'après midi de juin.
Si je devais donner un aperçu du bonheur parfait, ce serait ce moment qui me viendrait à l'esprit.
Ma main droite la fessait régulièrement, fortement, et je sentais son corps monter en puissance, de cette irresistible puissance féminine, qui sait si bien s'exprimer sans avoir à dire un seul mot.
Ma main gauche, elle, était posée sur son dos.

J'ai baissé sa petite culotte à motifs, jusqu'à mi-cuisses, et j'ai repris, pour la troisième fois. Là, pour le coup, ça claquait dur. Ma main elle-même commençait à rougir, et je sentais le plaisir de ma compagne monter en elle, telle une vague, qu'elle contrôlait à loisir et de manière parfaite.
Nous savourions tous deux ce moment, si fréquent dans notre couple, et pourtant chaque fois si nouveau...

J'ai stoppé net, ce qui a arraché à Anne-So un petit soupir de dépit. Eh, cocotte, tu croyais quand même pas que j'allais terminer et te laisser venir si vite !

"Debout."
"Bien."
"Position 2"
"...."
Elle a alors retiré la totalité de ses vêtements, s'est dirigée vers la table du salon, et, s'appuyant contre elle des deux mains, m'a offert son corps et son splendide fessier, déjà presque rouge écarlate. Se cambrant, rejetant la tête en arrière dans une position de défi, elle m'a regardé de côté, d'un regard noir et profond que je connaissais bien : "Vas y, montre moi qui tu es !"
L'infini tient tout entier dans ce genre d'échange...

J'ai saisi le martinet, et me suis placé juste derrière elle, bien campé sur mes pieds. Je me suis mis alors à la fesser, ou plutôt - tant pis si le mot en choquent certains - à la fouetter en cadence, en prenant mon élan de gauche à droite, le martinet remontant jusque dans mon dos puis s'envolant vers sa cible, laissant les lanières lécher sa peau dans un mouvement de va et vient cinglant et sifflant. Ses fesses, le haut de son dos et de ses cuisses étaient zébrées de part en part, et chaque coup laissait sa signature. Sans pause, je l'ai fouettée durant plusieurs minutes, alternant la force des coups et la cadence.

Anne-So s'est cambrée d'un coup.
Anne-So a gémi. Poussé un feulement sourd de panthère. Etouffé un cri dans sa main plaquée sur sa bouche.
Anne-So avait joui.

Notre histoire s'est terminée, une page s'est tournée, mais jamais je n'oublierai ce qu'elle fut durant ces 5 années passées à ses côtés : une copine fidèle, une compagne idéale que nos 14 ans de différence d'âge n'effrayaient pas, diablement intelligente, extrêmement gentille, talentueuse, amoureuse, sensuelle, et... une parfaite soumise.

JM.

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