LA FESSEE

Voyageur, tu as certainement accompli un long chemin avant d'arriver jusqu'ici. Que tu sois amateur de fessées, de SM ou de bondage, de sensualité, de cérébralité, d'émotions fortes ou tout simplement curieux, reste le temps qu'il te plaira de rester...

Régale toi des récits de Celeiane et de Julie, deux auteures d'une vingtaine d'années, que j'apprécie particulièrement !

Viens musarder dans le coin des mots choisis, là ou un dominateur expérimenté livre quelques uns de ses petits secrets...

Découvre l'extraordinaire pouvoir érotique d'une main posée sur la bouche, baillon naturel ô combien érotique, peu pratiqué, et cependant très apprécié des femmes comme des hommes...

Laisse toi guider par les propositions de positions, afin de pratiquer la fessée en toute sécurité et avec un confort maximum...

Prends le temps de te renseigner sur le matériel adequat, qui te permettra d'évoluer dans ce merveilleux monde, doux et sensuel, que sont le SM et la fessée érotique.

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Amateur de littérature ? la page "littérature incontournable" est là pour toi.

Enfin, tu découvriras que SM et romantisme sont souvent liés, malgré ce que certains esprits chagrins en disent. Le SM ou la fessée érotique sont deux merveilleuses pratiques, que je n'envisage pas de pratiquer sans amour, à tout le moins une attirance forte...

Navigue, vogue, ébats toi, tu es ici chez toi !

Ton hôte, M.




Le coin de l'attachement charnel...

LE BONDAGE

Voici un très intéressant article paru sur le bondage. Source : Wikipedia. Merci à eux !!

Le bondage (du verbe anglais to bind, lier) est une pratique érotique qui consiste à contraindre, d'une manière ou d'une autre, son/sa partenaire. Le bondage consiste à contraindre le corps dans sa totalité ou en partie, généralement à l'aide de cordes et de bâillons, mais aussi de bande adhésive, de lanières, de chaînes, ou de tout autre ustensile apte à exercer une emprise sur la ou les partie(s) du corps concernée(s). L'immobilisation complète du partenaire n'est pas nécessairement le but. On parlera ainsi de bondage des bras, des jambes, du torse/des seins, de la taille, et ainsi de suite.

Cette forme particulière de sexualité est souvent assimilée à tort au sado-masochisme ou au BDSM, alors que ce sont toutes trois des pratiques bien distinctes. La différence fondamentale est que dans le bondage pur, la contrainte en soi est un but, souvent esthétique (mais pas seulement), alors que dans le sado-masochisme ou le BDSM il s'agit généralement d'un simple moyen, d'un outil parmi d'autres. De plus, dans le bondage pur, on ne retrouve pas les notions de dominant/maître, dominé/soumis/esclave, humiliation/servitude, etc., propres au sado-masochisme et au BDSM. Le bondage peut être considéré comme une pratique érotique à part entière, qui se suffit généralement à elle-même.

La notion de BDSM en particulier intègre par définition le bondage comme l'une de ses pratiques. La réciproque n'est pas vraie : le bondage est intrinsèquement indépendant du BDSM et n'a pas besoin de ce dernier pour exister.

Au Japon, la pratique du bondage se décline sous le nom de Shibari ou Kinbaku ; elle fait partie d'une tradition à la fois historique et artistique.

Sommaire 1 Histoire 1.1 XVe siècle–1560 : La période sanglante de Shinkoku ou le règne de Tokugawa 1.2 1600–1878 : Période Edo 1.3 Le bondage moderne 2 Précautions d'usage 3 Pourquoi des gens aiment se faire ligoter ? 4 Pourquoi des gens aiment ligoter d'autres personnes ? 5 Bondageurs célèbres 6 Camisoles de "force" 7 Voir aussi 7.1 Articles connexes 7.2 Liens externes 8 Bibliographie




Histoire

Il est établi que le bondage moderne puise largement ses origines dans la société japonaise, où l'utilisation de la corde sous toutes ses formes date au moins du XVe siècle, et notamment du Kinbaku, un châtiment corporel. Les samouraïs ne pouvaient être entravés que par un spécialiste, le nawashi.

XVe siècle–1560 : La période sanglante de Shinkoku ou le règne de Tokugawa À cette époque, la société japonaise vécut une période de guerre sombre et tortueuse sous un règne de dictature qui dura jusqu'en 1560. Selon la règle de Tokugawa, en 1542 on promulga un code présentant 4 degrés de torture basée sur la corde pour les criminels. Le premier degré était de se servir de la corde pour fouetter ou flageller, le second était d'attacher une pierre à la corde et de s'en servir comme masse d'arme, le troisième consistait à créer des points de compression infligeant des séquelles graves et irréversibles, et enfin le quatrième était la suspension qui pouvait parfois durer plusieurs jours. Dans les trois derniers degrés, l'issue de la punition était généralement la mort.

Ces méthodes ont pris fin en même temps que les guerres, vers 1560. L'utilisation de la corde comme un outil de torture n'a plus jamais eu lieu depuis. Cependant, plusieurs de ces techniques sont à la base de l'utilisation moderne de la corde sous ses formes érotiques les plus courantes relevant du bondage.

1600–1878 : Période Edo Après la période sanglante de Shinkoku, une technique appelé [hojo-jutsu] ou hobaku-jutsu fut développée. Le hobaku-jutsu était un art martial très spécial employé pour attraper et retenir des criminels ou des prisonniers. Une technique précise de l'usage de la corde pour attacher et contraindre un prisonnier a vu le jour. Chaque village avait sa propre méthode.

Un criminel/prisonnier ne pouvait être attaché/suspendu qu'en public, et tout observateur pouvait dire par la façon dont le criminel ou le prisonnier était attaché/suspendu et par le modèle de corde employé, quelle était la classe sociale du criminel/prisonnier, le crime qu'il avait commis, et également parfois l'âge et la profession de la victime.

L'utilisation de la corde comme forme érotique est très floue pendant cette période, et nous n'avons trouvé aucun écrit pouvant clairement nous renseigner sur son usage.

Le bondage moderne À la fin de la période d'Edo, quelques images érotiques japonaises sont apparues, où l'usage de la corde est enfin représenté. Si cet usage érotique a pu exister avant, on ne le connaît en tout cas dans aucun sens historique : seuls des récits ou des légendes y font allusion.

L'art moderne des jeux de corde n'est pas cruel, et encore moins une pratique de torture comme malheureusement bien des vidéos nous le présentent. Il est consensuel, avec des frontières clairement définies. Il existe aujourd'hui deux grandes écoles, à la fois antagonistes et complémentaires : l'école occidentale (bondage), basée à l'origine sur l'école orientale (Shibari), a développé ses propres techniques et sa propre esthétique. Elle est aujourd'hui la plus répandue, hormis au Japon évidemment.

À titre anecdotique, les policiers japonais modernes portent toujours un morceau de corde sur leur uniforme.

Précautions d'usage : Le bondage est avant tout une relation de confiance entre la personne qui attache (le bondageur / la bondageuse) et la personne attachée (la bondagette / le bondagé). La responsabilité (et même la vie) de la personne attachée est à tout moment entre les mains de la personne qui attache. Si vous êtes cette personne, gardez toujours à l'esprit que du moment que votre partenaire se met volontairement entre vos mains pour être attaché(e), vous en avez sa responsabilité, sa garde, et vous vous devez avant tout d'honorer cette confiance.

Plusieurs accidents graves liés au bondage sont recensés tous les ans. N'oubliez jamais les règles de sécurité élémentaires suivantes :



Ne laissez jamais une personne ligotée (ou enchaînée) seule, sans surveillance. Si vous pratiquez en solitaire, un certain nombre de règles supplémentaires sont décrites dans les documents relatifs au self-bondage ; Encore plus important, ne laissez jamais seule, pas même un instant, une personne ligotée et bâillonnée. Les étouffements accidentels sont très rares, mais ils peuvent intervenir très rapidement ; Ne passez pas de corde autour du cou. Les risques d'étranglement sont beaucoup trop grands ; Conservez un moyen de défaire les cordes rapidement. Ciseaux (les ciseaux à bandage sont recommandés : ils sont efficaces et comportent une protection destinée à protéger la peau), couteau, et/ou nœuds rapides. Notamment au niveau du torse, des articulations et de certains endroits sensibles, pour éviter les garrots ; Prévenez les risques de chute et d'étranglement. Une personne immobilisée faisant une chute en arrière (avec sa chaise, par exemple) risque de se rompre le cou ; Les « suspensions » demandent beaucoup de maîtrise. Ne les pratiquez pas si vous êtes débutant ; La qualité de la corde est primordiale afin de limiter les risques de brûlure liée aux frottements (préférer la corde naturelle pour les suspensions : la corde restera en place) ; N'utilisez jamais de nœuds coulants ! Il faut toujours utiliser des nœuds qui ne glissent pas. Evitez les nœuds dits « queue de cochon », qui glissent (le nœud des lacets de chaussures). Préférez-leur le nœud plat. N'insistez pas si votre partenaire exprime une gêne ou de la douleur. Nous ne sommes pas tous égaux devant le bondage. Certaines caractéristiques et limites physiques sont propres à chaque individu. La souplesse est un bon indicateur. À surveiller tout particulièrement : les épaules (risque de déboîtement) et les coudes (si ils ne se touchent pas aisément, ne forcez pas !). La durée des séances est très variable, de quelques minutes (positions très strictes et/ou personne attachée débutante) à plusieurs heures d'affilée (positions plus faciles à tenir et/ou personne attachée expérimentée). Dans tous les cas, ne prenez pas de risques inutiles, et pensez à hydrater régulièrement la personne attachée.

Les photos, vidéos et textes de fictions que l'on peut trouver sur Internet sont choisis en fonction de leur esthétique et/ou de leur impact. Les positions sont généralement réelles, mais elles sont souvent plus compliquées à réaliser qu'il n'y paraît, et ne peuvent pas toujours être reproduites simplement et/ou sans risques. Ne vous y risquez pas si vous êtes débutant.

Pourquoi des gens aiment se faire ligoter ? bondage avec de chaînes, variation SM, les personnes qui trouvent érotique de se faire ligoter, le trouvent pour différentes raisons :

La raison plus souvent citée ou du moins invoquée, est une libération des inhibitions et responsabilités, dans la mesure où les personnes ligotées ont, dans une certaine mesure, confié les clés de leur situation à un tiers. On peut appeler cela un échange érotique de pouvoirs (en anglais : "erotic power exchange"). Le sentiment d'impuissance permet de surmonter l'interdit: la personne attachée ne se sent plus responsable d'avoir commis un acte sexuel. Ce fantasme est fréquent chez les femmes dont l'éducation diabolise la sexualité, ainsi que chez les personnes refoulant leur sexualité Pour aviver un fantasme narcissique: la personne ligotée se sent plus désirée qu'à l'ordinaire. Certaines personnes apprécient la sensation physique de la contrainte, les sensations, la pression des cordes, l'impossibilité de se libérer malgré les efforts. Ces mêmes personnes apprécient beaucoup plus rarement la brûlure/douleur engendrée par le frottement/morsure de la corde. On peut aimer la sensation d'impuissance liée aux tentatives désespérées de rompre ses entraves (liens, chaînes ou bracelets), particulièrement en étant stimulé(e), sensuellement ou sexuellement. Rappelons que la pratique du bondage n'implique pas nécessairement de contact sexuel entre les partenaires. D'autres personnes apprécient les jeux de rôle sur des thèmes divers et variés (voleur/kidnappeur et victime/otage, médecin et patient(e), policier et prisonnier(ère), magicien(ne) et assistant(e)...). Plus rarement, certaines personnes éprouvent un plaisir provenant de la « mise en danger » symbolique (comme le saut à l'élastique et l'escalade). Ces personnes apprécient l'adrénaline provoquée par des situations potentiellement dangereuses, et orientent naturellement le bondage vers ce type de situations, voire de la dégradation. Cette catégorie est peu nombreuse. Ou tout simplement, comme un complément « piquant » aux pratiques sexuelles, pour essayer ! Quelques raisons complémentaires :

Comme complément à un fétichisme donné (fétichisme des matières comme le cuir, le latex ou le vinyle, fétichisme des dessous, des bas, des talons aiguille, etc.). La géométrie formée par les lignes du bondage sur le corps permet ici de mettre en valeur tel ou telle tenue, tel ou tel accessoire fétichiste. Et enfin, des gens peuvent aimer se faire ligoter comme complément à des pratiques sado-masochistes que nous n'aborderons pas ici. Un goût pour l'esthétisme du shibari/bondage (argument régulièrement avancé par les femmes attachées et/ou désirant l'être)

Pourquoi des gens aiment ligoter d'autres personnes ? Pour donner du plaisir à son/sa partenaire, et pour les stimulations engendrées par le plaisir de son/sa partenaire ; c'est de loin le cas le plus courant et profitable aux deux partenaires. Pour la mise en valeur de l'anatomie, la géométrie des formes, l'aspect esthétique du sujet, des liens et de l'environnement (voir les travaux de « Midori » et de son photographe Michael Blue par exemple) Pour la soumission érotique de son/sa partenaire, autrement dit un fantasme de possessivité - qui coïncide avec le fantasme d'être excessivement désiré chez la personne attachée. Pour le contrôle et le pouvoir provoqués par la « mise en danger » de son/sa partenaire attaché(e). Pour cette catégorie de gens, s'il s'agit de leur seule motivation, il est possible qu'ils aient quelques difficultés à provoquer le plaisir du jeu chez leur partenaire. Et enfin, comme complément à d'autres pratiques sado-masochistes. Pour que le plaisir soit partagé, il est indispensable que la personne qui attache soit constamment à l'écoute de son/sa partenaire. Un bondageur/une bondageuse n'étant à l'écoute que de son propre plaisir ne procurera que très rarement de plaisir partagé, comme bon nombre de « pseudo-bondageurs » que l'on peut trouver par le biais de clubs et de sites internet privés.

Bondageurs célèbres : En France, le premier témoignage de bondage sont les cyanotypes (ancêtre de la photographie, de couleur bleue) de Charles-François Jeandel (1859-1942), un notable angoumoisin. Ces clichés sont conservés au musée d'Orsay. Ils ont été identifiés grâces aux travaux d'Hélène Pinet dans les années 1990, qui a reconnu des portions d'une toile de Jeandel sur des clichés (Renversements de l'idole Sérapis, 1889, exposée à la mairie d'Angoulême).

Parmi les grands inspirateurs du bondage du XXe siècle, on peut citer John Willie (Adventures of Sweet Gwendoline) ou Eric Stanton.

Citons aussi l'illustrateur japonais Yoji Muku, réalisant de splendides estampes sous différents pseudonymes dont le plus connu est « Jito », l'anglais John Blake, sous le nom de Nawashi Murakawa, Akechi Denki et son assistante Akechi Enka (Shizuka Aoi de son vrai nom), le photographe Nobuyoshi Araki, le dessinateur Richard Laillier et le français Tonton Ficelle dans les années 1970.

Les bondageurs contemporains les plus célèbres sont essentiellement américains (Internet oblige). Ce sont pour la plupart des références au niveau de l'esthétique et de l'innovation. On peut citer notamment Jim Weathers (alias The Weatherman), feu Cory Thompson (alias Mr. T), Jay Edwards, Dominic Wolfe, Jon Woods, Lew Rubens, etc. Et une femme en particulier : la célèbre Lorelei (alias Kristine Imboch), pour l'ensemble de son travail et sa contribution à la démocratisation du bondage. On se souviendra également de la célèbre pin-up américaine Betty Page mise en scène dans multiples photos et bandes dessinées.

Camisoles de "force" :



Camisole de force en cuir utilisée pour des jeux amoureux de type sado-masochistes.La camisole de force est, en outre, prisée dans les cercles de BDSM pour des activités de bondage (ligotage). Elle peut alors être en toile, mais aussi en cuir, en PVC ou en latex. L'attrait sexuel n'est pas toujours la simple notion de bondage, mais aussi l'idée de folie ou d'instabilité mentale humiliant le sujet. Certains modèles de camisoles de force n'ont pas de manches, les bras étant serrés sous le tissu. Jugées peu confortables, elles sont assez obsolètes.

Certains tours de prestidigitation consistent à s'évader d'une camisole de force. C'en est l'objet d'un concours annuel. Dero, chanteur du groupe de Tanzmetal allemand Oomph porte une camisole de force blanche dans ses concerts. Le film The Jacket tourne autour d'un homme enserré dans une camisole de force.

Voir aussi : Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Bondage.



Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Self-bondage.



Articles connexes : Folsom Street Fair Fétichisme gay de l'uniforme, thématique gay qui exprime une forme de virilité chez les hommes en uniformes qui font fantasmer de nombreux gays

Liens externes : Le site de Sweetlord : site explicatif d'un bondageur passionné par le bondage féminin - * Le site Encordées : site informatif qui tente de faire le tour de la question

- * Le Blog d'Aurora : Blog à tendance BDSM : à consulter par le sommaire les pages consacrées au Bondage - historique, art et culture

- * Le Forum des passionnés du bondage : Forum de bondage : discussion, et entraide des membres pour la découverte ou l'amélioration de la pratique du Bondage

Bibliographie : Les sortilèges du Bondage Japonais (Midori - Gremese) : conseils, pratiques de base pour débutants, et sécurité Bondage, liaisons débridées, Libération n° 7527, 22 juillet 2005 Osez... le bondage (Axterdam - La Musardine)__

Le salon de Celeiane

Je vous laisse musarder dans le salon de Celeiane, dont les récits ont le troublant parfum de l'ambre dans l'antichambre d'une contesse...

Voici deux nouveaux récits de Celeiane. Cet auteure ( oui, j'écris le E, c'est une femme, tant pis pour l'Académie française ! ), est un véritable petit bijou de talent.

SEULES A LA MAISON « Vous serez seules à la maison ce soir, je suis invitée à dîner chez des amis ! »

Cette annonce de Tara nous réjouit Karelle et moi. Depuis le jour ou elle était venue me réconforter après ma fessée nous avions construit une forte amitié et nous passions toutes nos journées ensemble, nous nous étions trouvées de nombreux goûts communs. L’idée d’avoir la maison à nous pour la soirée nous offrait une sensation d’indépendance plaisante, nous échangeâmes un sourire.

Tara se prépara longuement dans la salle de bain et quand elle reparu nous fumes toutes deux admirative devant sa beauté, parfaitement mise en valeur dans une robe de soirée noire a l’étoffe miroitante, un corset dévoilait avantageusement sa poitrine, ses cheveux couleur feu qu’elle laissait habituellement libres sur ses épaules avaient été relevés en un élégant petit chignon. Nous la complimentâmes sur sa tenue. Elle s’apprêtait à partir quand elle se retourna vers nous pour nous mettre en garde ; « Je sais que vous n’êtes plus des enfants mais enfin soyez sage, pas de bêtises, couchez vous a une heure raisonnable, je vous fait confiance ! » « Pas de problème Tara ! » Nous avions répondu d’une seule voix. Elle nous embrassa chaleureusement et alors qu’elle me déposait un baiser tendre sur la joue elle me glissa à l’oreille : « Je compte sur toi !» J’acquiescai en souriant. Nous l’avons ensuite vu s’éloigner et nous entendîmes les talons de ses chaussures claquer sur le carrelage du couloir puis le bruit caractéristique de la clef verrouillant la porte.

Karelle proposa de préparer quelques crêpes pour la soirée, puis de regarder un film sur la télévision du salon, ce programme m’enchanta. Nous nous mîmes donc en devoir de préparer notre pâte a crêpe dans la cuisine, nous incorporions les ingrédients et battions la pâte a tour de rôle. Karelle, joueuse, me jeta un peu de farine au visage, je répliquais alors en lui en lançant une pleine poignée, ses cheveux auburn se parsemèrent d’une fine pellicule blanche et nous rîmes de bon cœur.

Karelle, l’air expert, observa notre préparation et dit : « C est meilleur quand on met une goutte de rhum à l’intérieur ! » « Certes, mais nous n’en avons pas ! » « Biensur que si ! Viens avec moi ! » Elle me tira par le bras et m entraîna jusque la porte de la cave, j’émis une protestation : « Je ne suis pas sure que ce soit une excellente idée…c’est à Tara… » « Oui et alors, ne t’inquiète pas elle n’y verra pas d’inconvénient » « Nous devrions peut être la joindre pour le lui demander non ? » Ses sourcils en accent circonflexe se soulevèrent haut sur son front et elle leva les yeux au ciel : « Allons, on ne fait rien mal, et puis de quoi as-tu peur, elle n’est quand même pas si terrible ! Je t assure qu’elle ne verra rien de toute façon ! » Avant que je ne puisse répliquer elle s’empressa d’ouvrir la porte et de descendre les marches de pierre de la cave, je la suivi. Je fut surprise de la quantité de bouteilles que nous trouvâmes au sous sol de la maison ; des centaines de bouteilles étaient entreposées sur de nombreuses étagères de bois, étaient classés là des vins rouges de renom, des blancs, des rosés, du champagne, mais aussi des liqueurs, divers apéritifs et alcools forts.

Karelle inspecta les différentes étagères avec une expression intéressée, son visage s’éclaira soudain et elle brandit fièrement devant moi une bouteille de rhum brun à peine entamée. Je la regardais, perplexe. Elle s’élança sans attendre dans l’escalier, et retourna dans la cuisine, elle versa une large rasade de rhum dans la pâte et la battit fermement, la préparation exhalait maintenant le parfum puissant du rhum. Elle posa la bouteille sur la table, fièrement. Elle fit fondre une noisette de beurre dans une poêle et y déposa une louche de pâte. Nous cuisîmes nos crêpes en plaisantant. Bientôt une pile de crêpes dorées à l’odeur alléchante grandit sur l’assiette que nous avions déposé sur la table. Nous allâmes nous installer dans la confortable banquette de cuir du salon, amenant nos crêpes avec nous, nous fîmes le choix d’un film, Karelle glissa le disque dans le lecteur et nous nous apprêtions à le visionner en dégustant les crêpes légèrement saupoudrés de sucre quand Karelle me proposa de les accompagner d’un verre de cidre, elle prétendit en avoir vu un excellent dans la cave, je m’interposais sagement : « Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Tara s’en apercevrait et elle garde sûrement ses bouteilles pour une occasion ; on va avoir des ennuis si on en prend une ! » « Mais non ! Dis donc, tu lui obéis toujours comme ça ou c est depuis qu’elle t as mis la fessée ? Tu sais, si nous voulions lui obéir parfaitement nous ne mangerions pas dans les canapés, tu as peur de prendre une fessée pour ça ?!» Je rougis, embarrassée par cette allusion, je devais bien avoué que j’avais peur d’être punie, mais bien plus peur encore de perdre la confiance de Tara ; « C est juste qu’elle ne sera pas très heureuse de voir qu’on a débouché une bouteille si tu veux mon avis ! » « Elle ne s’en apercevra même pas, tu l’as déjà vue descendre à la cave toi ? Elle y va rarement ! Et puis elle ne nous en voudra pas pour quelques verres de cidre ! Je suis sure qu il est excellent, tu n as pas envie d y goûter ? » « Si, biensur mais… » « Oh, quoi tu as peur ? Quelle froussarde tu fais, tout ça juste pour une petite fessée ! Je connais ma tante, elle ne frappe pas bien fort ! Aller ne sois pas si coincée, on va juste s’amuser un peu, elle ne verra rien de toute façon, pourquoi s’en priver, on n a pas tout les jours une occasion comme celle ci!Tu crains d’être soule ? Tu n’as jamais bu d’alcool peut être ? » J’étais agacée par ces provocations et ces évocations de ma fessée, et je désirais lui prouver que je ne craignais pas Tara, je la fixai d’un regard bravache : « Non je n’ai pas peur, et bien sur que si j’ai déjà bu, je tiens sûrement mieux l’alcool que toi ! » « Très bien, alors je vais chercher la bouteille on verra bien ! » Elle couru en direction de la cave, en l’observant je me demandai un instant si elle savait se déplacer autrement qu’en traversant les pièces à vive allure. Elle revint quelques instants plus tard, tenant une bouteille de cidre doux et une bouteille de whisky, elle les déposa sur la table basse du salon et sorti de beaux verres en cristal de l’imposant bahut de chêne qui prenait place face a nous. Je m’abstins de toute réflexion à propos de la seconde bouteille. Elle remplit immédiatement les deux verres de cidre, elle but le sien d’une traite et se servi de nouveau, je trempais délicatement les lèvres dans le mien, le savourant, elle éclata d’un rire moqueur : « A ce rythme la tu ne l’auras pas fini quand Tara arrivera ! » Elle me provoquait : elle voulait jouer, je relevai le défi : je vidais alors mon verre tout comme elle venait de le faire et m’emparai de la bouteille pour me resservir. Le goût sucré et délicat du cidre me plut, il se mariait parfaitement avec celui des crêpes que je dévorais gloutonnement. Une fois notre troisième verre de cidre fini, elle ouvrit la bouteille de whisky et versa le liquide ambré à la moitié de nos verres. Je vidais le mien immédiatement et ma tête tournait déjà légèrement, l’odeur de l’alcool m’écoeurait mais je ne voulais pas m’avouer vaincue, nous bûmes ensemble un deuxième verre de whisky et le liquide me brûla la gorge, j’eu un haut le cœur mais me forçai a avaler gorgée après gorgée, j’eu une moue de répulsion après avoir vidé le verre. Karelle était hilare, de toute évidence les effets de l’alcool se faisaient déjà sentir. Nous avions totalement oublié notre film. Elle tenta de me verser un autre verre de whisky mais en répandit la plus grande partie sur la table, un mouvement brusque de sa part déstabilisa le verre qui se brisa, elle éclata de rire et portât le goulot de la bouteille a sa bouche, puis me la tendit. Ma vue se troublait, je mâchonnais ma crêpe avec obstination mais toute la pièce semblait danser autour de moi, je saisi pourtant la bouteille qu’elle me tendait et me forçai a boire le liquide qui me brûlait les entrailles, le goût âpre me souleva l’estomac, mais je n’en tins pas compte. Nous finîmes ainsi rapidement les deux bouteilles et quand elles furent vides Karelle se leva en titubant, se dirigea vers la cuisine, et en ramena le rhum qu’elle avait utilisé pour donner de l’arome aux crêpes, elle en bu de pleines gorgées. La boisson brunâtre coula le long de son cou et se répandit sur sa chemise blanche. Elle revint s’affaler dans le fauteuil, je bu quelques rasade de rhum pour ne pas être en reste, puis nous nous écroulâmes sur le sol en riant sans même savoir pourquoi, nous étions complètement ivres. Grisée par les effets de l’alcool, je ne m’inquiétais plus de la réaction de Tara, à vrai dire seule celle de mon estomac me préoccupait : des nausées m’envahissait et j’avais le sentiment que chaque objet tourbillonnait autour de moi. Je ne sais combien de temps nous continuâmes a boire et a rire mais nous finîmes par nous endormir toutes deux à même le sol, avachie l’une sur l’autre. Ce fut le bruit des pas dans le hall d’entrée qui nous réveilla, je soulevais avec difficulté mes paupières : j’avais la sensation d’avoir la tête prise dans un étau, j’étais transie de froid, les nausées persistaient et la pièce s’obstinait à tanguer autour de moi comme secouée par la houle. Nous vîmes la silhouette de Tara apparaître dans l’embrasure de la porte, son visage se décomposa à la vue des débris de verres et des cadavres de bouteilles qui jonchait le sol et de notre expression maladive. Elle se figea, elle pris immédiatement ce regard sévère que j’avais maintenant appris a craindre et nous lança froidement : « Je vois que je ne peux décidément pas avoir confiance en vous… très bien, il n’est pas l’heure d’en discuter, aller décuver dans vos chambres, je prendrais les mesures nécessaires demain, pour le moment je suis exténuée ! » Nous restions ahurie, sans réaction, trop mal en point pour lui obéir : je redoutais de me lever ; j’étais certaine de ne pas tenir sur mes jambes. Tara leva le ton : « Je vous ordonne d’aller vous coucher ! » Je me redressais, vacillante, tout le salon tournoyait, les nausées s’accentuaient, je chancelais et me retins à la table, je me dirigeais en zigzagant vers l’escalier, Karelle sur mes talons. Nous offrions un bien piètre spectacle mais c’était le cadet de nos soucis. L’ascension de la vingtaine de marches que comportait l’escalier de la maison fut particulièrement périlleuse, je cru ne pas voir la fin, jamais cet escalier ne me parut si long. Une fois mon lit atteint je m’affalai sans même me déshabiller. Je me rendormis mais mon sommeil fut peuplé de cauchemars. A l’aube, j’eu dans mon sommeil la sensation qu’une main énergique m’ôtais mes vêtements, je cru d’abord a un nouveau cauchemar et ne prit pas la peine de tenter d’ouvrir les yeux, mais une douleur fulgurante sur mes cuisses me fit sursauter et me tira définitivement de la somnolence. Je constatai avec stupeur que Tara venait de me réveiller par un fort coup de martinet, j’eu un moment de confusion totale avant que les réminiscences de la veille ne me parvinssent…un second coup m’atteignit et m’arracha un gémissement, je bondis sur mes pieds, me trouvant ainsi face a elle. Je vis Karelle derrière elle, celle-ci avait les yeux rougis, je compris qu’elle avait du subir le même réveil musclé. Elle suppliait Tara ; « Non ne fait pas ça, arrête, s il te plait… » Tara répliqua sèchement : « Je sais ce que j’ai à faire ! Léanor, je pense que tu sais bien la cause de ce réveil brutal ? » J’étais debout devant elle, le pantalon sur les chevilles, je n’osais le remonter, mais elle avait cessé de me battre, je lui répondis : « Oui Tara… » « Nous avons a nous parler toutes les trois, ce que vous avez fait hier est parfaitement inadmissible, Léanor je constate qu’une de tes brillantes idées a entraîné Karelle dans une beuverie dont elle n’aurait sûrement pas eu la tentation sans toi, je vois que ton influence est très néfaste pour elle ! Tu vas être punie pour cela» Je la regardais, stupéfaite, Karelle prit ma défense, vaillamment : « Non Tara, c’est moi qui ai pris l’initiative d’aller chercher les bouteilles, c’est moi qui l’ai encouragé a boire, pas l’inverse, je t’assure ! » « De toute façon Karelle, tu es également coupable que tu te sois laissée entraîner ou que tu sois l’investigatrice de ce désastre, tu mérites également une sévère sanction, mais ce n’est pas a moi a te l’appliquer, ce sont a tes parents, quand ils reviendront je ne manquerais pas de leur faire le rapport de cette petite fête que vous avez organisé ! » Karelle devint blême, ses lèvres tremblaient quand elle reprit la parole : « Ne leur dit pas… s’il te plait … tu sais bien comment je serais punie… » « Oh oui, je sais bien que ma sœur et mon beau frère t’élève très strictement, je sais aussi que chez eux ta majorité ne change rien au fait qu’il t’est parfaitement interdit de boire de l’alcool et encore plus de t’enivrée comme tu l’as fait ! Je sais bien que tu seras châtiée très sévèrement, j’avoue ne pas toujours approuvé leur méthode mais je ne peux pas taire un fait de cette gravité, ne compte pas sur moi pour te protéger cette fois ci comme j’ai eu la faiblesse de le faire dans le passé ! » Karelle ne put retenir ses sanglots, elle hoqueta ; « Non, s’il te plait…je n’ai jamais fait ça avant, je voulais juste… tester… » « Un test complètement stupide et indigne de toi tu en conviendra ! C’est pourquoi je ne pense pas que cette idée soit de toi» « Si…c’est moi qui ai voulu… je t’assure… mais ne le dis pas je t’en prie… pas a mes parents… punis moi si tu veux, mais ne leur dis pas ! » Tara réfléchit un instant avant de répondre : « D’accord, après tout il me semble qu’une punition ne doit pas attendre… je vais donc te punir moi même, on peut régler ça entre nous après tout…mais ne crois pas que ça sera une partie de plaisir pour autant ! Viens ici vilaine fille ! » Karelle semblait profondément soulagée, elle cessa de pleurer, renifla et chassa les dernières larmes du revers de sa main, elle baissa cependant la tête et se dirigea vers Tara, jusqu'à se trouver a quelque mètres d’elle. Karelle portait encore les vêtements de la veille : une petite jupe plissée écossaise qui lui descendait juste sous les cuisses et une chemise qui avait été blanche et qui était désormais froissée et tachée par l’alcool en de larges auréoles brunes. La jeune fille était décoiffée et déguenillée, tout comme moi elle devait s’être endormie sans se dévêtir. Je fus prise de pitié devant son aspect misérable. Tara la contourna, elle releva la jupe, dévoilant une culotte de coton rose, elle appliqua quelques claques sèches sur le vêtement, elle tira l élastique vers le haut et le tissus s’inséra dans la fente entre les deux fesses. Sur la peau très blanche je pu distinguer nettement de grandes striures bleues et rouges, je compris que mon amie avait du recevoir un tout autre type de correction avant son arrivée, cela faisait presque 2 semaines qu’elle était parmi nous et je frémis en me demandant quel type d’instrument pouvait laissé de telle traces durant tant de temps, Tara s’en aperçut également et sembla hésiter, elle interrogea ; « Quand as-tu été punie ? » « La veille de mon arrivée chez toi » « C est encore douloureux ? » « Non, un peu sensible, mais c’est passé maintenant » Je fus admirative devant la tranquillité apparente de Karelle, je ne surpris pas même une rougeur sur ses joues. Tara semblait décontenancée, son visage afficha une moue réprobatrice ; de toute évidence elle répugnait a continuer la fessée mais sa main s’envola de nouveau et claqua un peu moins vigoureusement le postérieur de mon amie. Karelle restait parfaitement immobile, de ma position je pouvais voir son visage de profil : elle était stoïque. La punition se durcit de nouveau, elle fut entièrement déculottée par Tara qui saisit le martinet et lui en appliqua plusieurs coups cinglants, l’expression de Karelle resta imperturbable. Elle ne cillait pas, alors que je ne pouvais, moi, m empêcher de me contracter a la vision de chaque impact, je serrais les dents et tout mes muscles se raidissaient, je croyais même sentir la chaleur caractéristique sur mes propres fesses toujours nues. Je me demandais comment Karelle pouvait rester si impassible, sans même élever une plainte sous les coups de martinets que lui lançait Tara. Alors que j’observais Tara, on eût dit que c’était elle même qui souffrait la brûlure des lanières ; ses traits exprimaient une vive douleur, le contraste entre elles deux était étonnant. Les fouettées étaient rudes mais jamais Karelle ne poussa un cri, je vis ses fesses rougir, les marques se multiplier sur sa peau mais son expression demeura neutre. Mes yeux me piquèrent ; j étais dans un émoi intense, je savais que je recevrais la même fessée mais voir ainsi la punition de Karelle me troublait intensément, je voyais ses seins tressauter légèrement a chaque coup, je me plus a les imaginer sous la chemise moulante, mon regard se perdit entre ses cuisses et j’eu honte de mon désir voluptueux d’y plonger la main, de pétrir les fesses brûlantes de mon amie. Bientôt Tara cessa et lui ordonna calmement : « C’est fini, va te mettre au coin, les mains sur la tête, fais en sorte que ta jupe sois retenue sur tes hanches dans ta ceinture ! » Karelle, sans une larme se mit en position, adoptant ainsi l’attitude d’un repentir, que, je l’imaginais sans mal elle était loin de ressentir. La correction n’avait pas duré très longtemps mais elle avait été sévère et je sentais qu’elle avait été chargée en émotion pour Tara. Elle se tourna vers moi et me dit ; « A toi maintenant! » Je compris que je ne pourrais probablement pas être aussi courageuse que Karelle… je savais qu’elle aurait a entendre mes cris et mes plaintes, je savais que je ne pourrais les retenir et j’en avais honte, Karelle c’était montrée digne malgré l’inconfort de la situation. Je m’avançais en traînant des pieds vers Tara qui sans ménagement abattit son martinet sur mes fesses déjà nues, la valse du fouet commença, malgré la douleur je remarquais que cette fessée était tout de même plus supportable que l’averse de claques qu’elle m’avait imposée lorsque j’avais détruit la robe de Karelle : ce n’était pas plus la fureur qui commandait, Tara punissait de manière implacable mais raisonnable, elle maîtrisait la force de ses coups et me laissait reprendre mon souffle entre chacun d’entre eux. Les lanières flirtaient avec ma peau puis s’imposait a elle dans un éclair de souffrance, je fut vite incapable de retenir mes cris plaintifs, et les mouvements frénétiques que mon cerveau dictait a mes jambes, je me balançais lamentablement d’une jambe a l’autre, les lanières rencontraient alternativement mes fesses, mes cuisses, mes jambes, mes mollets. J’eu le sentiment que ma propre punition dura bien plus que celle de Karelle mais peut être la douleur déformait elle ma perception du temps. Je pleurais a chaudes larmes et ne résistai plus a la tentation de supplier bien que je saches parfaitement que mes prières resteraient sans effet : je commençais a comprendre qu’elle n’arrêtait que lorsqu’elle l’estimait bon et non quand mes sens m’obligeaient a l’implorer, quand bien même j’eu le sentiment que je ne puisse en supporter plus. Les serpents perfides qu’elle manipulait n’avait pas encore achevé leur travail sur ma peau et elle ne tint pas compte de mes cris, les fils de cuirs tranchants accrochait ma peau, la heurtait, semblait se lier a elle, en s’écrasant elles venaient s’incruster dans mon corps, son contact coupant repoussait mes limites et je maudissais l’instrument. « Aiiieee ! stop, nonnnnnn, assez, arrêtes, aiiieeee !s’il te plait, ça suffit aiie ! J ai compris, non ne frappes plus aieeee! » « Je ne ferais pas la fière à ta place, c’est une honte d’être ainsi dévergondée! La fessée n’est pas encore finie ! tais toi ! » J’entendis derrière moi une voix étouffée par les sanglots implorer la clémence ; « Tara s’il te plait arrête, c’est vraiment assez, je n’en ai pas pris autant… » Karelle… elle venait me sauver, surprise de ne plus sentir le retentissement du fouet, je tournais la tête et compris : elle s’était interposée : prenant le risque d’être de nouveau punie elle même, elle avait saisit le manche du martinet et avait posé son autre main sur le bras de Tara l’empêchant physiquement de me frapper. Tara abaissa son bras et laissa choir le martinet : « D’accord…c’est bon, c’est fini ! Léanor, tu peux remercier Karelle ! Je vous laisse prendre une douche et vous habillez, prenez le temps nécessaire, je vous attend dans le salon pour nettoyer les dégâts que vous m’avez occasionnés, il vous est interdit de sortir de la maison jusqu'à nouvel ordre, aujourd’hui je vous donnerez des taches a faire, nous nous occuperons de l’entretien de la maison ! » Elle sortit sur ses mots. Incapable de me contenir, je me jetais dans les bras de Karelle, nous nous étreignirent ainsi sans mot dire, elle reprit la parole pour prononcer des mots d’excuse ; « Tu as été punie par ma faute cette fois encore, je suis désolée… » « Non ne dis pas cela… j’avais ma part de responsabilité dans cette…bêtise ! » « N’empêche on s’est bien amusée ! » « Oui, mais quelle gueule de bois ! » Elle rit de bon cœur : « Oui c est vrai, rien que cela eu suffit à nous punir ! Mais enfin je ne regrette pas ! « Elle avait l’air fâchée… » « Crois moi ça passera, et ses fessées sont quand même supportables ! » Je rougis, embrassée : « Dis moi… comment fait tu pour…ne pas crier, ne pas pleurer ? » Elle sourit : « Crois moi, si tu avais pris des raclées comme j’en ai prise tu trouverais celle la bien douce, heureusement que j’ai réussi a la convaincre de ne rien dire a mes parents… ce n’est pas trop dur avec elle en général » « Ils sont si sévère que ça ? » Elle hésita un moment, se sentant probablement coupable de dénigrer ceux qu’elle aimait ; « Hé bien, disons que j’ai intérêt a obéir…ils ne rigolent pas quand ils punissent… » « J’ai vu tes marques… » Son beau minois se teinta de rouge, le même rouge que celui de nos fesses…elle ne répondit pas, mais l’image de ses belles formes recouvertes de traces bleues et de légers points rougeâtre me revint en mémoire et cette vision m’enchanta, j’en éprouvais un vif plaisir : il fallait que j’en saches plus, j’insistais donc ; « Comment ça s est passé ? » Elle baissa la tête, elle tortilla nerveusement une mèche de cheveux, ce qui lui donna une allure enfantine. Je la rassurais ; « Tu peux bien me le dire a moi, après tout on a pris la punition ensemble non ? » « Oui, je sais… c’est juste que je n’en ai jamais parler…mais oui…je vais te le dire à toi…j’ai été punie parce que je suis allée au cinéma sans demander la permission, ils se sont servi de la canne... » « Une canne ? » « Oui, enfin une canne anglaise, une espèce de badine souple, ça fait très mal, bien plus que le martinet, surtout quand c’est eux qui l’administre… ils m’ont punis chacun leur tour… une cinquantaine de coups chacun… c’est vrai que je l’avais cherché mais qu’est ce que ça fait mal !» J’eu voulu l’embrasser a ce moment, elle semblait si vulnérable, je sentis monter en moi une immense colère contre ceux qui lui avait imposé cette punition si dure qu’elle semblait craindre par-dessus tout. Je n’osais pas tenter le geste de m’approcher de ses lèvres roses qui semblait si tendres… je me contentais de la serrer de nouveau dans mes bras. Puis nous nous séparâmes pour nous doucher. L’eau fraîche que je fis ruisseler sur moi eu d’abord une vertu apaisante, je sentis mes muscles se dénouer, elle eut un effet lénifiant sur les brûlures du martinet, je me sentais revigorée a mesure que les rivières s’écoulaient sur mes fesses, se frayaient un chemin dans les pli intimes de ma peau, les rigoles d’eau me caressaient et me procurait un plaisir immense, j’appliquais le jet d’eau sur mon sexe et m’envolais dans un monde de sensualité et de jouissance extrême. Je sortie vivifiée. Je rejoignis Tara toute fringante. Celle-ci nous aida à effectuer le rangement dont la maison avait bien besoin. Si la sévérité fut encore de mise durant une partie de la matinée, son masque grave tomba bien vite quand nous nous préparâmes ensemble un barbecue pour le déjeuner, l’après midi fut consacrée au travaux du jardin et nous terminâmes la journée par quelque jet d’eau et une franche partie de rigolade. J’eu souhaité que le temps s’arrêta.

LA ROBE PECHE Je rentrais silencieusement dans la grande véranda lumineuse, la chaleur de ce début d’été rendait l’endroit délicieusement agréable, il avait été confortablement aménagé par Tara, il ressemblait a un petit paradis de verdure, de nombreuses variété de plantes d’un vert sombre décoraient l’endroit ; Tara les adorait et elle passait des heures à les soigner et à jardiner dans le petit parc qui s’étendait derrière la véranda. Une odeur fleurie flottait dans l’air, des rosiers grimpaient contre le mur. Des loveuses en rotin avaient été disposées de part et d’autre de la pièce. L’endroit démontrait le bon goût de la jeune femme. Tara lisait sur la balancelle de la véranda, ses longs cheveux de feu courraient le long de sa nuque, son petit chat noir ronronnait doucement sur ses genoux. Captivée par son livre elle n’avait pas encore remarqué ma présence. Chaque jour à mon retour du lycée je venais discuter avec elle, nous en avions pris l’habitude depuis qu’elle m’avait accueilli ici. Elle m’avait offert bien mieux qu’une chambre d’étudiante, une véritable amitié alors que je ne croyais plus en ce sentiment. En la voyant ainsi, dans l’atmosphère paisible de la pièce, me revinrent en mémoire les circonstances qui m’avaient amenée à venir vivre avec elle.

Mon père et elle étaient voisins depuis plus d’un an, elle était ma professeur de Français, elle avait à peine 30 ans. Après mon entrée au lycée ou j’avais connu de sérieuses difficultés scolaires et un redoublement mon père m’avait obligé à prendre des cours particuliers chez elle. Elle avait rapidement compris que mes mauvais résultats n’étaient que le résultat d’une dissipation et d’une rébellion totale contre tout type d’autorité ; a cette époque, mon père étant constamment en déplacement a l’étranger : à 18 ans je gérais ma vie entièrement seule et ce depuis bien longtemps, mais j’avais eu quelques démêlées avec la police pour des vols et quelques actes de vandalismes. Mon père constatait la dégradation de mon comportement avec peine, mais étant régulièrement absent pour plusieurs semaines il ne pouvait me surveiller constamment et interrompre ses déplacements pour moi. Me payer des cours particulier chez Tara Venezi était un moyen pour lui d’assurer son devoir d’éducation et de compenser ses absences. Si mes premiers cours avec Tara furent une véritable catastrophe de part ma mauvaise volonté flagrante, elle avait su rapidement percer la carapace que je m étais forgée pour cacher la douleur de la solitude, elle fit l’impossible pour me rendre les cours agréables et ses efforts vinrent a bout de l’hostilité que je lui témoignais. Elle procédait toujours avec tact et patience, mais contenait mes débordements avec fermeté, avec elle je m’étais senti contrainte de me mettre au travail mais j’avais surtout eu la volonté de lui montrer mes talents. Ma moyenne avait affiché une hausse de plusieurs points. Un jour, en rentrant de cours j’avais trouvé mon père et Tara assis dans mon confortable salon, prenant un thé et savourant des biscuits. Mon père m’avait alors priée de m’asseoir et m’avait expliqué que son employeur exigeait de lui un voyage de trois ans au Japon, il s’agissait d’une offre de promotion qu’il ne pouvait refuser. Il ne reviendrait que quelques jours par an. J’étais certes majeure mais au vue de mes dernières facéties il n’envisageait pas de me laisser seule durant tant de temps, aussi n’ayant plus de famille il avait pensé me confier à ma professeur, notre voisine. J’étais accoutumée à ses déplacements fréquents et souvent longs aussi n’avais-je pas laissé le sentiment d’abandon m’envahir et je ne m’étais pas affligée inutilement, j’avais simplement acquiescé. Il avait dit d’un air pensif ; «Heureux de voir que tu te montres raisonnable ! Je laisserai donc carte blanche a Tara pour prendre les mesures qui s’imposeront si tu commets de nouveau des délits, elle est libre de faire comme bon lui semblera, nous avons parler de ton éducation, je n’ai jamais su te punir quand il l’aurait fallu mais saches que durant mon absence tu lui devras obéissance. » J’avais soupiré et levé les yeux au ciel : j’appréciais Tara et je m’étais pliée de bonne grâce à ses cours, avec la volonté de ne pas la décevoir, mais la simple idée de devoir obéir a quelqu'un m’insupportais, et cela s’était accru depuis que j’avais franchi le cap de la majorité il y avait de cela quelques mois. J’avais haussé les épaules et tourné obstinément les talons tandis que la conversation se poursuivait entre les deux adultes : ils réglaient les détails. Je me réfugiais dans ma chambre et poussais le son de ma chaîne Hi fi au maximum. Voila comment le mois suivant j’avais emménagé chez ma professeur de Littérature. Lors des cours qu’elle dispensait au lycée, elle se comportait envers moi comme envers n’importe quelle élève, mais son cours était bien le seul que je ne tentais pas de perturber par mes bavardages incessants ou par mes pitreries. Les punitions diverses des autres enseignants ne m’atteignait nullement, Tara avait eu l’intelligence de le comprendre et loin de m’imposer son autorité comme une contrainte elle m’avait amené a m’y soumettre volontairement en se montrant particulièrement attentive envers moi, les seules sanctions qu’elle m’avait appliqué était un silence et une froideur vexante lorsque je m’étais montré négligente dans mon travail, ou que j’avais joué les provocatrices en lui débitant les pires grossièreté de mon répertoire d’insultes. Quelques regards réprobateurs et une ignorance totale durant quelques jours m’avaient bien plus blessée que les heures de retenues, les corvées ou autres punitions qu’elle eût été en droit de m’imposer, aussi avais je dans ces moments là tout fait pour regagner son attention et je ne lui faisais plus subir les frasques que j’imposais a mes autres enseignants. Lorsque je lui fut confiée j’avais pourtant un caractère bien trempé. J’étais alors fermement décidée a ne pas être privée de la liberté dont je jouissais depuis des années, aussi dois je avouer que je ne lui ai guère facilité la tache d’éducatrice. La cohabitation s’était, dès le début, révélé être un défi : mon naturel indocile avait vite repris le dessus sur ma volonté de ne pas froisser celle qui avait accepté de m’accueillir et qui s’était toujours montrée douce et compréhensive envers moi. Aussi ne respecte je pas les principes de vie commune que l’on avait pourtant ériger ensemble. Mes facéties se multiplièrent. Elle me rappela ses règles et mon engagement à les suivre a plusieurs reprises, elle l’avait fait sur un ton neutre : patiente, elle se contentait de réitérer des demandes que je prenais un malin plaisir a ignorer. Malgré tout mes écarts de conduite elle ne s’était jamais énervée, elle n’avait pas haussé le ton mais m’avait rappelé chaque jour mes obligations. Je n’avais pas tardé à rentrer des cours bien après l’heure prévue, bien apres le dîner pour lequel elle m’avait attendu et qui avait refroidi ; j’avais traîné en ville, faisant les boutiques avec l’argent que mon père m’avait envoyé. A mon retour elle ne m’adressa pas la parole, me fuyant même du regard, cette attitude me choquait particulièrement de la part de la jeune femme qui était toujours amène et ouverte au dialogue. En réalité, personne avant elle ne s’était autant intéressé à ma vie et à mes ressentis, c’est pourquoi faire l’objet d’une indifférence totale de sa part m’était particulièrement douloureux. Au bout de trois jours, ne supportant plus cette distance glaciale, je finis par fondre en larmes en lui présentant mes excuses, elle m’avait alors solacié, séchant mes larmes tendrement en me serrant dans ses bras. Je n’étais guère habituée au contact physique et cette proximité me troubla profondément, j’en éprouvais un soulagement indescriptible. Apres cela je me tint tranquille un long moment, du moins chez elle, car à l’école il n’en allait pas de méme, j’étais convoquée régulièrement chez le proviseur pour des semonces qui ne faisaient que m’ennuyer. Pour m’attirer des compliments je mentais a Tara sur mes notes dans les autres matières que la littérature. Cela faisait presque trois mois que j’habitais avec elle, et lorsque, il y a quelques semaines de cela, le bulletin de fin de trimestre était arrivé, sa réaction avait été particulièrement dure, la scène avait eu lieu dans la véranda dans laquelle je me tenais. Elle avait brandi le carnet de note entre ses mains et m’avait lancé un regard lourd de reproche. Elle n’avait pas crié mais j’avais sentis une amertume particulière dans sa voix ; « Il me semble t’avoir demandé de te mettre sérieusement au travail, saches que je suis très déçue ! Tu m’as menti et je le savais puisque j’avais déjà parlé de ton cas à mes collègues, cela fait trois jours que je sais que tu m’as menti ! De plus, comme tu t'en doutes, j’ai eu moi même a remplir ce carnet donc je savais combien il était mauvais, crois moi j’ai eu honte pour toi en voyant les commentaires de mes collègues et encore plus honte de tes mensonges ! J’ai attendu que le bulletin arrive ici pour t’annoncer que je vais devoir changé de méthodes avec toi, j’ai réussi a obtenir de toi la politesse et le respect des règles de savoir vivre dans ma maison mais tu me decois par ton comportement en classe ! » « Je… vais faire des efforts… je te promets… » « J’attend de voir, tu m’as déjà fait cette promesse et on voit le résultat, il me semble que tu as déjà doublé ta seconde, alors je ne te laisserai pas continuer dans cette voix, a partir d’aujourd’hui je surveillerai tout tes devoirs et vérifierai toutes tes notes, je sais que tu détesteras cela mais il ne tient qu’a toi de me montrer que cette mesure n’est pas nécessaire. Je peux te garantir que tu auras ton baccalauréat à la fin de cette année ! Je peux t’assurer que si je constate que tu ne progresses pas je saurais me donner les moyens pour te contraindre a l’obéissance, crois moi je n’ai pas envie d’en arriver la avec toi mais tu ne me laisse pas le choix ! » Je m’étais senti honteuse de mes mensonges et malheureuse de l’avoir déçue mais la révolte grondait en moi, je lui avais lancé méchamment : « C’est ça oui, pauvre conne ! » Elle avait bondit de la loveuse, j’avais reculé vivement, surprise et apeurée par son geste, mais, se dressant devant moi, elle m’avait prévenu sans même élevé le ton : « Ne m’insulte plus jamais, c’est un conseil !» Malgré l’inflexion sereine de sa voix des étincelles brillaient dans ses yeux de jade et je n’avais pas osé répliquer. Inexplicablement j’avais senti que je devais me taire, sans savoir exactement qu’elle sorte de punition m’attendait si je contrevenais encore à ses ordres. J’avais haussé les épaules et m’étais retirée le plus dignement possible. Depuis lors, elle avait repris son attitude habituelle de grande délicatesse envers moi. Elle n’avait pas changé radicalement comme je l’avais crains. le seul changement notable fut qu’elle pris coutume de me demander chaque soir, lorsqu’elle venait me dire au revoir dans ma chambre, de lui présenter mes cahiers d’exercice et mes notes. Etrangement je ne l’avais pas ressenti comme une humiliation puisqu’elle avait su introduire sa demande avec habilité a un moment de quiétude particulier, apres la dernière conversation de la journée au cours de laquelle nous avions plaisanté gaiement. Je lui avais donc tendu mes cahiers, un peu inquiète tout de même, mais elle m’avait d’abord félicité avant de me faire remarqué les quelques fautes que j’avais faites, elle m’avait ensuite conseillé quelques méthodes, je me surpris moi même à l’écouter attentivement sans l’interrompre une seule fois.

La veille, cependant, alors que nous faisions un peu de ménage et de rangement j’avais ouvert l’un des tiroirs des meubles de cuisine et la découverte que j’y fis me glaça ; je m’étais trouvé face à un instrument au manche en bois et aux lanières de cuir dont chaque extrémité était nouée. Mon expression avait probablement trahi mon trouble, car elle m’avait interrogé, ignorant sans doute ce que je venais de découvrir. Je ne répondis que par une question, ahurie : « C’est quoi ce truc ? » Elle se rapprocha, jeta un œil à l’objet et me dit le plus naturellement du monde en souriant devant mon effroi ; « Un martinet voyons ! Tu n’en as jamais vu ? » « Ben non, où est ce que tu veux que je vois un engin pareil ! » Son sourire éclatant découvrit deux rangées de dents parfaitement alignées. Je ne pus m’empêcher de la trouver sublime, les rayons du soleil que filtrait la vitre de la cuisine venaient se perdre dans ses beaux reflets roux, ils jouaient dans les mèches, les illuminant. Le ton de sa réponse se voulu badin et sa voix cristalline tinta agréablement : « Je pense que tu te montrerais plus disciplinée si c’était le cas ! chanceuse que tu es de ne pas en avoir vu avant ! Ça sert à mettre la fessée aux filles qui ne sont pas sages, et je n’ai pas toujours été sage ! Gare a toi si tu fais des bêtises ! » Je ne parvint a savoir si il s’agissait réellement d’une plaisanterie, je refermais le tiroir avec un empressement qui amusa beaucoup Tara.

Alors que je l’observais, debout dans la véranda, je me fis la réflexion que ma journée avait été délicieusement agréable dans le mesure ou j’avais renoncé a aller en cours dès la seconde heure de mon emploi du temps : je m’étais enfuis du lycée, échappant aux regards des surveillants en escaladant les grilles situées a l’arrière du lycée. En effet, il faisait beau et l’idée de restée enfermée a écouter les professeurs débiter leur cours ne me tentait guère, aussi avec un groupe d’ami avions nous décidé d’aller se promener dans les rues piétonnes de la ville. Nous avions flâné agréablement toute la journée et lorsque j’étais entrée dans la verrière pour retrouver Tara j’étais d’excellente humeur. Après m’être perdue dans les souvenirs de ses derniers mois, je me décidais enfin à la saluer joyeusement, elle leva les yeux de son roman et l’expression sévère que je pu y lire instantanément me déconcerta, je fus prise de remords à l’idée qu’elle ai pu avoir eu vent de mon absence en cours aujourd’hui. Mes craintes se jusifiérent bientôt, sa voix se fit plus grave qu’à l’accoutumé, les traits de son visage étaient tendus ; « T’es tu bien amusée aujourd’hui ? » Je ne su quoi répondre, hésitante, je lui demanda ; « Pourquoi cette question ? » « Tes cours étaient ils intéressants aujourd’hui ? » « Euh… je… ne sais pas… » « Biensur que tu n’en sais rien puisque tu n’y a pas assisté ! Crois tu que mes collègues ignorent que tu m’as été confiée ? Crois tu que le proviseur l’ignore ? J’ai été convoquée immédiatement ! Tu me ridiculises devant eux, tu me fais honte ! Je regrettes vraiment d’avoir accepté de me charger de toi !» Mon bel enthousiasme s’était envolé, j’affichais maintenant un air penaud, je m’abîmai dans la contemplation de mes bottines et ne répondit pas. C’était la première fois en trois mois qu’elle s’emportait réellement contre moi, je la sentais exaspérée et cela me rendit anxieuse. Elle, toujours si pondérée, venait de me dévoiler un aspect de son caractère que je ne connaissais pas jusqu'alors et que je n’étais pas parvenue a mettre a jour par mes multiples provocations. Je me rendis compte que je tremblais. Elle se leva: « Tu mérites une punition sévère et cela fait longtemps que tu la cherches, sans doute n’ai-je que trop attendu ! Tu ne mérites plus mon indulgence, tes manquements sont de plus en plus graves alors je vais te punir de manière exceptionnelle ! J’aurais préféré ne pas avoir à le faire, ça ne me fait pas plaisir d’en arriver la, mais tu l’as trop cherché ! Je suis en colère contre toi, tu l’auras remarqué, aussi vais-je attendre ce soir avant de te punir, ça nous permettra de réfléchir et de nous calmer, en attendant tu vas aller dans ta chambre et ne plus en sortir jusqu'à ce que je t’y rejoigne, tu ne mangeras pas ce soir, il est donc inutile d’attendre ton dîner ! Obéis maintenant ! » « NON ! Tu ne vas pas me punir tu n as aucun droit sur moi ! » J’ignorais ce qu’elle voulait dire par punition exceptionnelle mais je ne voulais entendre parler d’aucune forme de punition. Elle m’attrapa les épaules des deux mains, donna une brève mais forte secousse et me fixa en me disant d’une voix cassante : « Ecoute moi bien, ici tu es chez moi, ton père t’as confié a moi avec pour consigne de te remettre dans le droit chemin, tu as deux choix possibles : soit tu acceptes la punition que je vais t’infliger ce soir et dans ce cas tu restes ici avec moi, soit je l’appelle et le prie de trouver une autre solution, et là il y a fort a parier que tu te retrouveras dans un internat, quant à moi je serais bien débarrassé ! A toi de choisir ! » Je pleurais a chaude larmes… elle m’avait vaincu et j’avouais ; « Oui, je sais que je t’ai poussé à bout…c’est quoi ma punition ? » « Tu te souviens du martinet que tu as vu hier n’est ce pas ? » Je me raidis : « NON pas ça ! » « Si tu n’accepte pas ta punition, je renonce et tu quittes la maison au plus tôt car je n’en peux plus de ton comportement irresponsable et puérile, tu n’es qu’une sale gamine capricieuse alors je vais te punir en tant que telle ! Crois moi, si tu étais ma fille ça fait bien longtemps que tu l’aurais reçu cette fessée, tu es tout simplement insupportable! » Je baissais de nouveau la tête, en moi un tourbillon d’émotions se soulevait, je m’en voulais terriblement de tout ce que je lui avais fait subir depuis le début. Elle avait toujours été si douce, elle me blâmait maintenant et je lui avais donné toutes les raisons de le faire, je lui dis d’une voix brisée par le chagrin ; « D’accord, tu as raison » « Files ! Réfléchis a ce que tu as fais en m’attendant, je viendrais te punir quand je serais un peu plus calme, pour le moment ta vue m’insupporte et je ne veux pas te donner une correction excessive sous la colère! » Je la laissai seule dans la véranda et allait me jeter sur mon lit, mortifiée. Je tentais de ne pas laisser la peur m’envahir. Je me décontractai petit à petit, me prenant à espérer qu’une fois calmée elle renoncerait à ce type de punition. Je m’accrochais à cette idée et à la confiance que j’avais en elle ; je la connaissais bien maintenant, elle ne pouvait vouloir m’humilier ainsi, elle ne pouvait vouloir me faire souffrir… non, c’était impossible, elle avait simplement voulu m’effrayer ! Je mis un fond musical et tentai de me détendre. Quand j’entendis ses pas dans l’escalier l’angoisse me dévora de nouveau, j’éteignis la musique en hâte et m’assit sur le bord du lit, jouant nerveusement avec le bord de la couverture que je passais entre mes doigts. Elle frappa à la porte, comme elle le faisait chaque fois qu’elle souhaitait entrer dans la chambre qu’elle m’avait attribuée, j’appréciais cette marque de respect, mais aujourd’hui ce fut d’une voix déformée par la peur que je lui répondis : « Entre ! » La poignée s’enfonça et la porte s’ouvrit, Tara entra, elle tenait a la main l’objet qui avait suscité mon émoi la veille, je su alors qu’elle n’avait en rien renoncé a m’administrer la fessée. Je devais bien reconnaître que je l’avais mérité, non seulement pour avoir manqué les cours, mais pour mon comportement général avec elle, je regrettais tant…je passai en revue mentalement toutes les fautes que j’avais commises depuis mon arrivée chez elle, j’avais plusieurs fois mis un désordre impressionnant chez elle, j’avais souvent été désagréable avec elle, j’avais même été jusqu’à l’insolence… oui elle avait été plus que patiente avec moi, elle m’avait rappelé a l’ordre maintes fois sans grand succès, je n’avais pas réellement prêté attention a ses mises en garde et aujourd’hui je m’étais enfuis de cours alors qu’elle m’avait sommé de me mettre au travail il y a seulement quelques semaines…oui, j’avais réellement été exécrable. Elle vint s’asseoir près de moi, sur le lit, elle posa le martinet sur ses genoux, il était imposant, sa présence obsédante me perturbait, Tara avait retrouvé son calme et s’adressa a moi avec placidité et fermeté ; « Trouves tu qu’il soit intelligent de partir des cours comme tu l’as fait ? » « Non » « En effet, et je ne peux accepter ça. C’est une erreur de trop, je n’en veux pas d’autre de ce type, je suis obligée de te mettre un frein. Je ne pense pas m’être montrée dure avec toi jusqu’ici et saches que je déteste l’idée de te faire mal mais tu as été trop loin, tu auras 20 coups de martinet allonge toi en position ! » J’obéis machinalement, je fus surprise de constater que je ne ressentais plus la peur, j’allais souffrir et je le savais mais j’étais intimement persuadée d’avoir provoqué ce malheur. Je m’allongeais et mes poings serrèrent mon édredon moelleux, j’enfouis ma tête dans la douce couverture et fermai les yeux. Je portais une jupe courte à volants, je sentis une main froide la relever sur mes hanches, un frisson me parcouru quand la main se referma sur la broderie de ma petite culotte pour la tirer vers le bas, les muscles de mes fesses dénudées se contractèrent en un réflexe. Elle me flanqua un premier coup qui me cingla fortement la croupe, je fut stupéfaite par la force qu’elle y mis…je ne m’étais pas attendu a tant de sévérité, elle cria ; « Je veux que tu comptes tes coups ! »

Je fus prise de désespoir devant cette exigence, je commençais tout de même le compte :

« Un, deux ! Aiiieee, moins fort…trois, quatre, aiiieee, cinq… » Elle fouettait vigoureusement mes cuisses nues, elle appliquait également des coups sur les jambes. Elle frappait sans ménagement aucun et dès le cinquième coups, incapable de rester immobile, je ne pu résister à la tentation: je repliai mes jambes rudoyées sous moi, me recroquevillant sur moi même pour échapper à la cuisson que les lanières infligeaient à ma peau. Je me frictionnais alors les fesses. La sanction fut immédiate, Tara s’empara du manche râpeux du martinet et m’en appliqua un terrible coup sur les doigts, le bois s’écrasa douloureusement sur mes phalanges que je retirais bien vite ; « Je te prie de ne pas me compliquer la tache, remets toi en position, tu auras dix coups supplémentaires, ça t en fera 30 et si tu recommences ça sera encore 20 de plus ! » Je m’aplatis de nouveau sur le lit. Mes fesses s’échauffaient, mes jambes se zébraient mais je comptais vaillamment ; « 6… ouch…7 aiiiieee pas sur les jambes non, s’il te plait… !» Sur mes cuisses la flambée s’accentua mais je ne bougeais plus. Un véritable incendie faisait ravage sur la partie inférieure de mon corps, les lanières m’attaquaient la peau comme des flammes sans cesse ravivées. Ma voix entrecoupée de sanglots continuait à compter, les nombres se succédaient, chaque fois que je prononçais l’un d’eux je prenais conscience que je me rapprochais de la fin de ce calvaire…comment pouvait elle me faire subir ça ? Elle me voyais gigoter lamentablement, elle voyait mes fesses se tordre sur ma couche, elle observait mes jambes se soulever chaque fois que les lanières les atteignait dans toute leur violence, j’avais honte de lui offrir un tel spectacle, honte qu’elle aperçoive mon intimité. Mes fesses semblaient recouvertes de braise ardente, le terrible martinet se muait en tisonnier, ils semblait faire jaillir des étincelles chaque fois qu’il s’abattait, des flammèches pleuvait sur moi, le feu semblait inextinguible. La foudre punitive s’abattait sur les globes, le martinet fulgurait, je hurlais les nombres que je maudissais et dans l’étourdissement je manquais parfois le compte de quelques coups. Je sursautais chaque fois que les lanières insupportablement brûlantes traversaient mes fesses, je me cambrais. Mes mains crispées arrachèrent le drap dans une brusque secousse, le tissu se déchira entre mes doigts tandis que la punition déchirait ma peau. Je crains alors de provoquer la colère de Tara et, oubliant le compte, je hurlais un pardon, le martinet s’écrasait sur moi dans un rythme endiablé, je renonçais a compter : le bruit fracassant des claquements me décourageait, je voulais juste que cela cesse, mes fesses dévastées par les coups réclamaient une accalmie. Tara décida enfin de s’interrompre. Je l’entendis se diriger vers la sortie, je relevais la tête et la vue de cette belle jeune femme qui s’éloignait en me laissant désespérément seule avec mes souffrances souleva en moi un puissant affolement ; m’abandonnerait-elle ?… j’eu un murmure plaintif en tendant le bras dans sa direction : « Tara… ne pars pas… » Elle se retourna, son regard olivine me subjugua, elle semblait bouleversée par un mélange de compassion et de culpabilité. Dans les perles de jade de ses yeux brillait une lueur d’empathie profonde inextricablement mêlée à celle de la dignité qui prenait racine dans sa certitude d’avoir agit justement. Les sentiments paradoxaux l’immobilisaient dans l’embrasure de la porte. Elle resta quelques minutes le regard plongé dans le mien, elle semblait avoir oublié que j’étais encore dénudée devant elle, et je l’oubliais également, ce qui m’importait c’était son affection que mon cœur et mon corps réclamait. Elle s’approcha lentement et revint s’asseoir près de moi, le martinet était encore serré dans sa paume, je me blottis pourtant contre elle et posais ma tête sur ses genoux, recherchant sa tendresse. Elle me caressa les cheveux, me pris la main puis me parla : « J’aimerai ne plus avoir a recommencer cela, tu es adulte alors cesses de te comporter comme une enfant, je suis près de toi, je ne te laisserai pas mais je ne te permettrait pas de te conduire de cette façon. Je sais combien ça a été dur pour toi mais c’était nécessaire » « Je sais… je l’ai cherché…comme si je voulais que tu me punisses de la sorte…comme si j’avais voulu savoir jusqu’ou je pouvais aller avant que tu ne t’emportes… »

Les fourmillements brûlants sur mes fesses semblaient s’être étendu sur la surface de ma peau, la chaleur excitait les terminaisons nerveuses logées sur mon sexe, je me frottai contre la couette et obtins immédiatement un orgasme d’une puissance que je n’avais jusqu’alors jamais connu lors de mes plaisirs solitaires, je jouis devant elle, sans pouvoir contrôler les vagues de soulagement. Quand mes esprits revirent la honte s’immisça en moi et me paralysa. Tara me fixait sans surprise, elle n’avait pas sourcillé, elle me serrait simplement la main. Des larmes coulèrent sur mes joues et je dis dans un soupir : « Pardon… » Elle posa ses deux mains sur mes tempes et me répondit « Ne t’excuse pas pour cela…il n’y a rien a pardonner, tu es responsable de ta punition mais pas de ce genre de… conséquences » Elle avait hésité et avait choisit son mot avec soin, une rougeur avait envahi ses pommettes : elle avait conscience qu’à demi mot elle venait de me faire un aveu important qui nous rendait complices, je n’osais poser les questions qui me brûlaient les lèvres, mon regard curieux ne lui échappa pas, elle sourit pour cacher son embarras et me dit ; « Oui…je sais ce que c’est…moi aussi je l’ai eu »

LE SALON DE THE Sylve s’empressa de prendre les commandes, elle était nerveuse : c’était son premier jour de service. Le magnifique salon de thé à l’apparence cossue était bondé. La première fois qu’elle était entrée dans cette pièce elle avait été impressionnée par le luxe qui s’était étalé devant elle. Un énorme miroir doré à la feuille d’or au fond de la pièce donnait l’impression que celle-ci était plus vaste qu’elle ne l’était en réalité, un grand lustre en cristal inondait la pièce d’une lumière blanche. Les tables, avec leur dessus de marbre bleu turquin et leurs pieds en bois sculpté style Louis Philipe n’avaient pas manqué d’attirer son attention : elles étaient disposées de part et d’autre de la salle. Les imposants fauteuils en velours couleur saphir paraissaient confortables. Des tableaux de maître décoraient les murs lambrissés. Au milieu de la pièce une table recouverte d’une nappe brodée immaculée supportait un assortiment des pâtisseries que proposait le salon de thé, chaque gâteau était présenté dans un plat argenté. Le carrelage blanc du sol était impeccable. La patronne avait toute de suite prévenue Sylve ; l’établissement accueillait une clientèle aisée et exigeante, il jouissait d’une excellente réputation et le service devait être irréprochable.

Sylve sentit peser sur elle le regard des clients huppés. Elle les observa elle aussi, une femme d’un certain age au long manteau de fourrure et aux lourd bracelets étincelants venait juste d’entrer dans la pièce et attendait qu on lui attribue une place, au fond de la salle deux jeunes femmes blondes au tailleurs stricts et au cheveux rattachés en chignon discutait gaiement en savourant la part de tarte et le thé que Sylve leur avait servi quelque minutes auparavant. Un couple d’une quarantaine d’année contemplait leur imposante coupe de glace, l’homme portait un costume cravate bleu marine de bonne coupe tandis que la femme était agréablement mise en valeur dans une longue robe rouge scintillante au décolleté plongeant.

A la table Numéro 4, un jeune homme se leva et se dirigea vers la sortie. Sylve pria la cliente âgée de s’installer à la table libre et lui donna une carte de la maison en lui adressant un sourire professionnel. La cliente fut a peine installée qu’une jeune femme brune aux yeux en amande fondit sur Sylve pour la morigéner. Elle était habillée avec soin et originalité d’une jupe ample aux couleurs vives et d’un corset rose qui relevait parfaitement sa poitrine, un maquillage léger surlignait des yeux bridés qui trahissait ses origines asiatiques, elle était d’une beauté froide ; « Il s’agit de ma place, vous faites erreur, il est insupportable que je sois contrainte d’attendre, je suis cliente ici depuis plus de deux ans, je viens chaque jour et cette table m’est réservée ! » Sylve s’excusa et jeta un coup d’oeil au carnet des réservations. Elle comprit son erreur, en effet la table 4 avait été réservée par Melle Aminga. De nouveau, elle se confondit en excuse, les traits de sa cliente exprimaient une vive contrariété : « Je ne vous ai jamais vu ici, je peux vous garantir que vous n’y resterai pas si vous êtes aussi étourdie ! Je déteste attendre ! J’exige d’être placée à la table que j’ai réservée ! « Malheureusement c’est impossible Madame, je m’en excuse » La cliente la foudroya du regard « Comment osez vous me refuser mon du ! » Au grand soulagement de Sylve une coquette dame coiffée d’un large chapeau bleu traversa la salle pour passer dans la pâtisserie qui se situait à l’entrée, elle quittait sa place. Sylve s’empressa de nettoyer consciemment la table et fit asseoir la cliente difficile qui ne lui adressa pas un mot de remerciement. Melle Aminga s’assit visiblement furieuse de voir ses habitudes perturbées par la maladresse d’une jeune employée.

Sylve avait conscience que si sa patronne s’apercevait de son erreur elle serait sermonnée vertement, par bonheur celle-ci était pour le moment occupée a la caisse. Elle se concentra sur le lourd plateau qu’elle apportait aux clients de la salle attenante, tentant d’oublier l’attitude désagréable de la belle femme a l’allure sophistiquée. Elle tremblait à l’idée de devoir retourner prendre sa commande. Elle s’attarda dans les cuisines, repoussant le moment fatidique, et espérant que sa collègue s’en chargerait à sa place. Inexplicablement cette cliente la mettait mal a l aise. Elle rassembla son courage et reprit son service, la belle brune au regard noir de la table 4 semblait de plus en plus irritée, Sylve s’approcha timidement d’elle et lui posa la question habituelle : « Que puis je pour vous ? » « Enfin vous voila, quelle lenteur! Je croyais vous avoir dit que je détestais attendre ! Vous n’avez vraiment rien à faire ici, vous faites preuve d’un laxisme qui ne saurait être toléré dans un établissement comme celui-ci ! » Sylve rougit : « Puis je prendre votre commande ? » « Vous êtes même incapable de vous excuser pour votre retard, n’avez-vous donc aucune notion de la politesse et du respect que vous devez aux clients ? « Si madame, excusez moi » « Très bien, sachez des a présent que je compte me plaindre à votre supérieure ! Amenez moi un thé jasmin et une part de génoise au fruits et hâtez vous cette fois ! » « Bien madame. » Sylve était au bord des larmes, elle baissa la tète honteuse de s être ainsi fait réprimandé. Elle tremblait en découpant la part de gâteau pour la déposer dans la délicate assiette en porcelaine, elle prépara le thé, et déposa la tasse fine et la théière sur un plateau argenté. Elle servit la cliente mais dans son trouble la théière lui échappa, elle s’écrasa sur le sol dans un bruit cristallin. L’eau brûlante se répandit sur son uniforme, elle ne put retenir un cri de surprise et de douleur tandis que sa cliente fulminait : « Espèce d’incapable ! Idiote ! Vous ne savez même pas servir un thé ! Amenez moi votre supérieure immédiatement ! » Agacée par l’attitude arrogante de la cliente, Sylve répondit sèchement : « Cessez de m’importuner, je vais réparer cela, vous en faites des manières! »

Les autres clients s’étaient retournés vivement, surpris de cet éclat de voix. À la caisse, dans l’entrée, les clients de la file les fixaient également. La patronne, Myriam, ordonna a Katalina, une employée, de se charger de la caisse, et accouru dans la salle pour y trouver une Sylve rouge de honte et une Melle Aminga furibonde. Elle questionna durement Sylve : « Que s est il passé ici ? » Melle Aminga ne laissa pas à Sylve le loisir de répondre, elle hurla : « Regardez ce que cette imbécile a fait, elle n’a même pas su me placer à la place que j’avais réservée, elle s’est permise de me faire attendre et pour couronner le tout elle renverse la théière! Votre employée est une bonne à rien ! » Sylve, révoltée par les insultes de cette femme répliqua en s’adressant à Myriam ; « Cette cliente n’a cessé de me harceler, elle est insupportable! » Myriam, en apparence, ne se départit pas de son calme, elle interrompit Sylve et lui ordonna : «Cessez vos jérémiades, Ramassez ceci rapidement ! Vous viendrez avec moi, j’ai à vous parler, nous réglerons ça dans la réserve ! » Tandis que Sylve mettait de l’ordre dans la salle et ramassait les débris épars de la théière, Myriam se tournait vers la cliente et prit un ton affable : « Je vous assure que ceci ne se reproduira plus, l’établissement saura biensur vous dédommager ! Quant à cette jeune employée je peux vous promettre qu’elle sera punie en conséquence ! » « Je pense que vous devriez être particulièrement sévère ! Je suppose que vos sanctions ne sont guères dissuasives puisque vos employées se permettent de pareilles impolitesses ! Si j’étais à votre place croyez moi qu’elle ne s’aviserait pas à recommencer ! » « Je saurais prendre les sanctions qui s’imposent ! Et un repas vous sera offert pour compenser le préjudice que vous avez subi » «Très bien, mais je voudrais simplement m’assurer que cette petite effrontée ne recommence pas, j’aimerai la punir a ma manière car elle m’a manqué de respect, il est hors de question que je me laisse ainsi humilié par une petite serveuse ! » « Nous n’avons rien à vous refuser Mademoiselle, comme il vous plaira ! » Myriam interpella Sylve qui accourut vivement : « Sylve, tu vas nous suivre en réserve, nous allons régler le différent » Penaude, Sylve suivi sa patronne dans l’arrière boutique tandis que Melle Aminga la contemplait, lui lançant des regard triomphants. Elles traversèrent les couloirs en silence. Sylve n’était pas réellement inquiète, elle savait qu’elle serait sévèrement réprimandée et elle savait aussi qu’elle l’avait bien mérité car elle s’était emportée contre la cliente, mais elle n’imaginait aucunement ce qui allait avoir lieu. Myriam ouvrit la porte blanche de la réserve. Melle Aminga fixa Sylve de son regard sévère : « Toi, tu vas être punie de manière à t’apprendre le respect que l’on doit aux clients ! Tu as été d’une rare impolitesse ! Tu vas recevoir une bonne fessée ! » A ces mots sylve sursauta, elle se demanda si elle avait bien entendu… une fessée…elle frémit. Avant même qu’elle ne comprenne ce qui lui arrivait, Melle Aminga la saisit et la ploya sur ses genoux, elle lui asséna des claques retentissantes. Sous la douleur Sylve se débattit et hurla, La cliente exigeante cessa un instant pour lui crier : « Plus tu bougeras plus tu recevras de coup ; je te conseille de rester tranquille si tu veux pouvoir t asseoir dans les prochains jours ! » Les claques tombaient a rythme infernal sur sa jupe, Melle Aminga cessa de frapper pour déboutonner la jupe de l’uniforme et la glisser aux chevilles de l’employée qui pleurait a chaudes larmes. Quand Sylve compris ce que Melle Aminga s apprêtait à faire, ses jambes battirent l’air dans un mouvement frénétique, elle supplia ; « Non, je vous en prie, non pas ça, non ; laissez moi ma culotte, s’il vous plait » La jeune femme brune eu un rire sardonique : « Comment ça ! Tu ne croyais tout de même pas que j allais t administrer la fessée sur la jupe, une fessée est toujours déculottée ! Cesses de bouger maintenant, et laisse moi t’enlever tout ça ! » Myriam, qui avait jusqu’ici assisté a la scène sans mot dire, semblait a la fois pétrifiée et fascinée par ce qui se déroulait sous ses yeux, quand elle prit conscience que la cliente allait dénudée le postérieur de son employée, elle demanda ; « Euh…est ce que c’est vraiment nécessaire ? » « Faites moi confiance, celle la ne vous causera plus de soucis après le traitement que je vais lui infligé ! Une bonne correction leur fait comprendre qui commande, croyez moi ! Rien de tel pour leur apprendre l’obéissance ! » Melle Aminga souriait cyniquement en prononçant ses phrases. Elle la troussa et ses yeux pétillèrent quand elle vit Sylve s’agiter vainement pour échapper à la punition. Sylve hurlait maintenant pitoyablement, autant de peur et de honte que de douleur car la main volait et retombait durement sur son fessier. Melle Aminga la retenait en position, son bras enserrait fermement sa taille. Sylve se contorsionna pour lui échapper, elle se démenait pour échapper à la grêle de coup. Tel un pantin désarticulé elle gesticulait en tout sens mais la fessée tonitruante continuait. Les jambes de la punie entamaient une danse effrénée sous les coups. Sylve planta ses griffes dans le bras qui la comprimait, elle remuait sans cesse cherchant a se soustraire a l emprise de celle qui la punissait si douloureusement. Melle Aminga l’admonesta : « Espèce de petite furie, je vais t’apprendre a te soumettre a l autorité moi ! » Elle la laissa glisser sur le sol après l’avoir copieusement arrosé de claques impitoyables qui tombaient au hasard de ses mouvements furieux, plusieurs étaient tombées sur le bas du dos qui portait des empruntes d’un rouge cerise. Le fessier de sylve était très marqué par les traces de doigts. Myriam cru la punition finie et se dirigea vers son employée pour lui apporter son soutient mais Melle Aminga la retint et demanda en désignant des cartons empilés autour d’elles : « Que contiennent ses cartons ? » « Du matériel de cuisine et le nécessaire pour la pâtisserie, nous sommes dans la réserve ! » Myriam était visiblement très surprise par la question mais avant qu’elle ne puisse s’y opposer sa cliente ouvrit l’un des cartons et fouilla l’intérieur avec empressement. Sous le regard médusé de Myriam, elle inspecta ainsi plusieurs cartons, soudain une expression profonde satisfaction se peignit sur son visage grave. Ses doigts avaient enfin rencontrés ce qu’elle cherchait : une spatule de cuisine. Elle brandit l’instrument et se dirigea prestement vers Sylve qui s’était déjà recouvert, elle fulmina : « Je ne t’ai pas autorisé à te rhabiller ! Es tu complètement stupide ? Tu vas voir comment je dresse les rétives comme toi ! Tu enlèves immédiatement ta jupe et ta culotte, je te préviens que si tu me forces à le faire moi même ton châtiment sera bien plus pénible ! »

Sylve en proie à une véritable crise de larme obéit sans protester, cependant Melle Aminga continua à la réprimander ; « Plus vite que ça, tu vas la recevoir de toute façon, alors ne traîne pas ! » Elle ponctuait chaque mot en faisant claquer la spatule de bois dans la paume de sa main. Myriam avait les yeux rivé sur le fessier de Sylve… si rouge… elle se plut a imaginer quelle chaleur insupportable son employée devait endurer. Le regard insistant de Myriam pesait sur Sylve, l’honneur de celle ci n’en fut que plus offensé : en plus du feu qui s’était emparé de son arrière train elle subissait l’humiliation de voir sa pudeur ainsi piétiné. Un sentiment ambigu grandit en Myriam, elle éprouvait une piété sincère pour Sylve qui avait, selon elle, été bien assez punie ; elle eut voulu demander grâce mais bien qu’elle trembla pour elle, elle avait hâte d’être spectatrice de la suite de cette fessée et ne savait détacher son regard des deux femmes, s’imaginant tour à tour dans le rôle de chacune. Elle en éprouva une grande honte et tenta de chasser cet empressement. Melle Aminga contemplait les boursouflures qui étaient déjà apparu sur le fessier incandescent de sa punie, puis lui ordonna sur un ton sans réplique : « A genoux ! Tout de suite ! » Sylve s’agenouilla, le sol rugueux de la réserve lui égratigna les jambes, elle balbutia ; « Ne me frappez plus, s’il vous plait » Inflexible, sourde aux supplications, Melle Aminga déchaîna un déluge de coup avec l’instrument en bois, il s’abattait dans un bruit sourd sur les fesses qui tressautaient à chaque coup. La spatule s’enfonçait dans les chairs fermes et déjà rougies de sylve qui hurlait sa douleur et la suppliait de cesser. Le bruit mat des coups de spatule se fit entendre encore et encore. Sylve ne put résister longtemps, ayant récupérer sa liberté de mouvement elle se couvrit les fesses des deux mains et se plongea en avant. Melle Aminga la redressa immédiatement de manière brutale et lui dit ; « Je te garantis que tu vas arrêter tes résistances et tes protestations parce que je ne cesserai ta punition que lorsque tu ne te débattras plus ! » Incapable de prononcer le moindre mot Sylve hocha la tête. Un torrent de larmes se déversait sur son visage. Melle Aminga lui flanqua une dizaine de coups plus rudes les uns que les autres. Le bois s’écrasait sur les fesses provoquant des élancements et des piqûres insoutenables. Sylve ne bougeait plus pendant que la palette de bois continuait à contusionner son postérieur mais elle ne parvenait à cesser ses cris déchirants, ce qui lui attira de nouveaux reproches : « Tais toi ! Cesses de brailler ainsi ! » « Ça fait trop mal, aiiiiieeee »

Pour Myriam, l’excitation atteignait son paroxysme, mais la peine qu’elle éprouvait à voir Sylve ainsi martyrisée prit le dessus et la fit s’interposer : « Laissez la maintenant, ça suffit, elle en a assez pris non ? » Melle Aminga cessa de battre Sylve et toisa sévèrement Myriam « Pas encore, croyez moi, j’en ai punie bien souvent des petites indisciplinée dans son genre, c’est une coriace celle la ! Mais c’est votre employée, je vous laisse donc lui administrer la dernière salve ! » Sur ses mots elle lui tendit l’instrument. Myriam sentit l’emprise qu’exerçait sur elle la jeune femme : elle était le type même d’individu auquel on ne résiste pas, c’était une maîtresse femme. Sans protester elle baissa le regard vers la spatule et tendit une main tremblante vers elle. Le contact du manche de bois contre sa paume la transporta. Elle laissa tomber une pluie de tapes musclées sur les cuisses de la punie. La sanction tournait au supplice pour Sylve qui recommençait à se tortiller lamentablement. Ses fesses étaient maintenant couvertes d’ecchymoses et se piquetaient de mauve. Les hématomes grandissaient. Les yeux de Myriam se voilèrent de larmes : participer au calvaire de Sylve lui avait procuré une montée de plaisir intense mais la culpabilité de la faire ainsi souffrir la saisissait… elle jeta la spatule et laissa ses larmes couler le long de ses joues, tentant de les cacher a Melle Aminga. Melle Aminga s’approcha de Sylve et lui dit : « Voila ce qu’il t’en coûtera si tu t’avise encore d’être impolie, irrespectueuse et maladroite avec les clients ! Excuse toi ! » Elle murmura à travers ses sanglots « Pardon… » « Très bien, tu as compris la leçon ? » « Oui mademoiselle » « Je l’espère pour toi ! Car n’oublie pas que je suis une habituée ici et je somme ta patronne de me prévenir en cas de désobéissance, je n’hésiterai pas a appliqué le même remède ! Apparemment le personnel de cet établissement a besoin d’être repris en main, et ce n’est pas la première fois que je me fais cette réflexion ! » Elle tourna son regard vers Myriam, en larme elle aussi, elle lui dit en lui tendant un mouchoir et en la gratifiant d’une caresse sur son visage parsemé de tache rousseur: « Allons ma chère, vous avez le cœur trop tendre, remettez vous ! Il n’y a que comme ça que vous vous ferez respecter ! »

Sylve n’osait pas bouger, elle restait a genoux, tremblante et vaincue au pieds de Mademoiselle Aminga, qui, lorsqu’elle s’en aperçut lui dit sur un ton presque aimable : « Tu peux remettre ta jupe maintenant et aller reprendre ton service, je suppose qu’il y a du travail ! » Chaque mouvement pour tenter de se redresser laissait Sylve pantelante de douleur, elle explosa de nouveau en une crise de larme incontrôlable. Melle Aminga la regarda silencieusement, la laissa se calmer, puis quand les sanglots se furent un peu atténués elle se dirigea vers elle. Instinctivement Sylve esquissa un mouvement de recul. La jeune femme brune aux yeux insondables couleur de nuit lui tendit la main : en signe de paix, elle lui offrait son aide, mais paniquée Sylve leva son bras devant son visage dans un réflexe de protection. « Ne craint rien, je n’ai pas l’intention de te souffleter, je veux juste t’aider » Fébrile, Sylve serra la main tendue et s’appuya sur le bras pour se redresser, elle remonta rapidement sa culotte et enfila sa jupe. Melle Aminga posa sa main ferme sur l’épaule de Sylve comme pour la consoler et lui dit calmement ; « Ne pleures plus voyons, ça ne sert a rien. Va te passer le visage sous l’eau, tache de reprendre un aspect présentable, je t’attend en salle, avec ta patronne, tu nous servira ce thé jasmin… si ta patronne y consent tu es autorisée a le prendre avec nous. » Myriam approuva. Sylve s’empressa de sécher ses larmes, de ramener de l’ordre dans ses cheveux bouclés et se hâta de rejoindre les deux femmes a la table numéro 4. Elle tenta de les servir avec naturel, se concentrant intensément sur sa tache. Elle maîtrisa à grande peine sa démarche afin que rien ne trahisse la correction qu’elle venait de subir et se força à prendre une expression enjouée en servant les clients qui attendaient. Puis, elle s’approcha de nouveau de la table numéro 4, restant figée devant elle, elle n’osait s’asseoir, d’une part par crainte de la douleur, d’autre part parce qu’elle ne voulait pas paraître inconvenante. Elle attendit patiemment l’autorisation avant de s’asseoir précautionneusement sur le coussin en velours du fauteuil heureusement confortable. Melle Aminga lui annonça en souriant ; « Nous avons discuté avec Myriam, nous venons de décider d’une collaboration. Je me suis proposé de l’aider dans le bon fonctionnement de cet établissement que j’affectionne grandement mais dont le personnel me semble manquer de sérieux et de rigueur, j’ai donc l’honneur de t’annoncer que je travaille désormais ici ! Tu connais maintenant ma politique concernant les manquements… penses tu que je sois injuste ? Sois franche ! » « Non mademoiselle, vous n’etes pas injuste… vous…» Elle n’osa achevé sa phrase et la laissa en suspend, ce qui provoqua un rire moqueur chez Melle Aminga. Le rire clair tinta agréablement aux oreilles de Sylve qui se décontracta. « Je perçois comme une hésitation, Sylve? » « Non… » « Me penses tu sévère ? » Les joues de Sylve s’empourprèrent « Oui mademoiselle. » « Je le suis en effet, mais saches que je ne suis pas sadique et je ne te punirai pas sans raison, j’estime qu’un établissement de ce prestige doit être mené de manière ferme, on ne doit tolérer aucune erreur, rien ne doit entacher le plaisir des clients, comprends tu ? « Oui mademoiselle » « Très bien, saches que durant ton service je ne veux plus jamais que tu te permette de répondre à qui que ça soit comme tu l’a fait tout a l’heure, est ce bien clair ? » « Oui, j’ai compris » « Très bien ! Si toute fois la discipline que je vais faire mener ici te déplaisait, personne biensur ne te force a rester ! Si il arrive que tu me trouve injustes fait le moi savoir, j’aime la franchise et je te permettrait toujours de dire ce que tu penses a la seule condition que tu le fasse poliment ! Ta patronne et moi collaborons, il ne saurait donc être question que tu fasses preuve de plus de déférence envers moi, tu nous dois a toutes les deux le respect, ni plus ni moins. » Sylve aquiesca, des larmes lui étaient venue de nouveau, Melle aminga lui sourit et lui dit ; « Allons ne te désole pas, je suis persuadée que nous trouverons tous a y gagner. Si cela peut te rassurer Myriam m’a demandé de me modérer un peu dans les punitions et je lui ai concédé, elle a ma promesse. Allons, si tu te montres raisonnable je suis persuadée que nous nous entendrons toute les deux ! Me tiens tu rigueur de cette punition ? » « Non mademoiselle, mais je souhaiterai ne pas avoir a la revivre » « Cela ne tiens qu’a toi ! Allons, file vite au travail ! » Sylve se retira en débarrassant le plateau qui encombrait la table. Elle laissa les deux femmes parler affaires. Quand elle se retourna, elle sentit peser sur sa nuque le regard pénétrant de Melle Aminga…

LE COIN DE JULIE

Ici, les récits de Julie, soumise de 21 ans, et auteur de talent, à la sensualité que je vous laisse découvrir.

Alors c'est maintenant... Nelly se tenait devait une porte cochère d'une jolie rue aux murs anciens caressés par le soleil ocre de cette fin d'après-midi. Mais elle ne cherchait pas à profiter de la chaleur des premiers jours de beau. Elle observait le buttoir en bronze devant elle, une jolie réalisation avec beaucoup de détail, comme des ongles parfaitement dessinés et même une bague. Il avait du être rénové plusieurs fois. Elle observait ce buttoir et en approchait sa main doucement. Elle se repassait mentalement les évènements des semaines précédentes.



Elle marchait nonchalamment avec un livre a la main dans la fin de l'hiver pour aller rejoindre le bus qui la ramènerait de l'université. Elle était perdue dans ses pensées quand elle croisa un couple main dans la main. Les longs cheveux bruns et raides du jeune homme lui fit lever les yeux et les observer. Elle assista alors a une scène qui l'interloqua. La jeune femme répondait apparemment a une question : -Oui. Lui la regarda de côté comme avec un avertissement dans le regard. Alors elle baissa la tête, sembla rougir et se repris : "oui, Maître".



Les trois mots entendus, volés à ce couple lui firent d'abord l'effet d'une bombe. Comment une femme pouvait se soumettre à un homme pareillement? Elle se sentait révolté pour sa condition féminine, piqué au vif dans sa féminité. Mais plus elle se rappelait la scène, plus elle retrouvait des détails de son visage à elle, plus elle se rendait compte que cette femme soumise a son homme semblait dégager quelque chose de très fort qu'elle ne parvenait pas à s'expliquer.



Elle y pensa toute la nuit. Le lendemain, en sortant de l'université elle repassa au même endroit et soudain elle compris. Cette femme était heureuse. C'était la lueur d'amour qu'elle avait distingué dans son regard, et une flamme de bonheur. C'était de vie qu'elle rayonnait. Cette révélation la fit s'arrêter en pleine rue, ce qui surprit le groupe d'étudiant derrière elle qui la percutèrent avant de maugréer contre son attitude.



Pendant plusieurs jour elle laissa cette histoire de côté. Mais lorsqu'elle vit sur sa liste de lecture le Marquis de Sade tout revient comme un flash, et elle découvrit avec stupeur que se souvenir la faisait frissonner. Elle mit de côté son travail scolaire et se planta devant son ordinateur avec beaucoup d'hésitation et a sa plus grande surprise de l'excitation. Elle se mit à chercher sur Internet, des histoires, des témoignages. Elle passa des heures, des nuits à farfouiller, à trouver, et souvent plus qu'elle ne désirait. Elle tomba sur des sites pornographiques qui l'écoeurèrent. Ces femmes n'avaient pas cette lueur dans le regard et ça transparaissait dans leur mouvement de corps. Puis elle réfléchit à ces démarches, et se rendit compte que ça l'excitait beaucoup plus qu'elle ne l'imaginait. En une semaine elle devient une experte du vocabulaire. Et a l'idée de se retrouver sous domination masculine, ce n'était pas de simples frissons qui la traversaient de part en part. Elle posta alors une annonce. Courte simple, presque rougissante. Jeune femme, 23 ans, recherche première expérience de soumise. Très motivée.



Depuis trois jours, chaque matin elle regardait ses mails, excitée et en même temps effrayé, quand un courant électrique la parcourut. Une réponse. Un homme avait répondu. Et il semblait sérieux, fiable. Il commencèrent à échanger mails, puis conversations instantanées, puis coup de téléphone. Ils s'étaient rassurés l'un l'autre. Quand un jour il lui dit : -Cela ne fait pas très longtemps que l'on se connaît, mais j'aimerais te voir. Que l'on passe une étape de plus. Ils s'étaient vus. Et avait beaucoup discuté. Par téléphone, il lui donnait des "missions" à effectuer, choses qui l'existait incroyablement. Elle était toujours étonnée de l'étendue de l'imagination de cet homme à la foi doux et autoritaire. Un jour un mail arriva dans la boite de Nelly. "Bonjour. J'ai une idée à te proposer. Si tu dis non, nous resterons en contacts comme actuellement, mais j'irai chercher quelqu'un ailleurs. Si tu dis oui, tu deviendras ma soumise comme on en a souvent parlé. Je te dresserais, je serais exigent, et si tu travaille bien, je pourrais devenir ton Maître. Tu sais que tu m'appartiendras, et que tu devras être obéissante et dévouée. Alors réfléchi bien. Je te laisse une semaine. Ne me contacte pas. Si tu es d'accord retrouve moi a 17h au 5, rue Batelle, la porte grise avec un buttoir en bronze. Tu mettras ton tailleur court de notre deuxième rencontre. Et tu auras ce bandeau d'avion dont tu m'as si souvent parlé. Tu frapperas et tu entreras. A partir de là je serais ton Maître. Bien sur, tu ne te toucheras pas pendant cette semaine. Je le saurais."



Elle relut le mail cinq fois de suite. Elle avait esquissé un geste pour y répondre mais s'arrêta, il a clairement dit de ne pas le contacter. Cela signifiait pas de téléphone, pas de message? Pas de mails? Et pendant une semaine? Elle passa ces huit jours à retourner tout ça dans sa tête. La faculté lui paraissait loin, ses études en pâtissaient. Prenait une décision ferme toute les 5 minutes, une fois d'y aller, une fois de refuser.



Mais elle y était, ce soir là, devant cette porte, avec ce buttoir en bronze a porté de mains. Avec le choix encore possible de partir, de laisser ses envies aux mondes des fantasmes. Elle fouilla dans sa poche pour toucher le bandeau bleu. Puis elle sourit, frappa quatre coups et entra...

JULIE

Bienvenue dans le monde de la fessée érotique et du SM soft entre adultes consentants.

Voyageur du SM, tu as certainement parcouru un long chemin avant de parvenir jusqu'à ce site, et tu dois être fatigué. Soit donc le bienvenu. Tu es ici chez toi. Repose toi, détends toi, prends ton temps pour déguster les mets délicats que j'ai concocté à ton intention, et reste le temps qu'il te plaira de rester. J'espère que ce site te sera agréable, et que tu y trouveras ce dont tu as besoin pour étancher ta soif de renseignements.

Les boutiques SM et sexy sont là pour t'aider à faire ton choix parmi les objets proposés. N'hésite pas à me contacter pour tout renseignements !

Ton hôte, JM

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Recits erotiques

Fessées vécues,
par spanking 35000

Toute ressemblance avecs des faits existants ou en cours n'est absolument pas fortuite... :-)

Scène de la vie de couple, II. "LE SECOND EFFET QUICHE COOL":

Rebelotte, retour d'Anne-So pour une enième aventure...

Aujourd'hui, 1er avril, si nous étions encore ensemble, nous fêterions, Anne-So et moi, nos 10 ans de liaison.

Vous connaissiez Anne-So l'électricienne, voici Anne-So la cuisinière...

Anne-So témoigne, en matière de cuisine, des perversions assez proches de celles d'un homme politique parlant d'honnêteté, de franchise et de parole tenue. Je n'ai eu de cesse, durant nos 5 années de liaison - ô combien tumultueuses ( tout était mouvement autour d'elle, comme vous le savez ) - de lui répéter qu'on ne pouvait pas être compétente en tout, que ses études ne pouvaient supporter la dispersion, rien n'y a fait.

Si encore il ne s'était agit que des petits pliages de papier comme elle tentait parfois d'en réaliser, m'obligeant, du coup, à la plus basse hypocrisie, forcé d'admirer la chose informe qu'elle me tendait avec son plus beau sourire comme étant un coeur plié avec mon prénom au milieu, ça n'aurait présenté aucun caractère de gravité. C'est mal connaitre Anne-So. Non non non. Les pliages en papier ne pouvaient, au pire, que déclencher chez moi une hilarité sans bornes, m'obligeant à de plates excuses du style : "c'est rien, j'suis allergique au papier..." Mais Anne-So, un jour, s'étant toquée de cuisine, s'est imaginé détroner Michel Oliver, Troisgros et Curnonsky réunis.

Lorsqu'elle m'a dit, un beau soir de printemps que, désormais, elle se chargeait de tout sur le plan culinaire, je suis resté figé, la main en l'air, avec les yeux d'une poule qui découvre un hautbois. Puis, mon regard s'est voilé, pour finir par se résigner. Je me suis assis, bien décidé à ne pas broncher, à ne pas la vexer. D'un ton enjoué, elle a alors exhibé un livre de cuisine, dont la couverture d'un rouge vif s'enorgueillissait du titre ronflant - je cite, car ça ne s'invente pas - de : "NOUS SOMMES TOUS DES QUICHES !" Ben voyons ! Je suis absolument certain que ce livre était le seul rescapé de la crise d'hystérie aigue qu'a du faire l'éditeur lorsqu'il a eu sous les yeux les premiers exemplaires. Je l'imagine, de nuit, allant jeter le stock tout entier, en éclatant d'un rire dément, tout en piétinant le bordel...

Mais le destin, aussitôt prévenu, s'est arrangé pour qu'un seul exemplaire réchappe du massacre. UN !! il en existait UN, un seul, un pauvre ch'ti enfant du bon dieu égaré chez le plus petit et le plus paumé bouquiniste de la ville, et devinez QUI avait réussi à mettre la main dessus ? Ne répondez pas à cette question...

Bref. Durant 10 minutes, j'ai eu droit aux mérites comparés de la quiche avec les carottes rapées, et comme quoi "c'est chiant de raper des carottes alors que la quiche ça dure longtemps", et se voulant convaincante : "tu comprends, la quiche, on peut tout mettre dedans, même les carottes de la veille !" ou encore : "Non, ne dis rien ! ( j'avais depuis longtemps renoncé à placer un mot... ) je sais : on a pas de moule. Mais c'est pas grave !" Et hop !! enlevez le paquet !! Anne-So musarde toute l'après midi en ville. Trouve cette saloperie. Oublie d'acheter le SEUL accessoire utile pour la confection de cette saloperie de quiche, et, au lieu de descendre l'acheter au Super-U-du-bas-de-l'immeuble, me corne aux oreilles, d'un ton triomphant, que ce n'est pas grave... Il y a des jours où le sort s'acharne sur un seul homme... Sadique, va...

Timidement, j'essaye d'objecter que, sans moule, c'est pas gagné... glapissements de l'interessée, qui, montant sur ses grands chevaux - ( j'aurais préféré qu'elle monte sur moi, mais bon ) - me dit d'un ton sans réplique "qu'elle n'est pas une débutante, qu'on allait voir ce qu'on allait voir, et que je n'étais, pour changer, qu'un macho à la con, doublé d'un mauvais cuisinier, et que dans deux mois elle donnerait des cours."

Tournant les talons, elle me dit, d'un ton sans réplique : "et ce soir, ce s'ra quiche, et demain aussi, et si t'es pas content, c'est pareil." Je n'ai pas osé répondre : "t'es pas quiche ?" Je crois qu'elle m'aurait fait manger le bouquin.

5 minutes plus tard, m'étant enfermé pour travailler tranquille, j'entends le délicat frottement d'un papier qu'on glisse sous la porte. Je m'en saisis, l'ouvre, et - je cite encore une fois, car je l'ai gardé, je l'ai devant moi en ce moment même : "Quiche en route. je planque les autres courses. Je t'appellerai quand ce sera prêt, et tu me dois des excuses."

J'ai été saisi d'un si violent fou rire qu'il s'est entendu de la cuisine. Bang ! Bien évidemment, Anne-So, musicienne confirmée ( elle l'est toujours ), l'entend. Réplique immédiate : "ta gueule, enc... ! j't'en foutrai des fous rires moi ! "

Bref. Notre appartement schizophrénique reprend son calme, et ne me parviennent, de la cuisine, que les mouvements doux et mesurés dont Anne-So a l'habitude, c'est à dire : - 1 verre brisé - quelques jurons ( son favori étant "bordel de cul" ). - différents "tagabang, boum, splang". Et deux ou trois petites choses que je préfère passer sous silence. Mais le hamster n'a pas survécu.

Et puis plus rien. Plus un bruit. Un vrai néant. Le silence absolu. Un vrai rienissime. Je finis par me poser des questions, craignant ( allez savoir pourquoi ) qu'il ne lui soit arrivé quelque chose. Je me lève, ouvre la porte avec la prudence qui s'impose, passe la tête, le reste du corps, et m'achemine vers la cuisine. Evidemment, c'est le moment que choisit ma "douce" pour en sortir. M'apercevant, elle me gratifie d'un sourire en porte de grange, et m'assène : "Toi, si tu entres là d'dans, j'te quitte, et j'fout le feu au bazar. Je vais me laver les mains. T'as ta console, joue, et t'occupe". Elle passe à côté de moi, me gratifiant d'un magnifique doigt d'honneur, que j'aurais bien leché, ma foi...

Cependant, j'ai décelé, dans cette attitude faussement provocatrice, deux choses : 1) La tendresse et l'amour que ses yeux savaient si bien exprimer 2) La certitude qu'une énorme connerie était en cours.

Me frottant les mains par avance, je me suis dit qu'on allait bien rire, et que ses fesses allaient payer la p'tite note, comme d'hab. Chic !!

Installé devant ma console de jeu, je l'entends revenir, et s'enfermer à clef dans la cuisine. Ca promettait. Cependant, au bout d'une demi heure, une délicieuse odeur a commencé à envahir l'appartement. Je n'en revenais pas. Aurait elle réussi ?? Honnêtement, j'étais persuadé qu'il y aurait une couille dans le potage à un moment ou à un autre, mais, pour l'instant, j'ai l'air d'un con. Bruit de clef. Porte. Ouverture. Entrée de la vedette, qui se plante sur le seuil du salon, et tente de me parler. J'ai bien dit : "tente". Car elle n'a pas pu. Du moins pas tout de suite. J'ai été saisi, à sa vue, d'un immense fou rire, que je n'ai réprimé que parce qu'elle a menacé de me faire manger la collection complète des oeuvres de Bach, en Cds et partitions. Non, ce look !! Anne-So était vêtue d'un tablier de cuisine, ( qu'elle avait pensé à acheter alors que pas le moule ), sur lequel était dessinée une tête de cochon souriant, avec, dans une bulle: "c'est moi l'chef !" Elle avait de la farine dans les cheveux, sur le front et les épaules. Bien entendu, elle en avait profité pour mettre un chemisier tout neuf. Des morceaux de jambon étaient mollement accoudés à une de ses manches. Des bouts de gruyère rapés saupoudraient ses "chaussons souris". De la pate était restée collée à ses lunettes, qu'elle avait d'ailleurs du nettoyer avec sa douceur accoutumée, car elles étaient tordues, et j'en passe, et j'en passe...

Je riais, mais je riais !! cette fois, c'est elle qui se retenait pour ne pas rire aussi. Je voyais sa si jolie bouche se pincer, ce qui la rendait d'autant plus charmante. Aaah, les polonaises...

Cependant, sentant qu'elle allait réellement se vexer, je me suis calmé ( pour la raison décrite ci-dessus ), et elle a enfin pu en placer une. "Ce sera prêt dans 10 mn. Tu n'entres pas sans que je t'appelle. Si tu transgresses, tu pourras te la taper sur le lavabo pendant 8 jours."

Bon, si tu me prends par les sentiments, hein...

J'ai acquiescé, sentant qu'on se dirigeait, effectivement, vers LA connerie intégrale.

Très exactement 10mn plus tard, je me lève, et ouvre la porte du salon. Un "NAN !", m'indique qu'elle était plus qu'attentive à mes faits et gestes. Je lui rétorque que je suis humain, qu'il m'arrive d'avoir soif, et que "je vais boire au lavabo t'en fais pas."

Et puis... un miracle... une brise d'été... je sors de la salle de bain, et qui je vois ? mon Anne-So, sur le seuil de la cuisine, tenant dans une main une cuillère en bois, affichant un sourire confiant, et m'invitant, avec son air en arc de triomphe, à "entrer pour admirer, et lui faire mes excuses". Bon. J'obtempère, me disant que, de toute façon, si tout le bazar m'explosait en pleine figure, je mourrais au moins dans les bras de celle que j'aimais si fort.

Je suis dans la place, debout, courageux, faisant face à mon destin. Anne-So s'approche, concentrée. Elle fixe le four d'où s'échappe - je le reconnais encore une fois - une délicieuse odeur. Elle se baisse, l'ouvre. J'esquisse un geste de fuite... et rien ne se passe. Je vois, sur la grille, une quiche absolument magnifique, dorée à point, semblant croquante à souhait, bref : parfaite. "Alors ?" me dit Anne-So, cette fois d'une voix douce, le regard par en dessous, toute mignonne dans son tablier... "Eh ben... ben elle est super dis donc... wa..." J'ai vraiment l'air d'un abruti. Je me suis fichu d'elle comme pas deux, l'ai quasiment traitée de zéro, et elle m'offre ça. J'en ai presque honte. Je suis tout ému. Elle s'est donné du mal. Elle m'a cuisiné cette quiche avec amour, en faisant de son mieux, connaissant son manque d'expérience dans le domaine. ( A côté, en musique, elle a du génie. C'est aujourd'hui une merveilleuse soliste internationale... ) Je la prends dans mes bras, l'embrasse tendrement, et lui dis : "Je m'avoue vaincu. Tu as gagné, et je m'incline humblement. Excuse moi."

Là, je retrouve mon Anne-So. Son petit sourire narquois est plus humiliant qu'une fessée !! "Allez, assieds toi, j'te sers !"

Tout content - j'avais une telle faim que j'aurais pu manger un fer à repasser - je prends place, et attends, ravi.

Anne-So enfile un gant de cuisine, s'agenouille ( je préfère ne pas décrire l'image qui m'est venue en tête à ce moment là ) et sors la chose. .......................................................................................................

Vous vous souvenez de l'épisode du moule qu'Anne-So avait oublié d'acheter ? Moi aussi.

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Le pudeur aurait du m'obliger à stopper mon récit sur la victoire d'Anne-So. Mais non ! amoureux de la vérité, je vous la dois !

En gros : sans moule, la pate cuit mais ne prend pas, et, donc, ne se solidifie pas non plus. Au moment où Anne-So a sorti l'engin, celui-ci, non maintenu par le moule ( encore lui ), s'est dérobé sous ses doigts, et s'est lentement laissé glisser à terre, dans un petit bruit, pfschluit...

Silence.

Je n'osais plus bouger. Je me mordais les lèvres pour ne pas exploser en un rire tonitruant, qi m'aurait sans doute valu un aller simple pour l'espace. Anne-So était comme mortifiée. L'air était chargé d'une tension palpable, tandis que la quiche qui n'avait plus de quiche que le nom, achevait de se répandre sur la porte du four, à terre, et sur les chaussons souris d'Anne-So, toujours agenouillée, un restant de pate à la main... Pfschluit...

Plusieurs secondes se sont écoulées. Anne-So ne disait toujours rien, ne manifestait pas la moindre émotion. Enfin, elle s'est levée, posément. Son visage était impénétrable. Elle a fermée la porte du four d'un geste rageur, expédiant au passage un restant de jambon contre le mur, splif, a pris une pelle à tarte qui trainait, a, très calmement, ramassé TOUS les morceaux de la quiche défunte, les a mis dans une assiette, a mis le tout au frigo dans on ne sait trop quelle future perversion, a enlevé son gant, repris sa cuillère en bois, est sortie de la cuisine sans un regard vers moi, et est allée s'enfermer dans le salon. Cependant, j'avais remarqué sur sa bouche un petit sourire... tout petit, mais perceptible. Anne-So, je l'ai dit, est d'une rare intelligence, et sait tirer parti ( si j'ose dire ) de la moindre situation.

J'avais suivi toute la scène sans mot dire, la connaissant trop bien dans ces cas là, et trop occupé à réprimer mon troisième fou rire de la journée. Au bout d'un moment, inquiet tout de même, pressentant qu'elle avait sans doute de la peine, je me suis levé, et me suis rendu dans le salon. Et là, vision. Je suis resté figé, la main sur la poignée.

Anne-So était allongée sur le canapé, le pantalon baissé, les fesses dénudées, un coussin sous elle pour mieux m'offrir son délicieux fessier. Sur la table basse, la cuillère en bois. A côté, un petit mot, que je vous livre de mémoire : "Tu peux y aller. Je suis nulle. Et te prive pas." A côté, un p'tit smiley. Bon, ça va, elle ne prenait pas la chose trop à coeur...

Et voila la grande Anne-So dans ses oeuvres !! elle rate un truc, et elle m'en fait profiter !

Je n'ai rien dit. Je me suis assis sur le canapé, juste à côté d'elle, touché pour la deuxième fois de tant de délicatesse à se donner ainsi. J'ai saisi la cuillère en bois, et ai commencé à la gronder d'une voix posée mais ferme, décidée et sans appel.

"Alors Anne-So, voila le résultat. Tu es fière de toi ?" Petit mouvement de la tête de l'intéressée, les cheveux recouvrants entièrement son visage, et signifiant : "non".

"Te rends tu compte qu'avec tes... bêtises, nous allons en être réduits à aller au restaurant ?" Grandissime Anne-So... elle a alors levée la tête, l'a tournée vers moi, les yeux à demi fermés, un grand sourire aux lèvres, et a fait, en opinant du chef : "oui !" Puis elle a de nouveau enfoui son visage dans ses bras, et remis ses cheveux par dessus.

Comment voulez vous continuer à engueuler quelqu'un d'aussi adorable ! Il le fallait pourtant. Je lui ai donc fait la morale pendant quelques minutes, sévèrement, pour ne pas me laisser attendrir, puis suis passé à l'action.

"Anne-So ! encore une fois, tes erreurs nous conduisent à une situation inextricable, que tu dois payer. Ne réponds pas, je ne te l'autorise pas. Et d'ailleurs..." J'ai ouvert le petit tiroir de notre commode "Silence et Mystère", et en ai sorti un baillon boule. "Lève la tête !" S'exécutant docilement, je lui passe le baillon, que je serre - pas trop fort. J'ai ensuite glissé un coussin sous son visage, afin qu'elle puisse respirer correctement, et aussi parce que, le baillon, ça fait baver, et moi, j'aimais bien la voir saliver, mon Anne-So... Pis elle aimait ça autant qu'moi d'abord !

J'ai commencé à préparer ses fesses en les massant doucement durant quelques instants. Puis, la cuillère dans la main droite, j'ai assené le premier coup. C'est douloureux, la cuillère. Il faut l'avoir subie pour le savoir. Elle n'a pas bronché. Un deuxième coup est venu s'abattre exactement au même endroit que le premier. Pas plus de réaction. J'ai alors enchainé avec une dizaine de coups, toujours au même endroit. Là, Anne-So a tout de même réagi ! elle s'est cambrée, laissant échapper un gémissement sourd. Pas de pitié pour les croissants ! J'ai repris. 10 nouveaux coups. Souffle ardent d'Anne-So, filet de salive s'échappant de sa bouche, me prouvant que son excitation montait. et de 10, puis 20 ! et toujours au même endroit !! jamais je n'avais été si loin et si fort avec la cuillère. Je savais qu'en cas de douleur trop intense, le signe de sa part serait clair. Anne-So était, je l'ai dit, une soumise exceptionnelle. Elle a courageusement enduré ce début de punition. J'ai passé ma main sous elle. Elle s'est légèrement soulevée... geste anodin, mais ô combien délicat de la part d'une femme, signifiant : "tu peux..." on ne se rend pas compte à quel point les femmes ont l'art de distiller ce genre de petits messages... Flatté, je m'enhardis, et caresse délicatement son petit mont. Elle est trempée. Le contact de mes doigts lui arrache un gémissement. Je la masturbe quelques instants, puis prends un petit plug, le mets en marche, et le lui introduis délicatement. Les yeux d'Anne-so se ferment, et, malgré le baillon boule, je vois son visage s'éclairer d'un très joli sourire.

Je reprends la punition. Cette fois, j'allterne d'une fesse à l'autre, en prenant soin de toujours frapper au même endroit. Je sais, et elle aussi, que la saturation que procure la cuillère, une fois les premiers pincements passés, vont l'emmener directement au paradis. La télécommande du plug en main, j'accélère les vibrations, tandis que je la fesse en cadence. Le corps d'Anne-So se tend et se détend. Elle ondule, gémit, feule, soupir... La cuillère s'abat avec un claquement sec sur ses fesses striées et déjà rouges avec la régularité d'un métronome. Je lui donne une fessée magistrale, levant bien haut la main, et frappant avec force et précision. Sa bouche laisse couler sa salive, cette salive que j'aime tant lorsqu'elle me suce ou me masturbe, coquine jusqu'à me faire le cadeau de cracher sur mon sexe, léchant sa propre salive ensuite, pour l'étaler sur sa bouche et son visage à l'aide de ce que vous savez...

Je stoppe un instant, laissant le vibro continuer son office, et recueille un peu de sa salive sur mes doigts, que je goute ensuite... dire que je suis très excité serait un doux euphémisme. Je bande comme Bali Balo dans son berceau, oui !

Enfin, j'attaque la troisième et dernière partie de la fessée. Mais, entre temps, j'ai décidé de changer d'instrument. "Ne bouge pas, défense de jouir, tu gardes le plug !" Dans un coin du salon, une canne anglaise. Je vais la chercher, et reviens vers Anne-So, qui s'abandonne à son plaisir. Je sais qu'elle a besoin de se faire fouetter pour jouir. C'est une puriste dans l'art de la fessée, mon Anne-So. Je pose la badine sur ses fesses, et lui demande : "30 coups, sans pose. Prête?" Un soupir d'aise... je n'en demande pas plus.

La badine siffle dans l'air, et s'abat juste au milieu du magnifique cul de ma copine. Une raie rouge apparait immédiatement. J'adore... ! j'aime lui rendre hommage de cette manière. Un deuxième, deux secondes plus tard, vient ponctuer le précédent. Puis, ces deux coups préparatoires administrés, je commence à la fouetter régulièrement, laissant nos excitations mutuelles s'épouser. Je la fouette avec application, prenant soin de toujours bien marquer ses petites rondeurs, et petit à petit, j'augmente la force des coups. La badine émet un sifflement sec, juste suivi du "clac !" des fesses la recevant. 10... 11... 12... Anne-So m'a presque oublié. Le plug doit devenir insupportable, et je constate, au fil des soubresauts de son corps de déesse, que le coussin est trempé... 20... 21.... 22... 23... 24... cette fois, je frappe réellement très fort. Je me demande même si elle va tenir... Non seulement elle tient, mais elle prend un pied pas possible ! soudain, son corps se tend comme celui d'une panthère, et sa main descend sur son sexe. Elle s'enfonce le plug jusqu'au fond, et se masturbe rapidement, tandis que je lui donne les derniers coups. Un gémissement sauvage, une dernière détente de tout son être, et elle rejoint le rivage de son plaisir. J'adore voir Anne-So jouir... j'ai bien failli venir moi aussi, tant le spectacle qu'elle m'offre est sensuel, torride...

Je pose la badine, lui retire le baillon, et l'embrasse longuement. Sa salive a coulé sur tout son visage. Je la lèche tendrement, tandis qu'elle profite des derniers reflux de son orgasme... je perçois un adorable "Je t'aime..." Elle retire le plug, que j'ai arreté, et commence à le sucer doucement. Elle aime se goûter ainsi, après, afin de conserver un peu de sa jouissance en elle...

"Attends, me dit elle, assieds toi..." Je m'exécute. Elle se lève, et me présente ses petites fesses... ouf !! elles sont écarlates, striées du bas du dos jusque sur les cuisses. Nous échangeons un regard que je n'oublierai jamais. Silence. Les mots sont inutiles.

Elle s'agenouille, défait mon jean, et me gratifie d'une pipe royale, qui n'a pas durée bien longtemps, compte tenu de l'état dans lequel je me trouvais déjà... Elle m'a fait venir en 10 mn. Dans sa bouche. Elle n'a rien laissé échapper, a tout avalé. Coquine !

Bisous. Calins. Douche. Restaurant. Retour. Dvd. Amour, et re fessée...

"Le bonheur est un luxe que les milliardaires ne peuvent pas s'offrir."

JM.




Cam here...

Voici ce qui m'est arrivé le 6 mars 2007...

Ca fait déjà un moment que je dialogue avec elle sur un forum, et sur une messagerie électronique dont je ne vous donnerai que la 1ère et la dernière lettre : "M" et "N".
Cette jeune fille et moi partageons une passion commune, dont je ne tairais pas le nom du tout, et que les initiales suffisent largement à désigner : "S" et "M". Elle, Soumise, moi Domi.
Elle Jane, Moi Tarzan.
Sauf que je ne domine pas en pagne en poussant des hurlements à décorner les boeufs.

Lorsque j'ai fait sa connaissance, je me suis immédiatement rendu compte à quel point elle était différente.
Sa façon d'être, d'abord. Mystérieuse et envoûtante, douce, intelligente, déterminée.
Et terriblement sympathique.
Cette fille sait parfaitement naviguer entre son coté énigmatique et une nature pétillante.

Bref, elle me plaisait beaucoup, même sans l'avoir vue.

Nous dialoguons ainsi durant quelques semaines, et, bien entendu, là où il y a MSN ( bon tant pis, j'l'ai dit ) il y a demande de visio, sous le fallacieux prétexte de "juste pour te voir deux minutes..."
Le hic, c'est que là, de demande je n'en ai point fait.
C'est d'elle qu'elle est venue !

Résumons :
"t'as une cam ?"
"Euh... ouais."
"Tu veux qu'on la mette ?"
"Bah oki"

Ce qui fut dit fut fait. Nous allumons nos cams, ( vas y le PC, rame, rame !! si tu plantes j'te transforme en cafetière moi ) et là, m'est donné de voir la plus belle fille du monde. Je rigole pas, je n'en ai jamais vu de plus belle. Splendide, je vous dis... et totalement en phase avec sa personnalité.
Je ne prendrais pas le risque de la décrire, ça ferait trop de jaloux, et il risquerait d'y avoir des suicides spontanés parmi les Maitres.

Je découvre une créature de rêve, sublimissime, au visage parfait, régulier, aux grands yeux gris bleu, les cheveux bruns et longs, une bouche à faire damner tous les saints du paradis, un nez qui aurait poussé Cléopatre à se jeter dans le Nil si elle l'avait entraperçu, et une sorte d'evanescence démente.
Oups... j'ai dit que je la décrirais pas...
Bon, tant pis, c'est fait.
Bref, je me disais qu'avec mon physique que j'ai toujours jugé ingrat, elle allait fermer direct sa cam, m'agonir d'injures, et m'envoyer tout droit en orbite sur ignorland.

Que nenni ! il n'en fut rien. Sachez, mes bons amis, que cette bombe atomique est aussi intelligente que gentille.
Toutes les qualités, j'vous dis.

Les premiers coucou passés, nous entrons dans le vif du sujet : le SM. En une fraction de seconde, je réalise que cette fille sublime ( désolé, je n'ai trouvé pas de mot plus fort pour exprimer toute sa beauté ) est soumise.
En plus !!
Raaaaa...
La conversation s'avance, une certaine sensualité s'installe, et bien qu'il fasse très frais, je suis obligé d'ouvrir la fenêtre. Ouf... chaud !
C'est chaud, en effet, et ça continue de monter.
Bon, je vais prendre les devants. Autant par galanterie que parce que je suis Domi.

"Dis moi..."
"Oui ?"
"Au point où nous en sommes, aimerais tu que nous fassions une cam SM ?"
"A distance ?"
"Yes; tu es loin, et y'a plus d'avions à cette heure-ci !"
"Ca marche, avec plaisir."

Eh ben voyons ! j'ai eu raison de tenter ma chance. D'aileurs, je l'ai toujours fait, car qui ne risque rien...

Vous me direz : "roooo, une séance SM en cam, mais c'est n'importe quoi, mon vieux !!"
Grand bien fasse à ceux qui pensent ça.
Jaloux !!

Et là, je dois dire que ce fut divin.
Elle m'a TOUT autorisé.
Tout permis.
J'ai pu lui faire faire absolument ce que je voulais, en respectant ses limites, ça va sans dire.

Elle sest donnée la fessée à la main.
Elle s'est masturbée. De face, de profil et de dos, avec ses doigts et d'autres ustensiles.
Elle a caressé ses seins de manière sensuelle en salivant dessus.
Elle s'est baillonnée à l'aide de sa main sur la bouche,
( j'adoooooooooooooooore!! ), tandis qu'elle se caressait.
Elle s'est fouettée en comptant.
Elle a pris toutes les positions demandées.

Et quelle sensualité, quelle intelligence dans sa façon de se montrer, sans que jamais ce soit vulgaire.
Son corps, absolument parfait, ondulait sous les caresses ou les coups de règle, exactement comme si je les lui avaient administrées moi-même.

Au bout de deux heures, j'ai "daigné" lui accorder le droit de jouir. Alors là, ce fut du grand art, du Modigliani version sensualité. Mozart façon SM.
S'allongeant sur le dos, la tête légèrement relevée afin de pouvoir continuer à me lire, elle m'a gratifié de a plus belle chose qu'une femme puisse offrir : elle. Son corps et son âme.
Son sexe chaud et humide de sa mousson privée, elle a commencéà se masturber rapidement, à l'aide d'un objet dont je tairais le nom, ( tu parles ), mais dont la 1ère lettre commence par "B" est suivie de "out" pour finir par "eille." Vala, j'ai rien dit.

Je lui ai intimé de mettre sa main sur la bouche. 1/10 eme de seconde plus tard, c'était fait. LA soumise parfaite.
Continuant à se masturber de manière gracieuse, son corps se tendant et se détendant sous l'effet du plaisir, elle a jouit tellement fort qu'elle s'est cambrée, s'est littéralement soulevée sur le lit. Violente, rebelle, sauvage, sa poitrine soulevée par son souffle ardent, elle prenait son plaisir de manière complète, mais généreuse. Elle pensait à moi. Avait à coeur de me faire partager ce moment intime avec elle-même.
Quel beau cadeau !!

Nous sommes venus en même temps. Puis la vague s'est retirée, et nous nous sommes retrouvés sur le sable, l'un à côté de l'autre.

HEU-REUX.

Si Dieu n'avait pas crée la femme et l'homme en même temps, il aurait certainement détruit l'homme en voyant la beauté de la femme.

1ère fessée :

J'avais 17 ans. Elle en avait 16.
J'en étais amoureux fou, et nous étions dans le même lycée.
Je tairais son nom, par égard pour sa vie privée, et parce que la dernière fessée que je lui ai administrée n'est pas si lointaine...

Un après midi de printemps, nous étions convenus de nous retrouver chez elle, comme quasiment chaque mercredi.
Arrivé à 13h30, nous nous retrouvâmes rapidement seuls dans la maison. Avec un petit sourire en coin, elle me dit :
"on monte dans ma chambre ?" je n'attendais que ça. Nous montâmes.
Une fois dans sa chambre, nous avons commencé par écouter de la musique, allongés par terre, face à face, ainsi que nous aimions tant le faire. Nous parlions de choses et d'autres, de nos rêves, de nos projets, des prochaines vacances et de la teuf mémorable qui ne manquerait pas de marquer l'évènement.

Nos phrases étaient entrecoupées de baisers, de caresses, de jeux de langues... nous étions insatiables.
Je le suis toujours, du reste. Notre excitation mutuelle commençait à sérieusement flirter avec la barre des 200, quand, à un moment donné, je me suis rendu compte que j'étais en train de caresser ses fesses de manière plus que suggestive. De là, une idée me vint. Un projet auquel je songeais depuis longtemps, mais dont je n'avais jamais osé lui parler.
Je lui ai alors proposé de jouer au jeu des questions réponses. Chaque bonne réponse serait récompensée ( je vous laisse imaginer les récompenses... ) chaque mauvaise réponse verrait le candidat malchanceux contraint d'exécuter un gage.

Elle a commencé par quelques questions simples, dont je me suis sorti sans difficultés. Je lui ai, à mon tour, posé le genre de question à laquelle il est impossible de répondre !
Reconnaissant - non sans mal - sa défaite, elle me demanda alors de lui indiquer le gage que je souhaiterais lui voir effectuer. Je l'ai alors regardée bien en face, et lui ai dit : "une fessée..."
Il y a eut un petit silence, durant lequel j'ai bien cru que tout était fichu. Elle a levé la tête, et, à ma grande surprise, a déclaré : "tu n'as pas besoin de gage pour me fesser, j'attends ça depuis longtemps, mais je n'osais pas t'en parler..."
.......................................... bonheur. Cette fille, magnifique, que j'aimais passionnément, m'avouait ouvertement son désir être fessée, et qui plus est depuis longtemps...

Je me suis assis sur le lit, le coeur battant, et lui ai demandé de s'installer en travers de mes genoux, ce qu'elle a fait docilement. Ses joues étaient un peu rouges, les miennes aussi...
Lorsque j'ai senti son corps se poser sur moi, j'ai été subjugué d'une onde de chaleur intense.
Ca y était ! ce que je désirais faire depuis si longtemps allait enfin se réaliser.
J'ai regardé ses fesses, encore masquées par le pantalon. Je les connaissais bien, pourtant, mais j'avais l'impression de les découvrir une seconde fois. Elle a tourné sa tête sur le coté, a fermé les yeux, et s'est laissée aller.
J'ai commencé par caresser et masser doucement ses petites rondeurs, tout en réalisant la chance que j'avais. Puis, j'ai osé donner une petite tape, toute légère, comme une aile d'oiseau... une deuxième a suivie, puis une troisième, un peu plus appuyée. J'ai vu un sourire éclairer son visage, m'encourageant à continuer.

M'enhardissant, j'ai alors commencé à la fesser méthodiquement, alternant une fesse après l'autre, par petites tapes précises et cadencées. Elle s'est mise à soupirer doucement, et je la sentais toute chaude, vibrante de désir. Jamais je n'aurais osé espérer pouvoir accéder à un tel plaisir avec cette si belle fille...
J'ai rapidement retiré son pantalon, l'ai baissé sur ses jambes, et j'ai continué. Au fur et à mesure, j'ai pris de l'assurance. Je sentais, selon l'endroit ou je frappais, ceux qui lui procuraient le plus de plaisir, et j'avais à coeur de m'y attarder longuement.

A un moment, elle a chuchoté quelque chose que je n'ai pas perçu, car la fessée, ça fait du bruit...
Et quel bruit !
Bref.
J'ai cessé un instant, ma main est restée suspendue au dessus d'une de ses fesses.. je me suis enquis de ce qu'elle voulait me dire, et ses paroles sont tombées, magiques : "plus fort, vas y plus fort..."
Du coup, je n'ai plus hésité, et j'y suis allé de bon coeur. Je frappais ses fesses avec détermination, et de plus en plus d'exactitude. Je sentais son plaisir monter, au point que, tout en la fessant, j'ai légèrement glissé ma main entre ses jambes, et ce que j'ai senti m'a prouvé qu'elle prenait un plaisir fou à recevoir cette correction.

Je frappais depuis plusieurs minutes, presque sans discontinuer, je n'en pouvais plus de désir.
A un moment donné, elle a pris ma main gauche, en me disant "t'arrête pas..." et, à ma grande surprise, elle l'a plaquée sur sa bouche... ce geste aussi, je n'avais pas osé le faire auparavant. La baillonner, lui mettre la main sur la bouche, à "elle !" c'était le rêve... je me suis donc exécuté. J'ai enserré ses jolies lèvres charnues et sensuelles, et j'ai repris.
Cette fois, les claques étaient fortes, ses fesses devenaient rouges, et je sentais son désir monter de plus en plus intensément. Elle s'est mise à gémir progressivement. D'abord doucement, puis de plus en plus fort. Son corps souple s'est mis à onduler et à se frotter contre moi. Je sentais son sexe chaud aller et venir contre mes jambes, tandis que je frappais ses fesses avec une force dont je ne me serais jamais cru capable.
Je l'entendais prononcer confusément des mots, dont je ne pouvais percevoir le sens, car ma main était toujours sur sa bouche.
Son corps s'est tendu comme un arc, elle a poussé un gémissement sourd, puissant, dont j'ai senti le souffle sur ma main, puis s'est totalement relachée. J'ai compris alors qu'il fallait que j'arrête.
Fesser sa compagne, c'est aussi respecter son plaisir et ses limites.
Inerte, le front posé sur le lit, elle s'est mise à lécher ma main, doucement, à l'embrasser, à mordiller mes doigts, à les prendre dans sa bouche. Sa salive chaude coulait sur son visage, mais elle n'en avait cure.
Elle a tourné ses yeux vers moi, et j'y ai lu un intense bonheur. Je devais certainement avoir l'air aussi heureux qu'elle, car elle a eu un très joli sourire, ce sourire en coin que j'aimais tant, et m'a juste dit : "fais moi l'amour..."
Ce qui venait d'être dit fut fait, avec une fougue et une passion jamais rencontrées jusqu'alors.

A partir de ce jour, nous avons recommencé des dizaines de fois, et souvent plusieurs fois dans la même semaine.
Je l'ai même fessée au lycée...
Bien entendu, j'y ai eu droit aussi. J'avoue que, de la savoir au dessus de moi, me dominant, me fessant comme un mauvais garçon, m'a procuré un réel et très intense plaisir.

Mais je préfère tout de même la donner !

La ceinture et la badine Voici à présent le récit ( encore une fois tout à fait véridique ), d'une séance avec une superbe soumise de 24 ans, italienne, que j'appellerais, afin de conserver son anonymat, Cléo.

EN COURS DE REDACTION... BIENTOT... :-)

Scène de la vie d'un couple, au sein duquel le courant passait bien

Note : Ce récit a été publié pour le première fois sur le forum de Lola, que je vous engage vivement à aller visiter.
C'est sans conteste l'un des meilleurs forums traitant de la fessée et du BDSM qu'il m'ait été donné de voir et d'intégrer .
Vous trouverez son adresse dans la rubrique "liens" ici même.

Voici de quelle manière cela se déroulait avec mon ex amie, gaffeuse professionnelle, s'arc boutant sur le principe du "je sais faire fout moi la paix" et rebelle au point de contredire les choses les plus simples, à partir du moment où elles venaient de moi.

Quel jeu délicieux, quelle intelligence et quelle finesse il lui fallait pour tenir ce rôle, tout de même, qui était, d'ailleurs, dans sa nature !
Si je ne suis pas mort de rire à ses côtés, ce n'est que parce que le destin n'avait pas que moi à s'occuper à ce moment là.
Fu-sion-nels, je vous dis.

Bref.

- En général, lorsque j'entends s'échapper de la cuisine un bruit digne d'une douzaine d'enclumes qu'on laisserait tomber du cinquième étage, immédiatement suivi de rugissements à faire palir le lion de Daktari, c'est qu'une bêtise vient d'être commise. Ou alors, c'est de la perversion pure.

Je passe sur les jurons et autre "Nom de Dieuseries" bramés par l'intéressée, dont les voisins profitent, au passage et à leurs corps défendants, me confèrant, par la même occasion et dans tout l'immeuble, une réputation de brute battant sa femme, alors que je suis tranquillement en train de réparer la bêtise précédente de Mademoiselle.

Disons tout :
- "Je te dis que je sais réparer une prise !"
- "Oui, mais pas avec ça, c'est un couteau en METAL ! "
- "Laisse faire. "
- " Tu vas te prendre le jus"
- "La barbe ! "
Là dessus, ayant sans doute réfléchi que la vie ne valait pas un coup de fil électrique, mon apprentie Edison lève les yeux, et daigne, dans sa grande mansuétude, prendre le testeur SECURISE que je lui tends.
- "Voila, maintenant, tu peux y aller."
- "Ta g..... macho."
Et allez donc !
Lorsqu'on réalise ce genre de travail, mieux vaut être attentif à ce que l'on fait. Triomphante, elle me regarde avec le sourire et les yeux de Vil le coyotte, du dessin animé "bip bip".
Ca n'a pas raté. Mauvais trou. Digziit. Et court jus.

Voila donc pourquoi, au lieu d'être dans la cuisine à la surveiller ( nous venions d'emménager ) j'étais à quatre pattes dans le salon, environné d'un flot d'étincelles, en train de tenter d'éviter que l'immeuble entier ne prenne feu, grâce à la "réparation" d'Anne-So.

Ces mises au point étant faites, revenons à nos moutons. Je me précipite autant que faire se peut, car je venais de me prendre le jus ( alors que elle, non ) en secouant ma main désormais réduite à sa plus simple expression, vers la cuisine, et, quelques mètres avant d'atteindre la porte, en sort une sorte fusée, qui me crie, en me croisant : "
- "C'est pas moi ! le truc est tombé tout seul, j'y ai pas touché !! "

Je laisse faire, je finirai bien par la rattraper. 120 m2, c'est gérable.
Avec une prudence de sioux, j'entre, et je constate. Oh P.....
Je passe sur les détails, mais sachez qu'après cet... "incident", la cuisine fut rebaptisée "Tchernobyle..."

Elle n'a pas été blessée, tout va bien. Je suis partagé entre le fou rire et une furieuse envie de la fesser. Je choisis ( lâche ! ) la seconde solution.
Je l'appelle. Elle connait cette voix faussement calme, prélude à ce que nous savons. Pas de réponse.
Je réitère ma demande de rendez vous urgent en sa gracieuse compagnie, toujours rien. Je me doute qu'elle est allée se cacher, tu parles...
Bon. Je lui fait comprendre que je vais venir la chercher. J'avance à pas de loup dans le couloir attenant, entrouvre prudemment la porte de la salle de bain : vide.
Je passe donc au petit salon. Pas davantage d'Anne-So. Elle ne peut être que dans la chambre, ou sur le toit. Pas le grand salon, puisqu'il est ouvert et également vide.

Soudain, se sentant sans doute découverte, elle prend les devants, et sort comme une balle de... la chambre. Non sans, au passage, érafler la tapisserie... la cautioooooooooooooooon !!!!

Je me lance dans une poursuite Starsky et Hutchienne, mais elle a pris de l'avance. Elle rit, et moi aussi. Nous faisons un passage éclair dans l'entrée, reparaissons dans le salon, pour faire ensuite et de nouveau, une courte apparition, dans le vestibule. Comme le chantait le regretté Pierre Bachelet : "mais qui es tu, maaarionettiiiiste..."

Sachant parfaitement ce qui l'attend, elle vire"volte", ( je n'aime plus, depuis, le mot "voltage", et tout ce qui se rapporte à l'électricité...) bondit, détale, glisse, rampe, s'agrippe, dérape, s'accroche, tente de se cacher mais fait tomber la cruche en terre cuite qu'elle venait elle-même de terminer l'avant veille, et finit par se blottir dans un coin... du salon. Je la suis, et ferme la porte derrière moi, A CLEF.
Et toc. Plus d'échappatoire possible.

Adorable. Mais qu'elle est adorable, belle, mignonne, craquante, dans cette posture soumise, recroquevillée, les bras croisés sur sa poitrine, les yeux implorants, un petit sourire qui signifie "Pardon... j'ai pas fait espré..."

Je réprime moi-même à grand peine un sourire. Elle le sait. Elle le voit. Ses yeux se font chat. Elle me fixe, toujours blottie, mais cette fois, dans une attitude presque provocatrice :
"Alors mon coco, on a plus le courage de ses décisions ? on ose plus me punir ?"
"T'as raison ! tu vas voir si je ne vais pas prendre les choses en main."

Je m'asseois sur le magnifique canapé de cuir que nous venions de nous offrir ( lequel, en passant, était déjà taché... normal, quand on boit du café sans porter la tasse jusqu'à ses lèvres mais en la renversant quand même... ) et lui demande posément de m'y rejoindre. Mutisme complet. Et re ! cette fois, je lui signifie que je n'ai pas bien loin à faire, et qu'ayant fermé la porte, ses moyens de s'enfuir sont plus que limités, que la cheminée est bouchée, et que nous sommes au 7ème. Toujours rien.
Je me lève, et me dirige vers une petite commode. Je l'ouvre, et en retire un martinet. Mouvement dans le coin, mais.. héhéééé... porte fermée !

Je reprends tranquillement ma place, et lui dit, cette fois plus sévèrement, de "venir ici tout de suite et sans délai un point c'est tout."
Elle bouge. Elle arrive. Elle s'élance, à la vitesse de 0,05 km/h. Dire qu'elle fait des petits pas serait un doux euphémisme. Elle fait le moon walk sur place. Plus fort que Mickael Jackson !

Cette fois ma voix se fait sèche. Je ne lui "demande" plus de venir, je lui en intime l'ordre.
"Boooooooon...." soupire-t-elle, de cette petite voix presque enfantine, sans doute dans l'espoir ( hypocrite, comme si tu ne l'attendais pas, ta fessée! ) de me faire craquer.

Enfin elle est là. Assise d'un quart de fesse sur le rebord du canapé, le regard en coin, un petit sourire espiègle sur ses si jolies lèvres. Merde, qu'est ce que je l'aime cette fille...

"Anne So..."
"Ouiii ? "
"Tu n'as rien remarqué, dans la cuisine ?"
"Boh... oui mais non, attends, attends ! j'vais t'expliquer."
"NON. Ca, ça aurait été possible, AVANT. A présent, je n'attends que des excuses"
"Ah ? mais pourquoi des excuses ?"

Ben voyons !! l'innocence aux mains pleines...

"Comment, pourquoi ? tu es sérieuse ?"
"Euh... nan."
"Et tu te moques de moi, en plus !"
"Oui, euuuh.. non, mais tu vois..."
"Rien du tout. Plus un mot. Viens ici."
"Bien..."

Elle s'approche ( surtout prends ton temps... ) et je lui prends la main. Doux contact... elle est encore essouflée de sa course, et ses cheveux tombent un peu sur son visage... qu'elle est belle, sauvage et soumise à la fois...

"Anne-So, tu t'es rendue coupable de dégats divers sur lesquels je ne m'étendrai pas, mais surtout de désobéissance et de rebellion. Je me dois donc de t'administrer un juste chatiment, ainsi que tu le sais. Acceptes tu ?"
"Oui, je l'accepte."
"Bien".
Doucement mais fermement, je lui dis :
"Position 1"
Elle connait parfaitement ce code. Son regard se baisse, son sourire s'estompe, mais seulement physiquement. Son corps souple se détend, et elle vient s'allonger en travers de mes genoux, ses adorables fesses offertes à la punition attendue, demandée, souhaitée, par tous les deux.

"Anne-So, comme je viens de te le signifier, tu vas donc recevoir le chatiment de cette mauvaise conduite. Reconnais tu avoir été rebelle ?"
"Oui, je le reconnais."
"Admets tu t'être conduite en mauvaise fille?"
"Oui, je l'admets."
"Demandes tu à être punie ?"
"Oui, je le veux, punissez moi comme je le mérite et comme il vous plaira."

J'ai donc officié comme il convenait de le faire, la fessant tout d'abord à la main par dessus l'étoffe de son pantalon noir. Méthodique, j'ai commencé par de petites tapes espacées, assez sèches, alternant d'une fesse à l'autre. Puis, les tapes se sont rapprochées, mon mouvement s'est fait plus ample, plus viril. Parfaite, elle ne disait rien, ne gémissait pas, ne bronchait pas. Elle recevait sa correction avec courage.
Entre chaque série de tapes, je caressais ces deux demi lunes, fermes, bien dessinées, que j'aimais tant, lui offrant ainsi un divin mélange de douce douleur et de plaisir.

Au bout de quelques minutes à ce rythme, je lui ai juste dit : "off".
Elle s'est levée, doucement, sensuellement, me faisant admirer, au passage, les courbes parfaites de son corps.
Debout devant moi, le regard toujours baissé, sérieuse, elle a défait son pantalon, l'a laissé glisser dans un mouvement souple jusqu'à ses pieds, puis a repris la position.
J'ai recommencé. Cette fois, la fessée était bel et bien en place. Seul, le bruit des claques sur ses fesses désormais rosissantes, venait troubler le silence de cette fin d'après midi de juin.
Si je devais donner un aperçu du bonheur parfait, ce serait ce moment qui me viendrait à l'esprit.
Ma main droite la fessait régulièrement, fortement, et je sentais son corps monter en puissance, de cette irresistible puissance féminine, qui sait si bien s'exprimer sans avoir à dire un seul mot.
Ma main gauche, elle, était posée sur son dos.

J'ai baissé sa petite culotte à motifs, jusqu'à mi-cuisses, et j'ai repris, pour la troisième fois. Là, pour le coup, ça claquait dur. Ma main elle-même commençait à rougir, et je sentais le plaisir de ma compagne monter en elle, telle une vague, qu'elle contrôlait à loisir et de manière parfaite.
Nous savourions tous deux ce moment, si fréquent dans notre couple, et pourtant chaque fois si nouveau...

J'ai stoppé net, ce qui a arraché à Anne-So un petit soupir de dépit. Eh, cocotte, tu croyais quand même pas que j'allais terminer et te laisser venir si vite !

"Debout."
"Bien."
"Position 2"
"...."
Elle a alors retiré la totalité de ses vêtements, s'est dirigée vers la table du salon, et, s'appuyant contre elle des deux mains, m'a offert son corps et son splendide fessier, déjà presque rouge écarlate. Se cambrant, rejetant la tête en arrière dans une position de défi, elle m'a regardé de côté, d'un regard noir et profond que je connaissais bien : "Vas y, montre moi qui tu es !"
L'infini tient tout entier dans ce genre d'échange...

J'ai saisi le martinet, et me suis placé juste derrière elle, bien campé sur mes pieds. Je me suis mis alors à la fesser, ou plutôt - tant pis si le mot en choquent certains - à la fouetter en cadence, en prenant mon élan de gauche à droite, le martinet remontant jusque dans mon dos puis s'envolant vers sa cible, laissant les lanières lécher sa peau dans un mouvement de va et vient cinglant et sifflant. Ses fesses, le haut de son dos et de ses cuisses étaient zébrées de part en part, et chaque coup laissait sa signature. Sans pause, je l'ai fouettée durant plusieurs minutes, alternant la force des coups et la cadence.

Anne-So s'est cambrée d'un coup.
Anne-So a gémi. Poussé un feulement sourd de panthère. Etouffé un cri dans sa main plaquée sur sa bouche.
Anne-So avait joui.

Notre histoire s'est terminée, une page s'est tournée, mais jamais je n'oublierai ce qu'elle fut durant ces 5 années passées à ses côtés : une copine fidèle, une compagne idéale que nos 14 ans de différence d'âge n'effrayaient pas, diablement intelligente, extrêmement gentille, talentueuse, amoureuse, sensuelle, et... une parfaite soumise.

JM.

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Pour commencer ou s'équiper

Que vous commenciez ou soyez déjà un domi/soumis averti, il est important d'être convenablement équipé pour administrer de bonnes fessées ou pratiquer le SM, les deux pouvant être pratiqués de manière distincte.

Voici quelques objets indispensables que vous retrouverez par ailleurs dans ma boutique :

- Martinet
- Badine
- Cravache
- Fouet
- Main à fessée

- Baillons : foulard, boule, main.

- Tenues : soubrette, étudiante, cuir et latex.

- Sex toys : plugs, godes.

L'Art de la fessée

Les différents instruments utilisés pour la fessée :

Cette liste est personnelle. Je décris les instruments que j'utilise et apprécie. Après, libre à vous ! Mais, si je puis me permettre un conseil : n'utilisez jamais d'instruments qui pourraient s'avérer dangereux. La fessée est et doit rester un plaisir mutuellement partagé. Le sadisme à proprement parler n'est pas de mise dans cette pratique.

1) LA MAIN : La fessée dite "à l'ancienne" s'administre en général manuellement.

2) LE MARTINET : le martinet est une sorte de mini fouet. Composé de d'un manche de bois, de métal ou de cuir, il comporte à son extrémité plusieurs lanières, de 3 à 25 généralement. La taille du martinet varie selon les modèles.
On trouve même des martinet avec, en guise de manche, un gode !

Si vous désirez administrer la fessée avec cet instrument, de grâce, achetez en un dans une boutique spécialisée, et non au rayon "animaux" du premier Carrefour venu ! l'esthétique d'un martinet est toute aussi importante que son rôle.
Il existe d'excellents sex-shops sur internet, qui vous permettront de choisir votre matériel en toute quiétude.

Personnellement, j'utilise trois martinets : l'un en daim, entièrement noir, d'une soixantaine de centimètres et dont les lanières, même en cas de coups répétés et fortement appuyés, ne peuvent en aucun cas blesser ma partenaire. L'autre, plus petit, en latex, davantage utilisé en cas de série courte mais forte. J'ajoute qu'un martinet peut être également utilisé pour caresser. L'effleurement des lanières sur le dos, les fesses, ou n'importe quelle autre partie du corps, est un pur délice. Et enfin, le troisième, de 80 cms, dont les lanières sont en cuir assez dur, au très beau manche de bois, qui me sert essentiellement à fouetter le dos. Encore une fois, le but n'est pas de prendre du plaisir en faisant souffrir la personne, mais bien de PARTAGER un plaisir commun entre D/S. ( Dominant / Soumise, pour les débutants. )

3) LA BADINE : la badine peut être constituée d'une véritable canne anglaise, mais je considère cet instrument comme relativement dur. Je lui préfère le bambou, qui, bien que plus fin et parfois plus court, peut être tout aussi efficace. Là encore, des précautions sont à prendre : n'utilisez jamais de branchages rugueux ou épineux, qui risqueraient de blesser votre partenaire, et de laisser s'incruster sous sa peau des échardes, pouvant entrainer une infection. Je peux paraitre trop "sage", voir emmerdant avec tous ces conseils de prudence, mais ma vision de la fessée et de la domination en général est basée sur le respect de la personne humaine. Je ne peux donc pas laisser passer ces mises en gardes.



Je n'ai pas de méthode systématique dans l'utilisation de ces objets, mais la badine intervient, en général, au milieu d'une fessée commencée manuellement.

4) LE FOUET : voila un mot qui fait peur, et à juste titre. Le fouet est le grand frère du martinet. Constitué en général d'un manche assez long et d'une unique lanière, il est de grande taille ( environ 2 mètres ) et doit être utilisé avec prudence.

Je m'en sers également pour baillonner ma partenaire, ( elle prend une partie de la lanière dans sa bouche ) ou pour la caresser. Si je décide de la fouetter, je me sers en général d'un tiers à 70 % du fouet, car une fois que la mèche est lancée sur toute sa longueur, il est quasiment impossible de l'arrêter sans blesser quelqu'un à cause du retour d'élan.

5) LA TAPETTE : vous pensez certainement à une tapette à mouche ? eh bien oui, c'est bien de cela dont il s'agit. D'un coût ridiculement faible, c'est un accessoire accessible à tous. Mais attention ! cet instrument est loin d'être anodin, et peut se révéler fort piquant, voir douloureux. A appliquer en conscience, en préparation à la fessée au martinet, il réchauffe et prépare les fesses de manière très efficace. La légèreté avec laquelle il se manie, son aspect "aile de papillon", lui confère une grande sensualité.
A utiliser sans modération, en cas de rébellion !

6) LA STRAP : instrument anglais, la strap est l'un des instruments les plus utilisés dans le SM. La strap est constitué d'une double languette de cuir d'une quarantaine de centimètres, séparée en son milieu. C'est un instrument très agréable à manier, à mi-chemin entre le martinet et la cravache. Une des positions idéales, pour administrer la strap, est d'allonger la soumise sur le ventre, bras écarés, attachés en croix. Il est possible de fouetter régulièrement, ou par petites séries de coups répétés. Tout dépend de l'effet recherché.

7) LA CEINTURE : voila un instrument particulièrement affectionné par les D/s. D'abord parce que chacun possède au moins une ceinture chez soi, c'est donc facile à trouver, ensuite, parce que la ceinture de cuir est un symbole très masculin dans le rapport D/s. ( Dixit plusieurs soumises. )
A la fois rassurante et sensuelle, la ceinture a un rôle, auprès de certaines soumises, agréablement ambigu. Je vous laisse trouver lequel.
La ceinture peut-être administrée dans toutes les positions possibles, de préférence sur les fesses ou les cuisses. En effet, la rondeur de ces parties permet à la ceinture de s'enrouler et d'en épouser les formes, alors que le dos, plus plat, provoque un choc qui est souvent assez désagréable, tant pour la soumise que pour le Domi.
Privilégier, pour le dos, le martinet ou le fouet.
Et il est, bien entendu, hors de question de frapper avec la boucle...

8) LE BAILLON : Aaah... le baillon... voila un sujet qui m'est cher. On peut baillonner avec beaucoup de choses : un baillon en soie ou en satin, un baillon boule, une bande scotchante, et surtout : la main. Vous trouverez plus de détails sur cette façon de faire dans la page spéciale intitulée "La main".

La baillon boule a ceci pour lui qu'il fait abondamment saliver. Et bien entendu, comme la boule empêche plus ou moins d'avaler, la salive s'écoule hors de la bouche.
Il est facile, à partir de là, d'en déduire toutes les variations possibles... J'en use et abuse parfois, mais aucune soumise n'a encore déposée plainte !

Cela dit, je ne baillonne pas systématiquement. Il est aussi très agréable d'entendre sa soumise gémir ou crier un peu, faire semblant de se plaindre, de se rebeller...

Positions pour la fessée

Quelques positions pour la fessée :

Il existe de multiples positions pour administrer la fessée. Je vous livre celles que j'affectionne le plus. Libre à vous ensuite de développer, d'imaginer, de créer et d'en inventer de nouvelles.

1 - La soumise allongée sur les genoux de son domi. Classique, mais tellement bon... :-)
2 - La soumise à quatre pattes, le domi sur le côté ou derrière elle.
3 - Le domi assis à terre, sa soumise allongée en travers de ses jambes.
4 - La soumise debout, mains sur la tête, le domi derrière ou de côté.
5 - La soumise courbée sur une table, jambes écartées, bras allongés vers l'avant, tête sur le côté.
6 - La soumise courbée sur le bras d'un fauteuil, le domi assis à côté ou derrière elle ( idéal pour le martinet ).
7 - La soumise à genoux, le buste sur un divan ou le lit, le domi de côté ou derrière elle.
8 - La soumise allongée sur le ventre, le domi à califourchon sur son dos, à l'envers, faisant face à ses fesses. :-)
9 - La soumise menottée, le domi de côté, tenant les menottes d'une main.
10 - La soumise allongée sur le lit, le haut du corps en dehors, mains reposant sur le sol.
11 - Les deux sont debouts. Le domi maintient sa soumise sous son bras. :-)
12 - La soumise à genoux sur un divan, droite et les mains reposant sur le dossier du divan.

Etc etc...

Vous constaterez que, dans quelques positions, l'utilisation de certains instruments s'avère impossible. De fait, ces positions sont davantages axées sur la fessée manuelle.

Mais rien ne vous empêche...

In Mémoriam

Les ignorants accusent souvent ceux qui pratiquent le Sm, et notamment les Domis, de manquer de sentiments.

Rien de plus faux.

Sur cette page, vous trouverez le récit de ma rupture avec mon dernier amour, ma dernière soumise.

"Témoignage d'un Domi sensible et terriblement humain."

Ma dernière soumise et moi avons vécus une flamboyante histoire durant 3 ans, et un "beau" jour, ce fut la séparation. Brutale. Douloureuse. Comme un coup de fouet donné sans avertissement. Moi, le "Dominateur", j'en suis resté anéanti. Tous les coups de cravache du monde ne m'auraient pas causé une plus grande douleur.

Lorsqu'elle m'a appris la chose, je suis resté stoïque. Le choc était d'une telle violence, d'une telle profondeur, que je n'ai eu aucune réaction. Je n'en aurais pas eu de toute manière. J'ai un caractère fort.

Je passe sous silence les nuits solitaires, les innombrables envies de l'appeler pour l'entendre " juste une dernière fois", ( ce que je n'ai jamais fait ), et tout le reste... A l'époque, j'habitais Paris, et je n'ai plus fréquenté les Donjons et autres lieux SM durant des mois. Le "truc" était cassé. Ceux qui connaissent ma passion pour le Sm peuvent mesurer à quel point j'étais blessé.

Durant 30 longs mois, ce fut la nuit. Une non vie, faite uniquement de réflexes vitaux. Elle, ma soumise, l'amour que je portais si fidèlement et puissamment en moi, n'était plus là. Celle auprès de qui je m'endormais en me disant qu'il ne pouvait pas exister de bonheur plus fort, était partie. Enfin, celle dont je me préparais à demander la main quelques mois plus tard, avait tué en pleine ascension ce bel oiseau aux ailes d'argent, qui s'envolait vers le soleil couchant : notre amour.

Et puis, un printemps sur un été, un automne sur un hiver, ça s'en est allé. C'est parti. La mordante douleur s'est transformée en regrets dorés comme les feuilles mortes, tombant les unes après les autres sur nos souvenirs d'été.

Il m'est resté, de cette période, une douce mélancolie, une tristesse infinie... "La vie est faite de quelques joies, et d'inoubliables douleurs". Marcel Pagnol.

JM.

La littérature incontournable

L'ouvrage mythique de Pauline Réage. Un excellent film en a été tiré, sur lequel tous les ados des années 80 ont fantasmé. Ci-dessous, le lien pour acheter ce livre :

Acheter le livre

Lee Holloway n'a pas vraiment tous les atouts de son côté lorsqu'elle vient solliciter un emploi de secrétaire auprès de l'avocat E. Edward Grey. Premièrement, il n'y a que très peu de temps qu'elle a quitté l'hôpital psychiatrique où elle avait été internée. Deuxièmement, après seulement une journée passée au sein d'une famille étriquée et étouffante, elle a de nouveau succombé à son penchant pour l'auto-mutilation. Bien qu'elle n'ait jamais tenu d'emploi de toute son existence, Lee est tout de même embauchée par Mr Grey. Au début, son travail est banal. Mais bientôt, entre taper à la machine, faire le café et classer les dossiers, une étrange relation se noue entre Lee et Mr Grey. Cette liaison est découverte par la famille de Lee et par Peter, son épisodique petit ami...



Site officiel

Comment peut-on passer à côté du sublime Marquis de Sade ? voici un lien très intéressant, sur lequel vous pourrez lire, en ligne et gratuitement, certaines de ses oeuvres.

Sade écrivain

Le très beau site d'une amie : ou comment faire rimer beauté et classe.

Sombre Nuit

		

SM et pratique romantique

Dominateur je suis.
Dominateur je resterai.
Romantique je suis...
... et compte bien le rester.



Espèce en voie de disparition ?

Les romantiques seraient ils une espèce en voie de disparition ? j'espère bien que non. Mais force est de constater qu'hommes et femmes n'ont jamais été si éloignés les uns des autres. Et pourtant, la solitude affective est grande, la misère amoureuse est devenue une misère courante et galopante. Les uns refusent toute histoire dépassant deux heures, les autres refusent d'aller de l'avant par peur de souffrir...

Alors, où est le plaisir de la découverte de l'autre ? que devient la douce angoisse dans l'attente de l'appel qui tarde un peu ?

Nos rêves d'ados sont ils à ce point oubliés qu'on les écrase sous le talon de la vulgarité ? et cette petite boule au creux du ventre qui nous fait retrouver nos 15 ans, lorsque l'on marche vers le lieu du premier rendez vous ? et ces senteurs automnales qui nous accompagnent depuis toujours, et que l'on perçoit tellement mieux quand est amoureux, car "elle" respire aussi c es parfums... et, sur le chemin du retour, après ce premier rendez vous, dans cette douce torpeur qui nous envahit et nous fait voir les choses en relief, cette envie d'embrasser les passants, l'inspecteur des impôts, le maire, son pire ennemi, le pape, un flic, n'importe qui... Cette envie de hurler à la face du monde "JE L'AIME !!"

Ce pincement au coeur, lorsqu'on rentre chez soi, que l'on se met à la fenêtre et que le soleil de septembre se couche derrière les immeubles, en se disant que, pendant ce temps, ELLE croise d'autres personnes, ELLE leur parle, ELLE leur sourit, ELLE plaisante avec elles...

Oh mon Dieu, peut-être on va me la voler ?? noooon... rassure toi, elle ne t'appartiendra jamais, mais ses pensées sont tournées vers toi...

Et cet air du soir qui monte, ces parfums que l'on pensait avoir oubliés et qui se rappellent à nous comme une chanson entendue au détour d'une rue, petite mélopée s'échappant d'un appartement, qui nous fait monter les larmes aux yeux, et nous prouve, une fois de plus, que lorsqu'on est capable d'aimer encore malgré les blessures, sans en tenir rigueur au destin, alors on boit l'élixir de jouvence, et on vit, on vit, ON VIT !



Et cette nuit, passée à lui écrire une lettre qu'on ne lui remettra jamais, tant on la juge indigne d'elle... pour finalement s'endormir en regardant sa photo, délicatement parfumée...

Et le lendemain, dans ce petit café qui sent le feu de bois, cette main qui se rapproche petit à petit, qui effleure, comme par mégarde, celle de l'autre, puis qui vivement se retire... un regard faussement gêné, comme tout aussi fausse est l'excuse qui l'accompagne... "désolé, j'ai pas fait exprès..." et le silence qui suit, ces yeux qui se croisent, qui sont déjà d'accord, qui se d isent déjà oui... et le coeur qui s'accélère au moment où se joignent enfin ces deux âmes, dans le plus bel infini qui soit... et, enfin, ce premier baiser tant attendu et espéré, scellant le premier instant d'un amour qu'on espère voir vivre pour l'éternité...

Tout cela.

Toute cette beauté des êtres et des âmes.

Tous ces battements de coeurs à l'unisson.

Tous ces espoirs.

Tous ces souhaits d'amours fous et jamais sages. Tous ces regard tournés vers l'infini, puisqu'aussi bien la mort nous est égale car, lorsqu'on aime, on est immortel...

Tout cela.

Tout cela serait il tombé sous les coups de boutoir du sexe minute, du consommable de l'instant, de la branlette express, de la femme vidéo puisque le papier glacé ne suffit même plus à notre imagination ?

Je ne peux pas le croire... je ne VEUX pas le croire. Je n'y croirai jamais. Je pense et continuerai à penser que l'Amour n'est pas une "occase", mais bien un véritable Miracle...

La main

LA MAIN SUR LA BOUCHE...

Cette page est spécialement dédiée à une pratique que j'affectionne particulièrement, et qui consiste à baillonner sa partenaire et soumise à l'aide de sa main plaquée ses lèvres.

Qui n'a jamais mis sa main sur la bouche de quelqu'un pour l'empêcher de parler ? Qui peut se défendre de n'en avoir jamais été troublé, ou de ne l'avoir jamais fait à dessein ? J'ai personnellement observé ce geste lors de soirées entre amis, et, lorsqu'il s'agit d'une personne de la gente féminine qui applique sa main sur la bouche d'un garçon, dire que celui-ci se défend mollement pour tenter de la retirer serait encore exagéré...

Il y a de multiples façons de bailloner à la main : rapide, langoureuse, ferme, fugace, furtive, légère, et bien d 'autres.

Par exemple : votre soumise est couchée en travers de vos genoux, prête à être fessée. Commencez par passer votre main dans ses cheveux, lissez les, massez les délicatement. Puis, laissez votre main glisser sur son visage, et vos doigts effleurer ses joues, ses yeux, son front... Permettez leur de s'égarer sur ses lèvres, des les entrouvrir. Laissez la salive de votre soumise mouiller doucement vos doigts, et reprenez votre petite promenade sensuelle, en les passant de nouveau sur son visage.

Ensuite, couvrez, en glissant de gauche à droite, la bouche de votre soumise de votre paume. Il faut que la main soit posée de manière douce mais ferme, car sans cela, votre soumise ne sentira pas réellement votre volonté et détermination. En clair : un Maître hésitant perd sa crédibilité, et met mal à l'aise sa partenaire, qui, bien souvent, culpabilise en pensant qu'elle est fautive. Il est inutile de serrer comme une brute non plus. Mettre sa main sur la bouche de quelqu'un est d'abord un geste destiné à procurer une excitation, une sensation de domination absolue par l'empêchement de s'exprimer.

Cette manière de baillonner présente de multiples avantages : 1) Le contact charnel et sensuel avec sa soumise est conservé.

2) Durant une fessée, les secousses provoquées par l'action de la main sur les fesses font également bouger la main, provoquant ainsi un frottement, qui devient rapidement très excitant. La soumise, dont l'excitation augmente au fur et à mesure que la fessée se déroule, a tendance à se donner davantage, en frottant elle même ses lèvres sur la paume de la main. Résultat : de la chaleur, de l'humidité... un cocktail plus qu'explosif pour les deux protagonistes.

3) Sentir le souffle de sa soumise se ralentir, s'accélérer, se moduler au gré du rythme de la fessée est une sensation exquise. Le Domi ressent le plaisir de sa partenaire de manière très marquante.